20 janvier 2017. Intronisation nationale de l'Empereur occidental, wasp, et bashing des gauches caviar-bobos, notamment ...

Donald Trump, homme d'affaires, milliardaire, républicain national-populaire

06 juin 2019 : L'Empereur américain vient fêter l'Invasion de l'Europe à l'Ouest, l'Est étant pour la Russie des soviets; 6 mois après les normands souffrent
28 février 2019 : Trump trompé par son ancien avocat Michael Cohen aurait-il été trompé par Kim Jong Un ?
25 janvier 2019 : Trump, trumpé par une femelle présidente démocrate, maintient "officiellement" son mur anti-migration sauvage. Faudrait-il qu'il prenne exemple sur Israël ?

11 novembre 2018 : Trump trumpé par Macron
14 juillet 2018 : Trump flatte, hard, les petits bobos frenchies
12 juin 2018 : Après avoir cracher sur les mignons démocrates du G7 je salue le monocrate coréen et je lui montre ma grosse voiture
05 janvier 2018 : Bashing total des cosmos-bobos occidentaux, jubilations des Chinois et des Russes, notamment.
1er janvier 2018 : Attaque de l'Iran shi'ite avec le concours de l'Arabie sunnite, le printemps de Trump ???? (fake news ?)

08 décembre 2017 : Tout Jérusalem capitale d'Israël
13 octobre 2017 : Contre l'Iran (et donc l'Europe) et donc pour l'Arabie Saoudite et Israël
25 mai 2017 : A Bruxelles Donald Trump reçoit ses vassaux otaniens dans le nouveau QG de l'Empire occidental
23 mai 2017 : A Manchester 22 morts
22 mai 2017 : A Jerusalem avec la kippa
21 mai 2017 : A Ryad les sunnites achètent Trump
06 avril 2017 : Trump trompe les zozos médiatiques Clintonistes en frappant une Syrie folle, retour à l'Empire punissant les pécheurs
17 mars 2017 : L'Empereur occidental refuse de serrer la main de la Reine de Bochie
14 février 2017 : Tribunal médiatique, le conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn démissionne
05 février 2017 : Gouvernement des Juges, la Justice américaine contre Trump ?
31 janvier 2017 : Trump se montre inflexible contre l'immigration musulmane pour lutter contre le terrorisme
28 janvier 2017 : Une semaine très riche, contre l'avortement, contre le terrorisme, pour la vie ; hard contestation du super-démocrate Daniel Cohn-Bendit
21 janvier 2017 : Avec les femmes "libérées" ... Madonna f... Trump
14 janvier 2017 : Donald Trump critique la favorite d'Obama, Angela Dorothea Kasner divorcée Merkel

31 décembre 2016 : Les voeux de Hollande à Trump
09 novembre 2016 : L'ambassadeur de France dérape hard

Trump élu : le tweet polémique de l'ambassadeur de France à Washington L'ObsPublié le 09 novembre 2016 à 17h37 http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/elections-americaines/20161109.OBS0975/trump-elu-le-tweet-polemique-de-l-ambassadeur-de-france-a-washington.html

L'élection de Donald Trump, un "monde qui s'effondre" ? La réaction de l'ambassadeur français aux Etats-Unis Gérard Araud a suscité un tollé.

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Hollande à Trump: "la France ne laissera personne remettre en cause" la COP21 Par lefigaro.fr Mis à jour le 31/12/2016 à 21h21 | Publié le 31/12/2016 à 20h08

Le président français François Hollande a averti Donald Trump que "la France ne laissera personne, ni aucun État" remettre en cause l'accord de Paris sur le climat, ce samedi lors de ses voeux télévisés du Nouvel An. "Je vous l'affirme, la France ne laissera personne, ni aucun État, fût-il le plus grand, remettre en cause cet acquis majeur de la communauté internationale", a déclaré Hollande, dans un message direct au président élu des Etats-Unis qui avait menacé "d'annuler" l'accord adopté fin 2015 par 195 pays, à l'issue de la COP21.

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Migrants : Pour Donald Trump, Angela Merkel a commis une erreur "catastrophique" C'est ce qu'estime le prochain président des Etats-Unis dans une interview commune aux quotidiens allemand "Bild" et britannique "The Times". http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/migrants-pour-donald-trump-angela-merkel-a-commis-une-erreur-catastrophique_2020554.html

Donald Trump continue à décocher ses uppercuts. Dans une interview commune aux quotidiens allemand Bild et britannique The Times (en anglais), publiée lundi 16 janvier, le prochain président des Etats-Unis s'en prend notamment à la politique d'accueil des réfugiés de la chancelière allemande

Angela Merkel, une "erreur catastrophique".

L'Allemagne a accepté près d'un million de migrants et de réfugiés sur son sol en 2015, arrivés en Europe en grande partie par la voie des Balkans. Bon nombre d'entre eux fuyaient des conflits au Proche-Orient ou en Afrique.

"Personne ne sait même d'où ils viennent"

"Je pense qu'elle a commis une erreur absolument catastrophique, à savoir accepter tous ces illégaux", déclare le futur chef de la Maison Blanche aux deux quotidiens européens. "Et personne ne sait même d'où ils viennent. Aussi, je pense qu'elle a fait une erreur catastrophique, une très grave erreur", a ajouté le milliardaire new-yorkais, tout en ajoutant avoir toujours eu "un grand respect" pour la chef du gouvernement allemand et la décrivant comme l'un des dirigeants mondiaux les plus importants.

Donald Trump, qui prendra officiellement ses fonctions vendredi prochain, a promis pendant la campagne électorale, qui a conduit à son élection le 8 novembre dernier, d'interdire l'entrée des musulmans aux Etats-Unis ou d'imposer des mesures plus strictes pour les migrants en provenance de pays ou régions où l'activisme islamiste est élevé.

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Tribune - Stop au Trump bashing ! Pour l'analyste politique Frédéric Saint Clair, le nouveau président des États-Unis provoque une hystérie collective qui n'a pas lieu d'être. Explications. Par Frédéric Saint Clair Publié le 12/11/2016 à 09:25 | Le Point.fr

Propos xénophobes. Stigmatisation de certaines communautés. Repli identitaire. Renforcement des frontières.
Les discours de campagne de Donald Trump résonnent autrement plus fort à nos oreilles maintenant qu'il est élu, et génèrent une inquiétude assez largement partagée. La mémoire des événements associés à ce type de discours est encore très vive, particulièrement en Europe occidentale ; et le fait de savoir que la première puissance mondiale est aujourd'hui dirigée par un homme qui a tenu de tels discours et qui a obtenu l'aval de son peuple pour les incarner contribue à accroître ce sentiment d'inquiétude. Et pourtant, il ne s'agit là que d'une illusion. D'un fantasme. D'une hystérie collective. Le rapport que Trump entretient avec le pouvoir politique est à l'inverse de ce que l'on imagine aujourd'hui. Son discours en est d'ailleurs le meilleur témoin.

Un libéral, brutal et parfois grossier, mais un libéral

Trump se situe, contre toute attente, à un niveau infra-politique. Il est étonnant que les commentateurs qui répètent à l'envi qu'il est un businessman qui, de surcroît, n'a jamais été élu ne perçoivent pas ce que cela signifie en termes politiques. La crainte d'un excès d'autorité est infondée, la tentation dictatoriale, voire fasciste comme on a pu l'entendre parfois, est absurde. Le discours de Donald Trump montre qu'il n'envisage pas le politique sous cet angle. Ses propos témoignent de la maigre place qu'il concède à l'autorité politique, au pouvoir politique, voire à la puissance politique – le « hard power ». Trump pense en réalité principalement en termes de société civile, et ses propositions se situent à ce niveau – que nous avons qualifié d'infra-politique. Trump est un libéral, brutal et parfois grossier, mais un libéral. Ceci est particulièrement patent pour tout ce qui concerne la dimension géopolitique, celle qui inquiète certains acteurs internationaux, aveuglés par une communication qu'ils peinent à décrypter.

Consacrons quelques lignes à un peu de théorie politique afin de bien comprendre de quoi il retourne. Le pouvoir politique, dans nos sociétés modernes, est lié à l'État, même si le politique préexiste en réalité à l'État. La question politique à strictement parler est donc celle de l'usage de ce pouvoir politique. Depuis Montesquieu, nous savons que l'exercice politique se porte le mieux lorsque l'équilibre des pouvoirs est le mieux réalisé. On pense bien évidemment ici à la séparation des trois pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire, mais également au respect des corps intermédiaires, à la place que le pouvoir exécutif entend conférer à ceux-ci. Le risque politique réside dans la concentration des pouvoirs, visant à une réaffirmation de l'autorité politique, éliminant ou asservissant tout ce qui, d'une façon ou d'une autre, amoindrirait cette autorité. La place proéminente du chef de l'État, la suprématie de la décision politique sur toute forme de droit, est alors renforcée par une mécanique dictatoriale, qui peut en effet laisser craindre de sérieuses dérives, l'histoire en ayant régulièrement été témoin, sous différentes formes.

À l'opposé d'un apprenti dictateur

Donald Trump a-t-il laissé paraître un tel profil ? La réponse, bien évidemment, est négative. Nous disposons à l'heure actuelle de peu d'éléments concernant sa politique à venir, en dehors des discours de campagne dont nous savons qu'ils doivent être considérés avec une extrême prudence tant ils pourront se révéler éloignés de la politique réellement mise en œuvre. Cependant, nous avons eu l'occasion d'entendre son discours de victoire, ainsi que, jeudi soir dans L 'Émission politique, la voix de son sherpa, Walid Phares. Tous les éléments concordent. Normalisation engagée du président élu. Respect des institutions. Élision de certaines propositions douteuses. À l'opposé d'un apprenti dictateur.

Notons par exemple le cas du dossier iranien, lequel a été particulièrement édifiant. Donald Trump parle de remettre en cause l'accord avec l'Iran engagé par Obama, ce qui en inquiète plus d'un. Mais nous devrions en interroger les raisons avant d'être inquiets ; Walid Phares répond : « Le congrès n'a pas été consulté. » Cette réponse, qu'il nous faut à ce stade prendre à la lettre, est édifiante. Elle révèle un Donald Trump plus démocrate que Barack Obama sur cette question.

Il y a fort à parier que, d'une manière générale, Donald Trump, élevé dans un pays aux institutions libérales centrées sur le respect de l'individu, n'a jamais envisagé que celles-ci puissent être faibles, inappropriées, n'a jamais réellement questionné leur pertinence voire leur légitimité, n'a jamais pensé à les mettre entre parenthèses. Trump respectera donc les institutions, les contre-pouvoirs de son pays, d'autant que les Chambres et la Cour suprême seront « républicaines », donc acquises, peu ou prou, à sa cause.

Une opportunité pour les nations européennes

Par ailleurs, ce que nous nommons un isolationnisme, et qui fait si peur à la communauté internationale : retrait – ou réforme – de l'Otan, frilosité vis-à-vis de l'OMC ou des accords climatiques, etc., témoigne également d'une forme de refus du politique. Trump marque par ses choix une vision très peu politique des relations internationales qui laisse, comme nous l'avions évoqué dans un précédent article (Pourquoi les Français devraient voter Donald Trump ?), une opportunité aux nations européennes de rattraper leur retard, c'est-à-dire de recentrer leur positionnement sur l'échiquier international. Cette vision est d'ailleurs commune à celle qu'a évoquée Dominique de Villepin sur France 2, et qu'évoque désormais, semble-t-il, le secrétaire d'État au Commerce extérieur, Matthias Fekl.

Trump, par sa politique, laisse un vide. Il n'a, semble-t-il, pas compris qu'en marquant un pas de côté, il renonce à influencer le droit des organisations internationales, alors que c'est cette influence justement qui a consacré la position dominante des États-Unis au XXe siècle. Il fait preuve d'un défaut d'autorité plutôt que d'un excès d'autorité. La piste d'une analyse politique de la mécanique trumpiste sous l'angle de l'extrémisme doit donc être désormais abandonnée.

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Marche des femmes contre Trump: CNN coupe l'antenne à Madonna après l'emploi du mot "Fuck". http://www.jeanmarcmorandini.com/article-363890-marche-des-femmes-contre-trump-cnn-coupe-l-antenne-a-madonna-apres-l-emploi-du-mot-fuck-regardez.html

Panique sur les chaînes de télé hier soir, alors qu'elles retransmettaient la marche des femmes et l'arrive surprise de Madonna.
Les chaînes ont en effet interdiction de diffuser des gros mots sur l'antenne, ils doivent être bipés et en direct la chanteuse s'est lâche..

Coiffée d’un bonnet noir à oreilles de chat, la chanteuse Madonna a fait une apparition surprise samedi à la « Marche des femmes » de Washington.

«Bienvenus à la révolution de l'amour, de la rébellion, de notre refus en tant que femmes d'accepter cette nouvelle ère de tyrannie», a-t-elle commencé, devant une foule d'environ 500 000 personnes.

«Il nous aura fallu cet horrible moment de ténèbres pour nous réveiller, put*in !» a-t-elle déclaré, mettant en garde contre la menace à l'encontre de «la dignité des femmes» que constituerait l'élection de Donald Trump.

En direct sur plusieurs chaînes de télévision, la chanteuse a renchéri quelques secondes plus tard : «A nos détracteurs qui pensent que cette marche ne se concrétisera jamais, allez vous faire enc*ler !», avant d'employer le mot en Fuck une troisième fois.

Estimant que la ligne rouge était franchie, les chaînes CNN et MSNBC ont alors cessé leur retransmission en direct de l'événement.

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Donald Trump s’attaque à l’avortement LE MONDE | 25.01.2017 à 21h04 http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/01/25/donald-trump-s-attaque-a-l-avortement_5069145_3222.html

Le nouveau président américain a décidé d’interdire le financement d’ONG internationales qui soutiennent l’avortement, soulevant un tollé.

La photo est éloquente. C’est un Donald Trump à la mine déterminée, entouré par sept de ses collaborateurs exclusivement masculins, qui a signé, lundi 23 janvier, un décret interdisant le financement d’ONG internationales soutenant l’avortement.

Cette mesure intervient à un moment particulièrement symbolique : au lendemain du 44e anniversaire de « Roe V. Wade », l’arrêt emblématique de la Cour suprême qui a légalisé l’avortement en 1973 aux Etats-Unis, et deux jours après que des millions d’Américaines ont manifesté pour leurs droits.

Donald Trump renoue ainsi avec la politique mise en place par l’ancien président Ronald Reagan en 1984. Cette « global gag rule » (règle du bâillon mondial), également nommée « politique de Mexico », a fait l’objet d’un véritable ping-pong au fil du temps. Supprimée par Bill Clinton en 1993, elle a été rétablie par George W. Bush, et de nouveau supprimée par Barack Obama en 2009.

« Une agression à l’encontre de la santé des femmes »

Depuis plus de 45 ans, les Etats-Unis permettent d’améliorer l’accès des femmes à la contraception dans les pays les plus pauvres, grâce à leur agence pour le développement internationale (USAID). En 2016, les Etats-Unis ont dépensé 607 millions de dollars pour les programmes de santé reproductive et la planification familiale.

Ce montant a permis à 27 millions de femmes dans le monde d’accéder à des moyens contraceptifs, d’éviter le déclenchement de 2,3 millions d’avortements, et de prévenir 11 000 décès maternels. L’argent ne sert toutefois pas à pratiquer des avortements, l’amendement Helms de 1973 empêchant l’argent des contribuables américains de financer des IVG à l’étranger.

Supprimer l’aide américaine aux ONG internationales soutenant l’avortement « annulerait tous ces bénéfices », avait averti en mai l’institut de recherche Guttemacher, qui fournit des statistiques sur le contrôle des naissances et l’avortement aux Etats-Unis et dans le monde.

Les organisations progressistes et de défense des femmes s’inquiètent des conséquences de la décision de Donald Trump. Cecile Richards, présidente de Planned Parenthood, le plus grand réseau de planning familial des Etats-Unis, a appelé au « combat » :

Un juge anti-IVG bientôt nommé à la Cour suprême

A l’inverse, les associations « Pro Life », qui militent contre l’avortement, ont félicité Donald Trump. « Il s’agit d’une étape cruciale sur la voie pour rendre sa grandeur à l’Amérique », a jugé Tony Perkins, président de l’organisation conservatrice Family Research Council, en reprenant le slogan du milliardaire.

Galvanisés par l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, les opposants américains à l’avortement comptent engranger d’autres victoires sous sa présidence. Depuis l’élection du 8 novembre, ils ont déjà adopté dans certains Etats républicains des mesures anti-IVG draconiennes, qui flirtent parfois avec les libertés constitutionnelles.

Le nouveau président s’est entouré dans son gouvernement de hauts responsables ouvertement hostiles au droit à l’avortement. Son vice-président, Mike Pence, a été en pointe d’une longue lutte pour tarir le financement du planning familial. Lorsqu’il était gouverneur de l’Indiana, il avait adopté une législation locale très répressive à l’égard de l’avortement.

Donald Trump a également annoncé qu’il allait nommer, jeudi, un juge opposé à l’IVG à la Cour suprême. A terme, a-t-il expliqué, le nouveau rapport de force qu’il compte instaurer à la haute juridiction pourrait déboucher « automatiquement » sur l’annulation de l’arrêt « Roe V. Wade ».

Ce n’est pas tout. Les républicains du Congrès ont aussi l’intention de couper les crédits au Planned Parenthood. « La loi sur le “Planned Parenthood” sera dans le texte budgétaire » que le Congrès doit adopter prochainement, a annoncé Paul Ryan, président de la Chambre des représentants, le 6 janvier.

Le planning familial est la bête noire des conservateurs, qui cherchent depuis des années à lui couper les fonds publics, qui représentaient 43 % de son budget en 2015 (aides fédérales et locales). Les 650 cliniques de cette organisation proposent des avortements mais aussi des services tels que des dépistages, la délivrance de moyens de contraception ou des bilans de santé. Un fonds international à l’étude

En face, la résistance s’organise. Les Pays-Bas ont annoncé vouloir lancer un fonds international pour « compenser autant que possible le coup financier » de l’interdiction du financement des ONG internationales soutenant l’avortement. « L’interdiction de l’avortement ne mène pas à moins d’avortements, mais à plus de pratiques irresponsables dans des lieux clandestins et plus de mortalité maternelle », prévient-elle.

A titre d’exemple, pour l’organisation Marie Stopes International, concernée par cette mesure, ces pertes financières devraient engendrer, sur les quatre prochaines années du mandat présidentiel américain, 6,5 millions de grossesses non désirées, 2,1 millions d’avortements à risques et la mort inutile de 21 700 mères.

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"C'est du lourd", lance Donald Trump, en présentant ses mesures sur l'immigration http://www.europe1.fr/international/cest-du-lourd-lance-donald-trump-avant-de-presenter-ses-mesures-sur-limmigration-2962832 Europe 1 09h24, le 28 janvier 2017, modifié à 09h31, le 28 janvier 2017

Parmi les mesures, on trouve ainsi l'interdiction pendant trois mois de l'arrivée de ressortissants de sept pays musulmans.

"Nous ne les voulons pas ici", s'est exclamé Donald Trump, vendredi, avant de développer un sérieux tour de vis en matière d'immigration et d'accueil de réfugiés. Son objectif : stopper l'entrée éventuelle sur le territoire américain de "terroristes islamiques radicaux".

"C'est du lourd". Une semaine tout juste après s'être installé à la Maison-Blanche, le 45e président américain a annoncé avoir signé un décret intitulé "Protéger la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux Etats-Unis". Lors d'une cérémonie en grande pompe au Pentagone, en l'honneur de son nouveau secrétaire à la Défense James Mattis, il a défendu ces "nouvelles mesures de contrôle" visant à "maintenir hors des Etats-Unis les terroristes islamiques radicaux".

"Nous voulons être sûrs que nous ne laissons pas entrer dans notre pays les mêmes menaces que celles que nos soldats combattent à l'étranger (...) Nous n'oublierons jamais les leçons du 11-Septembre" 2001, a proclamé Donald Trump, concluant : "C'est du lourd".

Des blocages pour sept pays. Parmi les mesures, on trouve ainsi l'interdiction pendant trois mois de l'arrivée de ressortissants de sept pays musulmans : Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen. A l'exception de ces ressortissants détenteurs de visas diplomatiques et officiels et qui travaillent pour des institutions internationales. A noter, donc, que ne figure pas l'Arabie saoudite, dont étaient pourtant originaires plusieurs terroristes liés aux attentats du 11 septembre 2011.

Washington va arrêter aussi pendant quatre mois le programme fédéral d'admission et de réinstallation de réfugiés de pays en guerre, toutes nationalités confondues. Un programme humanitaire ambitieux créé en 1980 et qui n'a été suspendu qu'une seule fois : durant trois mois après le 11-Septembre.

"Pas plus de 50.000" réfugiés syriens cette année. Quant aux réfugiés syriens, qui ont fui par millions le conflit dans leur pays, mais dont seulement 18.000 ont été acceptés aux Etats-Unis depuis 2011, ils seront définitivement interdits d'entrée, jusqu'à nouvel ordre. Pour l'année budgétaire 2016 (du 1er octobre 2015 au 30 septembre 2016), les Etats-Unis, alors gouvernés par Barack Obama, avaient admis sur leur territoire 84.994 réfugiés du monde entier, parmi lesquels un peu plus de 10.000 Syriens. L'administration Obama s'était donnée pour objectif d'accepter 110.000 réfugiés pour l'année budgétaire 2017. L'administration Trump vise dorénavant "pas plus de 50.000" réfugiés cette année.

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Mike Pence, le vice-président américain star de la marche anti-avortement Société|Cyril Simon avec AFP|27 janvier 2017, 21h04 | MAJ : 27 janvier 2017, 22h34| http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/mike-pence-le-vice-president-americain-star-de-la-marche-anti-avortement-27-01-2017-6627873.php

Le vice-président américain, Mike Pence, a affirmé, vendredi, à Washington, au cours de la «March for Life», que la lutte contre l'avortement vivait un tournant «historique».

Galvanisés par le président américain Donald Trump, des milliers de militants anti-avortement se sont lancés dans une démonstration de force, vendredi, à Washington. Dans ce nouveau contexte politique qui leur est favorable, un invité de poids est venu leur apporter son soutien, en la personne de Mike Pence. Il est le premier vice-président à se rendre à ce grand rendez-vous annuel des «pro-life».

«Le droit à la vie est en train de gagner», a-t-il clamé, en référence au nouveau rapport de force instauré par la victoire présidentielle de Donald Trump, le gouvernement et le Congrès étant désormais contrôlés par des opposants à l'avortement.

Le nouveau locataire de la Maison Blanche attendait beaucoup de cet évènement, qui survient une semaine après la «Women's March», ayant rassemblé dans la capitale fédérale un demi-million de femmes souhaitant défendre leurs libertés fondamentales. «C'est tellement important. À tous ceux qui marchent, vous avez tout mon soutien», a-t-il tweeté vendredi matin. ...

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Décret anti-immigration. Face à la fronde, Trump se montre inflexible Modifié le 31/01/2017 à 18:23 | Publié le 31/01/2017 à 18:23 http://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/donald-trump/decret-anti-immigration-face-la-fronde-trump-se-montre-inflexible-4771203

Après son décret anti-immigration, Donald Trump se retrouve confronté à des manifestations, à l’indignation de bon nombre de chefs d’Etat et même à une fronde au sein de l’appareil d’Etat américain. Face à ces nombreuses critiques, Donald Trump durcit le ton.

Après avoir limogé avec fracas lundi soir la ministre par intérim de la Justice, le président républicain s’en est pris mardi avec véhémence à ses opposants démocrates au Congrès, les accusant de paralyser le fonctionnement gouvernemental en tardant à confirmer ses candidats.
When will the Democrats give us our Attorney General and rest of Cabinet! They should be ashamed of themselves! No wonder D.C. doesn't work! — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) January 31, 2017
« Ils devraient avoir honte ! Pas surprenant que (Washington) D.C. ne fonctionne pas ! », a-t-il tweeté avec la volonté évidente de galvaniser sa base électorale.

« Trahison » de la ministre de la Justice

Décision rarissime lors de la mise en place d’une nouvelle équipe à la Maison Blanche, Sally Yates, une fonctionnaire de l’ancienne administration Obama qui assurait l’intérim du ministre de la Justice, avait ordonné aux procureurs de ne pas défendre le décret du nouveau président, mettant en doute sa légalité.

Dans un communiqué au ton inhabituellement vindicatif, la Maison Blanche a écarté cette dernière, accusée d’être « très faible sur l’immigration illégale » et d’avoir « trahi » son ministère.

Son successeur, Dana Boente, a immédiatement donné ordre aux salariés du département de la Justice « de faire leur devoir » et de « défendre les ordres légaux de notre président ».

La Maison Blanche défend son décret au nom de la nécessité d’empêcher l’entrée aux Etats-Unis de « terroristes islamiques radicaux ». « Cela n’a rien à voir avec la religion, il s’agit de terrorisme et de la sécurité de notre pays », martèle le président américain. « Mauvais message »

Mais la fronde ne vient pas seulement des rangs démocrates.

Dans une lettre ouverte, plusieurs dizaines d’anciens conseillers de Barack Obama et George W. Bush ont estimé que ce décret envoyait « le mauvais message à la communauté musulmane dans le pays et de par le monde » : l’idée que le gouvernement américain est « en guerre contre eux » sur la base de leur religion.

Les signataires se disent convaincus que cette décision aura « un impact négatif à long terme » sur la sécurité nationale des Etats-Unis.

Par ailleurs, des diplomates américains ont protesté contre le décret en utilisant un canal officiel dit de dissidence. « Soit ils acceptent le programme, soit ils s’en vont », a répondu la Maison Blanche en guise d’ultimatum.L’ancien président démocrate Barack Obama est sorti de son silence, se disant, par la voix de son porte-parole, encouragé par « le niveau de mobilisation » à travers les Etats-Unis. Obama donne de la voix

M. Obama avait promis de se tenir à l’écart du débat politique sauf si « les valeurs fondamentales » de l’Amérique étaient menacées. Dix jours après son départ de la Maison Blanche, il a jugé que c’était le cas.

De partout à travers le monde, les témoignages affluent de ressortissants des pays concernés par les restrictions qui dénoncent, entre abattement, incrédulité et colère, les mesures abruptement mises en place par la nouvelle administration américaine.

Six Iraniens voyageant vers les Etats-Unis ont passé trois nuits dans la zone de transit de l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol.

Le groupe avait quitté Téhéran à bord d’un appareil de la compagnie KLM et devait prendre à Amsterdam des vols vers différentes villes américaines. C’est « très déroutant », a confié à l’AFP Pedram, un médecin de 33 ans joint au téléphone.

Déclarations « inquiétantes »

Au-delà des Etats-Unis, la vague d’indignation soulevée par l’initiative de la Maison Blanche n’a pas faibli.Le président du Conseil européen Donald Tusk a dénoncé les déclarations « inquiétantes » de l’administration Trump qui « rendent notre avenir hautement imprévisible ».

La nouvelle administration « semble mettre en cause les 70 dernières années de politique étrangère américaine », a-t-il mis en garde dans une missive envoyée aux chefs d’Etat et de gouvernement de 27 pays de l’UE (sans le Royaume-Uni).

Le vice-Premier ministre turc Numan Kurtulmus a appelé mardi le président Trump à réévaluer son décret motivé par « l’islamophobie, les sentiments anti-immigration et la xénophobie croissants en Occident ».

La chancelière allemande Angela Merkel avait estimé que la lutte contre le terrorisme ne justifiait pas « de généraliser le soupçon contre les personnes en fonction de leur croyance, en l’occurrence ici des personnes de foi musulmane ».

Les députés britanniques débattront le 20 février de la pétition, qui a recueilli près de 1,7 million de signatures, réclamant que la visite d’Etat de Donald Trump soit ramenée au rang de simple visite officielle.

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Le décret migratoire de Donald Trump face à la justice http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/490955/le-decret-migratoire-de-donald-trump-face-a-la-justice?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+fluxdudevoir+(Le+fil+de+presse+du+Devoir) 6 février 2017 | Amélie Daoust-Boisvert - Avec l’Associated Press et l’Agence France Presse | États-Unis

Les contrepoids de la démocratie américaine se sont mis en action cette fin de semaine, ouvrant les frontières alors qu’une cour d’appel fédérale a maintenu le blocage du décret migratoire du président Donald Trump qui interdisait l’entrée au pays des ressortissants de sept pays à majorité musulmane.

En après-midi, alors qu’était diffusée avant le Super Bowl une entrevue préenregistrée vendredi qu’il a accordée au réseau Fox News, le président américain a déclaré sur Twitter qu’il avait demandé au département de la Sécurité intérieure de contrôler « très attentivement » les arrivants. « Je n’arrive pas à croire qu’un juge puisse nous placer dans un tel péril. Si quelque chose arrive, blâmez-le et le système de justice. Des gens entrent à flot », a aussi écrit Donald Trump sur le réseau social.

Dans l’intervalle, des passagers arrivant des pays visés par le décret ont pu rentrer sans encombre dimanche. « À ma connaissance, des personnes provenant des sept pays concernés ont été capables de voyager vers les États-Unis et d’y entrer sans trop de problèmes, a indiqué au Devoir Henrike Dessaules, de l’International Refugee Assistance Project. Nous suivons la situation de près, mais le week-end a été clairement plus calme ».

C’est aussi ce qu’a rapporté la New York Immigration Coalition, qui était présente à l’aéroport John F. Kennedy de New York. Par exemple, l’Iranienne d’origine Dariba Tajrostami a confié à un journaliste de l’Associated Press, les larmes aux yeux, son soulagement après avoir été bloquée à Istanbul, la semaine dernière. Les médias américains rapportaient dimanche de nombreux cas de ressortissants qui avaient pu rejoindre les États-Unis après des jours d’angoisse.

Le gouvernement du président Donald Trump a fait savoir qu’il n’en resterait pas là. « Nous allons prendre tous les moyens légaux » pour rétablir le décret migratoire et « l’emporter », a fait savoir le vice-président, Mike Pence, dimanche en entrevue sur les ondes de Fox News.

Une semaine qui sera décisive

Le gouvernement Trump sera soumis au test de la réalité cette semaine alors qu’il affrontera l’important garde-fou de la démocratie américaine qu’est le pouvoir judiciaire.

La Cour d’appel doit maintenant se prononcer sur le fond de la demande, et les prochains jours seront décisifs. Lundi, les opposants au décret migratoire ainsi que le département de la Justice américain doivent déposer leurs argumentaires.

« Si le gouvernement Trump veut l’emporter, il doit prouver qu’il y a eu faute de la part du juge qui a suspendu le décret, explique le chercheur et spécialiste des questions américaines Donald Cuccioletta. Il leur faudra prouver comment le décret améliore la sécurité des Américains. »

Que la Cour d’appel décide de renverser le décret présidentiel ou de le maintenir, la partie perdante aura la possibilité de s’adresser au plus haut tribunal américain par la suite. Mais de quel côté pencherait la Cour suprême dans ce dossier qui divise le pays ? Elle qui compte huit juges depuis le décès de Antonin Scalia il y a près d’un an compte un nombre égal de progressistes et de conservateurs.

Le juge conservateur Neil Gorsuch, nommé par Trump la semaine dernière, n’entrera en fonction que lorsque le congrès aura approuvé sa nomination : les démocrates au Sénat pourraient faire preuve d’obstruction pour empêcher une entrée en fonction rapide.

La Cour suprême pourrait même décider de ne pas se saisir du dossier, explique Élisabeth Valet. « C’est la doctrine de la question politique. La cour peut statuer que c’est au Congrès de décider, pour éviter une hyperpolitisation », explique la professeure à l’UQAM et directrice de l’Observatoire de géopolitique de la Chaire Raoul-Dandurand.

C’est tôt dimanche matin qu’une cour d’appel fédérale sise à San Francisco a refusé de rétablir l’application du décret migratoire du gouvernement Trump. Les portes du pays, qui étaient ouvertes depuis samedi matin, le sont donc restées.

Vendredi soir, le juge fédéral de Seattle James Robart avait déposé une injonction temporaire qui permettait, dès samedi matin, le passage des ressortissants de l’Iran, de l’Irak, de la Libye, de la Somalie, du Soudan, de la Syrie et du Yémen.

Le gouvernement Trump avait rapidement déposé une demande d’appel et demandé que le décret soit réinstauré dans l’attente d’une décision sur le fond, ce qui lui a été refusé par les juges du 9e circuit de la Cour d’appel fédérale.

« Parce que l’interdiction [pour les ressortissants des sept pays d’entrer aux États-Unis] a été levée par un juge, beaucoup de personnes mauvaises et dangereuses pourraient affluer dans notre pays. Une décision terrible », avait tweeté samedi le président américain, critiquant la décision d’un « soi-disant juge ».

« L’étau se resserre autour de Trump, qui se voit un peu comme en guerre contre les juges », observe le titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand Frédérick Gagnon, qui remarque le caractère inouï des commentaires désobligeants du président à l’endroit de la magistrature. « Ça peut même le servir, dans le sens où il pourrait affirmer qu’il a tenté de gouverner comme il l’avait promis, mais que les élites ont bloqué son projet de rendre sa grandeur à l’Amérique. »

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