(Juin/Juillet 2008) Rupture et transparence : L'"album" de la Première Dame de France : temps, sexe et drogue ? ; exhibition sur le toit de l'Elysée
(Juin 2008) L'Express (Christophe Barbier) attaque Rachida Dati, l'ancienne "protégée" de Cécilia
(Mai 2008) Anniversaire, Paris-Match : le sacre de Carla
(Mars 2008) Cécilia dément formellement ; plainte abandonnée ; re-re-mariage avec Richard Attias, à la synagogue ?, en robe Versace blanche-ivoire ; tandis que
Nicolas et Carla dans un palais de Marrakech
(Février 2008) L'erreur du SMS du NouvelObs, accusé d'antisémitisme : excuses ;
(Février 2008) Carla Bruni : l'interview de l'ami Christophe Barbier : amour toujours "Epouse jusqu'à la mort"
(Janvier 2008) Closer condamné à 30.000 euros
(Décembre 2007) Carla : Un clône ? (un clan J.G.?)
(Octobre 2007) Le divorce et la première page de Paris-Match, puis de Elle ..., etc ...
(14 juillet 2007) Le cri du coeur : "Au fond Cécilia, c'est mon seul souci"
Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-), avocat d'affaires (1981), conseiller municipal (1977), maire de Neuilly (1983), conseiller général (1986), président du conseil général des Hauts-de-Seine (2004), conseiller régional (1983), député (1988), ministre (1993), président de l'UMP (2004), président de la République française (mai 2007), divorcé de Marie-Dominique Culioli (octobre 1996)(épousée le 23 septembre 1982), re-divorcé de Cécilia (Cécile) Ciganer (Chougarov) Albéniz (octobre 2007)(épousée le 23 octobre 1996 après un concubinage notoire depuis 1989), en concubinage notoire (décembre 2007) avec l'ancienne top-model italienne, riche mondaine totalement "libérée", chanteuse-compositeure, Carla Bruni Tedeschi (demie-soeur de Valeria Bruni Tedeschi), Première Dame de France le 2 février 2008, symbole des nouvelles françaises ... selon la patronne des patrons français Laurence Parisot
Auteur, notamment, de : Georges Mandel, Le Moine de la Politique - Editions Grasset, Paris, 1994 (extraits)
et, pour la présidentielle 2007, son remarquable autoportrait "Témoignage", XO Editions, Paris, 17 juillet 2006
31 juillet 2008. France, informations, service public : la propagande anti-chinoise continue (France 3, 19h 45/50
30 juillet 2008. S.S. déficit : les mutualisés payeront pour les irresponsables (démagogie politicienne ?)
29 juillet 2008. FMT, échec du mondialisme ultra-libéral
28 juillet 2008. Dernier Conseil des Ministres 2007/2008: Carla Bruni offre son disque au gouvernement
25 juillet 2008. Obama c'est mon copain
21 juillet 2008. Réforme "américaine" de la constitution du Général Charles de Gaulle : après d'âpres "négociations", et gràce notamment à Jack Lang, victoire de l'"américain" Nicolas Sarkozy (majorité requise 538 voix, adoptée par 539 voix)
14 juillet 2008. Belle réussite pour N.S. : le service dit "public" continue d'attaquer la Syrie (France 2, 20h00); Olmert attaqué en Israel
12 juillet 2008. Union pour la méditerranée, N.S. reçoit La Syrie et le Liban, qui vont renouer leurs relations diplomatiques : immédiatement certains medias français, y compris du service dit "public" (Catherine Matauch France 3 19h40) attaquent la Syrie, comme ils ont attaqué la Lybie lors de la visite en France, en décembre 2007, de Khadafi ...
04/08 juillet 2008. Betancourt, rupture, transparence, et pathos médiatisé à l'aéroport militaire de Villacoublay puis à l'Elysée, notamment : merveilleux accueil par N.S. et C.B. d'une Ingrid Betancourt libérée, et en pleine forme après plus de 6 ans dans la jungle colombienne ... ; 56% des Français pensent que N.S. a joué un rôle important dans sa libération; Villepin aussi : remarquable chrétienne ... ou bien comédienne ?
03 juillet 2008. Officiel/Colombie/Farc (L'opération armée serait une mascarade, selon la radio Suisse Romande, rançon de 20 millions de dollards ?) : le Président Uribe fait libérer par ses services spéciaux (avec ceux d'Israël ?) la franco-colombienne Ingrid Betancourt, félicitations de N.S. ; N.S. veut un deuxième EPR : protestations de Peace Verte (financée par les pétroliers ?)
02 juillet 2008. Armées, drame de Carcassonne, démission du général Cruche, confusions ; France-Télévision : le chiraquien Patrick de Carolis, sur le point d'être remercié, qualifie le jugement de N.S. sur le service public de "stupide"
01 juillet 2008. Président du Conseil de l'Union Européenne : coup de Jarnac du Président polonais ultra-catho-nationaliste
22/23 juin 2008. Nicolas Sarkozy, de retour en Israel, pour trois jours, reçu royalement : pour un Etat palestinien
21 juin 2008. M'Hamed Bellouti contre Jean Sarkozy : l'expertise favorable au fils du Président est contestée
19 juin 2008. Football, catastrophe nationale, la France (les "bleus", blacks/Beurs ?) éliminée au premier tout de l'Euro-2008 (avec les Russes, et les Turcs...) : l'entraîneur-fonctionnaire Domenech refuse de démissionner, et demande Estelle Denis en mariage ...
17 juin 2008. Transparence militaire : la défense non-nucléaire intégrée à l'Otan pour lutter contre le terrorisme anti-occidental, forte réduction des effectifs, investissements lourds dans le renseignement
16 juin 2008. Transparence familiale : Jean Sarkozy va épouser Jessica Sebaoun, la riche héritière du groupe Darty, et est élu président du groupe de la majorité présidentielle du conseil général des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France
14 juin 2008 . L'"américain" reçoit son "adoubeur", et fustige l'Iran, qui voudrait être
une puissance nucléaire comme Israël
13 juin 2008 (vendredi). Poisse ? L'Irlande dit non au Traité dit "simplifié" de Merkel/Sarkozy
11 juin 2008. Rachida Dati présente sa réforme pénitentiaire ; des magistrats dits "de droite" contestent ; mal traité par les medias français arabophobes Mouammar Kadahafi dit merde à N.S.
10 juin 2008. Rupture et transparence : Total (12 milliards de bénéfices) accorde généreusement 102 millions aux pauvres pour leur chauffage au fioul, après 1h30 de négociations avec la top-ministre Christine Lagarde
09 juin 2008. Rumeurs : N.S. ferait remplacer PPDA (celui qui jadis le qualifia de "petit garçon") par Laurence Ferrari
07 juin 2008. Union nationale pour le Liban ; et sado-masochisme
06 juin 2008. Accueil exceptionnel de N.S. au pays de son grand-père maternel sépharade : "nouvelle alliance"
02 juin 2008. Hommage occidental global pour le grand couturier gayin Yves Saint-Laurent. Témoignage de son concubin gayang le mitterrandiste Pierre Bergé.
30 mai/08 juin 2008. Hystérie "collective", médiatique, "républicaine", politicienne, et islamophobe ? Courageusement Rachida Dati approuve une décision de justice qui tient compte des différences culturelles ; violentes protestations des femmes "libérées", des jacobins et notamment du parti communiste (Marie-George Buffet), du Front national (Marine Le Pen), de Ségolène Royal ... et de Martine Aubry; mais, sous la pression politicienne de N.S. Rachida Dati demande un appel ...; l'hystérie gagne le Parlement européen ... ; la jeune musulmane victime de l'hystérie "collective" proteste ; la magistrate de Lille menacée
28 mai 2008. Admonestation d'un commissaire européen portugais : vive réaction de N.S., qui ouvre le marché du travail français aux pays de l'Est
27 mai 2008. N.S. montre Rungis à C.B.
21 mai 2008. Les pêcheurs attaquent Matignon et vandalisent Leclerc : N.S. leur accorde 150 millions d'euros ; N.S. s'intéresse au RER A de l'Ile-de-France
20 mai 2008. Lèse-majesté, non-serrage de main : N.S. imité par le maire socialiste de Montgeron (Essonne)
19 mai 2008. Chine, séisme dans le Sichuan : le soutien de la France ; Devedjan démenti officiellement , Bertrand encensé
15 mai 2008. Chine. Jeux Olympiques. Séisme du Sichuan : Carrefour essaie d'effacer l'oeuvre de Ménard
10 mai 2008. N.S. l'annonce, la traite négrière sera enseignée dans le primaire dès septembre 2008 (déjà au programme depuis 2002 ...; complément d'informations historiques)
08 mai 2008. 1945, Victoire soviéto-franco-anglo-saxonne : Sarkozy rend hommage aux hommes du commando Kieffer qui le 6 juin 1944, fut l'un des premiers à débarquer avec les forces anglo-américaines
07 mai 2008. Birmanie : 100 000 morts ; France : Marseille toujours en grève
06 mai 2008. Ruptures. 1 an déjà. L'Homme pressé : des chiffres ; des livres à gogos, 76 (et pour) ; "président du web" (5 millions de connexions pour le "pauv'con" du Salon de l'Agriculture)
02 mai 2008. Le 1er minitre F.F. à Washington : invité d'honneur au dîner de gala du Comité des Américains Juifs (American Jewish Committee, AJC)
1er Mai 2008. N.S. "admire", et aime plus qu'on ne croit ..., Angela, l'ancienne communiste reconvertie, maîtresse de l'Europe centrale, notamment ; Fête du Travail : les Français, qui le peuvent, se reposent ; les syndicats corporatistes toujours aussi faibles et divisés
29/30 avril 2008. A Tunis avec Daniela Lumbroso, Serge Moati et Frederic Mitterrand, contrats et compliments : les Hommistes de diversion "très inquiets" et véhéments , réponse de Jouyet ; Education nationale, réforme du primaire avec cours d’instruction civique et morale, les profs des gauches protestent ; Union pour la Méditerannée (UPM): Guaino prépare, les eurocratistes protestent
24 avril 2008. Malgré les agressions du journaliste ... Yves Calvi il fait "bonne figure"
11 avril 2008. Réformes, famille nombreuse traditionnelle (3 enfants et plus ...), impuissance publique ? : marche arrière cacophonique ? ... ; puis famille libérale (monoparentale, décomposée, recomposée, homosexuelle)
10 avril 2008. Education nationale : les profs des gauches, leurs lycéens et idiots utiles, manifestent pacifiquement, et les jeunes des banlieues cassent
09 avril 2008. NKM insulte Jean-Louis Borloo et Jean-François Copé, puis s'excuse pour rester "ministre"
07 avril 2008. Ménard et ses "trotskistes" (?) "enflamment" les "maoïstes" (?); selon les Chinois, les droits de l'Homme occidentaux : défense individualiste des homos, des drogués et des assassins (?)
04 avril 2008. Rupture ? : 166 mesures pour 7 milliards d'économies ; Rachida fait la fête, malgré un budget mal en point
03/05 avril 2008. Rupture : fin du gaullisme, retour à l'OTAN militaire programmé ; ingérence occidentale en Chine : les conditions de N.S. (et la Chine pour le Peuple Corse ?) ... Rama Yade dément
1er avril 2008. Assemblée Nationale : débat pour la guerre d'Afghanistan : motion de censure déposée
31 mars 2008. Les zozos de l'Arche graciés ; les contribuables vont payer pour eux, qui veulent être "blanchis" ... car "innocents"
29 mars 2008. Rupture : une beurette maire du VIIème arrondissement de Paris
27 mars 2008. Israël : ils ont droit au retour ; la riche héritière a de la compassion pour les mères pauvres étrangères
26/27 mars 2008. Rupture. "Nouvelle fraternité franco-britannique", "l'Entente amicale", N.S. préfère les "rossbeefs" aux "verts-de-gris" ; l'"américain", ami d'Israël et des Britishs, annonce, à Londres, qu'il renforce les troupes françaises en Afghanistan
21/22/23 mars 2008. Rupture : Les 40 ans de "mai 68" ; Mariage people-mondial : Cécilia Ciganer-Albeniz, divorcée Martin, divorcée Sarkozy, ancienne Première Dame de France (5 mois), épouse son ancien amant adultérin puis concubin notoire, le riche publicitaire sepharade marocain Richard Attias.
19 mars 2008. Remaniement (Fillon 3) : Le socialiste Jean-Marie Bockel aux Anciens Combattants, victime d'Omar Bongo ou d'Eric Besson ? Le Président Nicolas Sarkozy retire sa plainte dans l'affaire du supposé SMS, annonce la Première Dame de France, l'italienne Carla Bruni, qui dans Le Monde donne des leçons de déontologie journalistique
16 mars 2008. Municipales et cantonales : défaites, sauf à Pau ou Bayrou est battu
15 mars 2008. David Martinon, le "boy" de Cécilia, remercié, il serait new-yorké ... un onctueux fromage
10 mars 2008. L'ami d'Israël déroule le tapis rouge, et, devant 200 people, demande l'arrêt de la colonisation ...
09 mars 2008. Jean Sarkozy, conseiller général de Neuilly, n'a pas "l'ambition d'investir le champ de la politique nationale"
04 mars 2008. Municipales : crime antisémite et homophobe ; N.S. était en négociation avec le farc tué
29 février 2008. Jean Sarkozy "Je trace ma route" ; scandale au Medef de Laurence Parisot
28 février 2008. Le président de la "rupture" avec la "Françafrique" ?
27 février 2008. Première visite officielle : La Première Dame de France à Djamena
26 février 2008. Acharnement Sarkophobe ? Selon Le Parisien les "excuses" (?) auraient été rajoutées après relecture de l'entretien à l'Elysée avec les lecteurs ... Et le "con" qui dit au Président de la République :"Touche-moi pas" puis "Tu me salis" s'excuse-t-il ? ... ; Contre Sarkozy la France laïque (Ligue de l'Enseignement, Francs-Maçons, Libre Pensée, ...) attaque ;
25 février 2008. Le «casse-toi, pauvre con» fait fureur sur le web ; Royal recommande de "garder sa sérénité et son sang-froid" ; Cour de cassation vs Conseil constitutionnel ? : NON ; Rachida Dati s'explique ; Clearstream : une instruction bouclée mais très contestée ; mansuétude à Bobigny pour les deux imbéciles de l'affaire "Petit Louis" (vol,menaces de mort) ; Le peuple souverain contre la non-rétroactivité des lois ?
23 février 2008. Rupture juridique ? La Cour de cassation contre le Conseil constitutionnel ? Le principe fondamental de la non rétroactivité en cause ? ; Salon de l'Agriculture : N.S. traite de "pauvre con" un super con, protestations des faux-culs ? Sondage : 19 points entre N.S. et F.F.
22 février 2008. affaire Sarkozy contre Routier-NouvelObs : Cécilia sera entendue
16 février 2008. L'appel du 14 février anti-sarkozy de Marianne ; les 17 signataires
15 février 2008. La shoah individualisée aux enfants de 10 ans (une idée d'Arno Klarsfeld) : Simone Jacob-Veil est vigoureusement contre, Ségolène Royal change d'avis ; (27 février 2008) l'"idée" est abandonnée, et
Simone Veil sur Nicolas
13 février 2008. Premier président de la République à participer au dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), Nicolas Sarkozy veut imposer individuellement la mémoire de la shoah à tous les enfants de CM2 ; mauvais sondages : le Premier ministre bat le Président ; sur la shoah approbation, notamment, de maître Serge Klarsfeld, du Grand Maître du Grand Orient de France, et de Ségolène Royal, inquiétude de certains enseignants et historiens, mauvais sondage sur la personnalisation de la shoah aux enfants de CM2
10 février 2008. Coup municipal à Neuilly : "Jean" Sarkozy élimine le porte parole de l'Elysée, anciennement "protégé" de Cécilia ...
08 février 2008. Municipales : N.S. arrose encore les "zones sensibles" (5 millions d'immigrés et descendants) ; les arrosés voudraient encore plus ; Rama Yade dénonce les charognards
07 février 2008. Procès pénal contre le Nouvel Observateur à propos d'un prétendu SMS à Cécilia ; un cas juridique ?
06 février 2008. Municipales : Les taxis foutent la m.... : le gouvernement capitule ... (rupture ?)
02 février 2008. Ruptures et transparence : Mariage discret à l'Elysée d'un grand sentimental ; avec Carla en robe (griffée Hermès) virginale ; fille adultérine, riche, mannequin, chanteuse et première dame ; une mère heureuse ; l'amie "Prada" de Cécilia témoin de Nicolas ... , félicité par Bernadette Chodron de Courcel. Attaque de l'ancien concubin notoire
31 janvier 2008. Obama encourage le Président
30 janvier 2008. Pipolisation : N.S. et C.B. attaque Ryanair, la riche italienne demande 500.000 euros ; elle en obtient 60.000 qui seront reversés aux Restos du coeur, selon son avocat
24 janvier 2008. Le Président Sarkozy accepte 313 des 316 propositions "décisions" de réforme libérale de la commission internationale de son vieil ami socialiste Attali
23 janvier 2008. Les conseils libéraux de la commission Jacques Attali, ancien conseiller spécial du président socialiste François Mitterrand, et vieil ami de Nicolas Sarkozy : notamment faciliter l'immigration, supprimer les départements, créer une TVA sociale, livrer à la concurrence les notaires, pharmaciens, vétérinaires, taxis ... ; Carla totalement libérée
22 janvier 2008. Effondrement financier mondial : des milliards pour les banlieues sensibles ; Sondages : Nicolas Sarkozy battu par François Fillon : N.S. à Sartrouville, Bordeaux et Pau
21 janvier 2008. Pas mariée Carla en Inde ? Harcélements téléphoniques
16 janvier 2008. Une base militaire à Abu Dhabi
13 janvier 2008. Corse : assemblée de Corse occupée, attentats criminels revendiqués (Poutine de donne toujours pas de "conseils" aux "autorités" françaises ...) ; Banlieues : Boutin contre Amara, le plan Amara repoussé à février pour être renforcé (un milliard d'euros)
09/10/11 janvier 2008. Rupture et transparence : opéré secrétement en octobre 2007 ; Cécilia contre Nicolas ; déboutée ;
08 janvier 2008. Pour une politique de civilisation, avec Simone Veil
06 janvier 2008. Un mariage pour février ?
05 janvier 2008. Instrumentalisé, mais bon ...
04/06 janvier 2008. Bis repetita, toujours près d'Israël : après Charm el-Cheikh chez le cheik d'Abu Dhabi, Aqaba chez le roi de jordanie, avec la concubine et son enfant. Visite de Petra par la "nouvelle famille" re-composée.
03 janvier 2008. Bis repetita, après Cécilia c'est Fadela qui ne vote pas Sarkozy
31 décembre 2007. ""Je vous dois la vérité"." Le Président, re-divorcée, et en concubinage notoire, veut "civiliser" la France. Relativement calme : 372 voitures brûlées seulement ... OFFICIELLEMENT
27 décembre 2007. 8 ans ferme et 6,3 millions d'euros de dommages et intérêts pour les zozos de l'Arche
25/30 décembre 2007. Vacances en Egypte, vers Louxor sur Falcon Bolloré, et près d'Israël chez le cheik d'Abu Dhabi, avec sa concubine notoire
23 décembre 2007. Droits de l'Homme à Kaboul ... Avec Rama Yade et ... André Glucksmann ; le Président Karzaï ne parle pas de la Corse ...
20 décembre 2007. Un chanoine d'honneur de la basilique Saint-Jean-de-Latran re-divorcé, décontracté et avec la mère de la grande chasseresse ; le directeur de cabinet de Christine Boutin, le préfet Jean-Paul Bolufer, ancien directeur adjoint de cabinet de Jacques Chirac maire de Paris, s'explique et veut une enquête, mais démissionne après la demande du Haut-commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch (jurisprudence Gaymard ?)
17/18 décembre 2007. Médiatisation France-People. Après un terroriste reconverti en acheteur international (11,8 milliards d'euros de promesses en Espagne, 10 en France ...), Muammar Kadhafi, une femme très bien "libérée", la top-model reconvertie en chanteuse Carla Bruni-Tedeschi
17 décembre 2007. Omar Dati condamné à 8 mois ferme
14/16 décembre 2007. France, droits de l'Homme, SDF : Christine Boutin en maraude ; la manipulation des gauches
12 décembre 2007. Bernard Kouchner dit que les propos du colonel Kadhafi sur les droits de l'Homme en Europe sont "assez pitoyables", mais que la France fait un "pari" sur l'évolution positive du régime libyen.
11 décembre 2007. La France, en fort dédicit commercial avec la Libye (sixième exportateur avec 6,8% du total; Italie, 1ère avec 38%), espère 10 milliards de contrats
10 décembre 2007. Dérangée, la franco-sénégalaise Rama (Ramatoulaye, Rahmatoullah) Yade crache dans la soupe sarkoziste ... et est approuvée par le socialiste Bernard Kouchner
08 décembre 2007. "Très heureux" de recevoir le "guide" libyen Mouammar Kadhafi à Paris, installé sous sa tente
06 décembre 2007. Exhibition de Rachida Dati dans Paris-Match
05 décembre 2007. L'Algérie veut toujours des excuses pour avoir été colonisée par la France ; Morano contre Amara
28/29 novembre 2007. Le ministre algérien des Anciens combattants Mohammed Cherif Abbas accuse Nicolas Sarkozy d'être soumis au "lobby juif". Protestations des Affaires Etrangères, du Crif, de la LDH, du Mrap et de la Licra : le Président Bouteflika intervient.
27/29 novembre 2007. N.S. donne des leçons à la Chine ... : violences barbares dans la banlieue française : marche silencieuse à la mémoire des deux adolescents décédés qui seront inhumés au Maroc et au Sénégal
22/29 novembre 2007. Quelques milliers d'anarcho-marxo-trotskistes, et leurs gogos, manifestent contre l'autonomie (minimale) des Universités ... ??? On les "rassure" ... et on vendra 3% d'EDF pour donner aux Universités 5 milliards ...
21 novembre 2007. Sabotages ... et négociations
20 novembre 2007. "On ne cèdera pas et on ne reculera pas"
14 novembre 2007. Le conseiller spécial de Fadela Amara condamné définitivement
13 novembre 2007. Au Parlement de Strasbourg : Pour une Europe européenne ?
09 novembre 2007. Pathétique. France : Maître Nicolas Sarkozy sur la tombe du Général Charles De Gaulle
08 novembre 2007. Pathétique. France : le fuel augmente, une minorité de marins pêcheurs bretons manifestent dans la rue et bloquent des raffineries, "bruyamment", et illégalement ... ; Nicolas Sarkozy se rend sur place et leur donne satisfaction ; le ministre Barnier s'exécute ; "les" marins pêcheurs bretons vote à mains levées l'arrêt des manifestations ; une minorité d'agriculteurs demande des mesures semblables ... ; une minorité de transporteurs ... ; Bruxelles intervient pour redire que le droit français est subordonné au droit européen, et que donc les promesses de Nicolas Sarkozy ... : Etat de Droit ou Etat soeur ?
une minorité d'étudiants marxo-trotskistes vote à mains levées le blocage des Universités contre la loi qui leur accorde une certaine autonomie sinon une autonomie certaine ... ; la ministre leur donne 11 millions ... (?) : Etat de Droit ou toujours Etat soeur ?
06/07 novembre 2007. Pathétique : USA : Voyage officielle de Nicolas Sarkozy : Après l'adoubement l' allégeance ? Selon "l'Américain", fils et petit-fils d'immigrés, la main sur le coeur, la France toute entière "aime l'Amérique"
04/06 novembre 2007. Cécilio ramène les hôtesses espagnoles, et journalistes français (affaire Arche de zozoé), et promet de ramener tout le monde "quoiqu'ils aient fait" ...
03 novembre 2007. La catho-sociale Christine Boutin attaquée par les marxo-trotskistes
31 octobre 2007. Conseil des ministres en Corse, le pays de sa première épouse, Marie-Dominique Culioli, et de ses "formateurs" (Achille Peretti, Charles Pasqua ...) ; des langoustes illégales ?
30 octobre 2007. Rupture et transparence : de 101 000 euros bruts à 240 000 bruts et trois fois plus pour l'Elysée
26 octobre 2007. Populisme ? Affairisme ? N.S. refuse d'augmenter de 2 euros par foyer la redevance de la télévision publique ...
25 octobre 2007. Avec la caution de l'américain Al Gore (gauche caviar américaine), et de José Manuel Baroso (Union Européenne), Nicolas Sarkozy engage la participation des contribuables et consommateurs français à sauver la planète, pour les générations futures, chinoises, indiennes, africaines ... ; toutes les gauches approuvent, y compris, partiellement, José Bové (?) ... (Maître Sarkozy et Frère Borloo endorment les rouges, roses, verts, et bleus pâles ...)
23 octobre 2007. Au Maroc avec Rachida Dati et le "traître" Besson, notamment, le président Sarkozy, petit-fils du docteur Aaron "Beniko" Mallah, sépharade de Salonique, célèbre les communautés et rejette l'arrogance du passé
20 octobre 2007. Super-people : Cécilia joue à Diana dans Elle
19 octobre 2007. Confidences à l'Est Républicain de l'ancienne Première Dame de France (5 mois), Cécilia Ciganer-Albeniz, divorcée Martin, divorcée Sarkozy, qui en 2005 tombe amoureuse et part, et qui revient pour la présidentielle, mais qui, malgré ses principes éducatifs, ne peut assumer plus longtemps ...
18 octobre 2007. Jeudi noir : Divorce et Cécilia s'exhibe dans Paris-Match ; le témoignage de Madame Balkany
15 octobre 2007. Divorce prononcé discrétement par un juge de Nanterre
12 octobre 2007. Rupture. Cécilia devrait annoncer la séparation ; Abus de confiance chez Christine Boutin ; le président toujours avocat ?
10 octobre 2007. Russie. Droits de l'Homme. Ingérence occidentale. La résistance de Poutine
09/10 octobre 2007. Immigration, ADN : "Ni pute ni soumise" c'est "dégueulasse" : couverte par l'Elysée malgré les protestations UMP, et avec les compréhensions socialistes, et le soutien de la ministre catho-sociale du logement Christine Boutin
07 octobre 2007. Cécilia Ciganer (père, né Chouganov)-Albéniz (mère, Teresita Albeniz dite Diana), divorcée Martin, 2ème épouse Sarkozy (rumeur "parisienne" de divorce), ne prend pas la défense de son amie Rachida Dati, ministre de la Justice, violemment contestée par les syndicats de magistrats hostiles aux réformes du Président de la République, et à son autorité, notamment
04 octobre 2007. Sofia. Infirmières bulgares déçues : où est Cécilia ?
03 octobre 2007. Des groupes sociaux influents hostiles à l'ADN. La France culturaliste.
26 septembre 2007. Communiqués officiels pour le mime Marcel Marceau, inhumé religieusement au père Lachaise (Bio-Nécro)
24 septembre 2007. A l'ONU : promotion du nucléaire "civil"
23 septembre 2007. La droite conseillée par la gauche
20 septembre 2007. Cécilia Sarkozy, divorcée Martin, aux obsèques de Jacques Martin avec ses deux filles, et 5.500 personnes. Pas de communiqué de l'Elysée.
Philippe Bilger, avocat général à la Cour d'Appel de Paris (dit le "gros bafouilleur"), attaque violemment l'autorité de sa ministre Rachida Dati
19 septembre 2007. Hervé Morin critique à nouveau le prix du Rafale
18 septembre 2007. Les réformes fondamentales enfin lançées
07 septembre 2007. Conseil des ministres à Strasbourg (Sous Giscard, 1974 Lyon, 1975 Evry, 1976 Lille)
05 septembre 2007. Deux nouveaux départs chez Dati
04 septembre 2007. Libye. Infirmières bulgares. Cécilia Ciganer-Albeniz, divorcée Martin, 2ème épouse du Président de la République Française, Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, préfère rendre compte à un journaliste plutôt qu'aux élus de la République ... ; Jean Sarkozy devant le tribunal correctionnel pour délit de fuite ...
29 août 2007. Michel Rocard, récent re-re-re-marié, et ressuscité, rejoint, lui-aussi, Nicolas ... tandis que Claude Allègre, toujours "profondément de gauche", poursuit son oeuvre de biz-déconstruction du parti socialiste ...
27 août 2007. Politique étrangère nouvelle. Poutine brutal ..., Turquie oui ?, Les Bush rient
24 août 2007. Pour un droit des victimes à avoir un procès ; les professionnels syndiqués sont contre ...
21 août 2007. 12 mois ferme pour Jamal Dati
20 août 2007. Affaire Evrard : Nicolas Sarkozy pour des hôpitaux fermés, un suivi médical obligatoire, une éventuelle castration chimique : critiques des trotskistes, communistes et socialistes , notamment
18 août 2007. Vacances payées du Président de la République Française par des familles de milliardaires (Tiffany-France, Prada-France)
11 août 2007. Invitée avec Nicolas par toute la Grande famille Bush whaspiste pour "faire découvrir" la bonne bouffe américaine (hamburger, hotdog) aux frenchies rerecomposés : Cécilia se fait porter "souffrante" ...
03 août 2007. "L'Américain" (adoubé par les Bush le 12 septembre 2006), sa famille rerecomposée et des amis, en vacances chez les milliardaires américains, voisin de Gordon Brown et proche de George W. Bush, dans une grosse maison à 30 000 dollars la semaine
27 juillet 2007. Il félicite notre ami Omar Bongo
26 juillet 2007. Dakar, un discours qui fache ..., écrit par Henri Guaino, et dit par Nicolas Sarkozy
25 juillet 2007. Les infirmières innocentes étant rachetées et libérées Nicolas Sarkozy
rencontre officiellement le colonel Kadhafi et conclut avec lui un accord de coopération atomique, dans le domaine civil ... ; une critique nationale souverainiste (Christian Lambert, ancien ambassadeur de France)
22/24 juillet 2007. Cécilia, accompagné de Claude Géant, et accompagnant Benita Ferrero-Waldner, la commissaire européenne aux Relations extérieures, de nouveau en Lybie ; sans mandat pour négocier dit le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi ; rachat conclu : les infirmières rapatriées dans un avion de la République Française, avec Cécilia, et Benita Ferrero-Waldner (24 juillet 2007).
23 juillet 2007. Réforme de l'Université : les enseignants trotskistes, communistes et socialistes, assistés de leurs alliés habituels, sont contre
20 juillet 2007. Le Président Sarkozy au mémorial de la Shoah à Paris : "Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas oublier"
18 juillet 2007. Jack Lang, vice-président du comité de réflexion sur les institutions ; avec l'ancien jospiniste Olivier Schrameck
14 juillet 2007. Le 14 juillet façon Nicolas Sarkozy ; un défilé européen ; Pas de gràce collective
13 juillet 2007. Le Président soutient Rachida Dati, dont deux frères sont accusés de trafic de drogue
12 juillet 2007. Cécilia se fait envoyer, avec Claude Guéant ("Vice-président implicite"), chez le colonel Khadafi pour le rachat des infirmières bulgares condamnées à mort (un million de dollars par enfant mort du sida) ; une femme d'influence ... ; Bruxelles "agaçé"
10 juillet 2007. Algérie : Non à la repentance
08 juillet 2007. Présidence du FMI : Sarkozy présente
la candidature de Dominique Strauss-Kahn ; acceptée par l'Union européenne malgré la Pologne ;
07 juillet 2007. Démission d'un vieux haut fonctionnaire chez la jeune Rachida Dati ; des imposés par le Château
04 juillet 2007. La carte bleue de Cécilia
28 juin 2007. Ingérence médiatique ?
25 juin 2007. Rice in love de l'Américain ... ?
23 juin 2007. "Succès" du traité simplifié de l'Union Européenne
21 juin 2007. Le Président de la République reçoit les responsables politiques, y compris Jean-Marie Le Pen. Le Crif regrette.
20 juin 2007. Laurence Parisot (Medef) défend la TVA sociale
18/19 juin 2007. Gouvernement Fillon 2, sans Alain Juppé : Me Jean-Louis Borloo promu par sanction, surprenante ni pute ni soumise, l'Alsace choquée ...
17 juin 2007. Législatives, 2ème tour : 343 députés sur 577. Une majorité présidentielle réduite, donc contrôlable ...
14 juin 2007. Marche arrière sur la TVA à 24,60%, le "traître" Besson désavoué ?
13 juin 2007. Conseil des ministres : TVA à 24,60% à l'étude ; miniprojet de loi sur la délinquance multirécidiviste
10 juin 2007. Législatives, 1er tour : Cécilia a voté ; comme prévus résultats très satisfaisants : UMP 39,54 ; Majorité présidentielle 2,37 ; MPF (Villiers) 1,20 (500 députés sarkozistes possibles)
06 juin 2007. G8 en Allemagne "avec" Cécilia ... officiellement
31 mai 2007. Décès de Jean-Claude Brialy : hommage à "une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie"
29 mai 2007 : Le discours du Havre (extraits)
27 mai 2007. People : la famille à Saint-Trop
25 mai 2007. Sarko l'Africain (?) reçoit Omar Bongo ; TF1 sous contrôle ? : critique d'Eva Joly ;
24 mai 2007. Législatives, pronostic : 450 députés UMP
22 mai 2007. People : l'une des filles de Jacques Martin légèrement blessée
18 mai 2007. Objectif des législatives : 400 députés au moins : Gouvernement Fillon 1 : les "soupiers" et/ou les "traîtres" récompensés (provisoirement ?) ; des réformes sans regarder à la dépense
16 mai 2007. Installation officielle, avec
sa famille rerecomposée. Première allocution officielle. Critique socialiste ; Avec le socialiste national Max Gallo pour un hommage au jeune communiste Guy Moquet (fils du député communiste Prosper Moquet, arrêté par la police pour actions anti-nationales le 10 octobre 1939, le pacte germano-soviétique étant du 23 août 1939) - contestation
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Georges MANDEL Patriote conservateur anti-nazi 1885 - 1944 par Charles REICH (http://judaisme.sdv.fr/perso/gmandel.htm)
Georges Mandel, français, conservateur sur le plan politique, juif d'origine alsacienne non pratiquant, anti-munichois, antifranquiste et finalement résistant fusillé par la milice en 1944 réunit les ingrédients en apparence les plus contradictoires d'une personnalité que l'on peut qualifier de complexe.
Né à Chatou en 1885,son père était un modeste tailleur s'appelant Rothschild. Cette famille, juive qui ne célébrait que les grandes fêtes juives, avait fui l'Alsace annexée en 1871. Ses grands-parents sont enterrés au cimetière de Marmoutier (voir sur le site : P.Katz Histoire de la communauté juive de Marmoutier).
A peine adolescent, durant l'affaire Dreyfus, il baigne dans "une atmosphère dreyfusarde" et se sent impliqué dans son lycée par les divisions et les affrontements caractéristiques de cette époque. Tout au long de sa carrière politique cette période marquée par ces luttes intenses imprimera ses marques profondes sur Mandel.
Très jeune, il devient journaliste et à l'âge de 21 ans il entre à L'Aurore, le journal de Clemenceau avec lequel il aura des relations très étroites parsemées de nombreux situations conflictuelles avec "le Tigre" qui n'apprécie pas toujours ses initiatives ou ses coups politiques qui parfois se terminent mal.
En 1906,Clemenceau devient président du Conseil et avec un sens aigu de la "manoeuvre", Georges Mandel parvient à entrer en deux temps dans son gouvernement.
En 1917 Clemenceau redevient président du Conseil à un moment particulièrement difficile pour les armées françaises, Georges Mandel contribue au choix de la plupart des ministres de son cabinet.
En 1919, il est élu député de la Gironde avec la vague "Bleu horizon" qui balaie tout le territoire et en parallèle se présente aux élections cantonales pour acquérir ainsi une assise électorale locale.
A partir des années trente, Mandel dénonce le péril allemand. Le 9 novembre 1933, il fait un discours à la Chambre qui est publié sous forme de brochure sous le titre : l'Allemagne réarme. Que faire?
Comme l'écrit Nicolas Sarkozy dans Le moine de la politique : "La question allemande avait toujours été au centre des préoccupations de Georges Mandel". Une longue route avec Clemenceau l'avait placé définitivement du coté des partisans des méthodes énergiques avec l'Allemagne.
Lui qui avait réprimé avec force les syndicats et contribué à contrôler la presse avec Clemenceau
le voilà qui devient le "Cassandre" minoritaire de la droite qui selon Nicolas Sarkozy "était ainsi un des rares Français qui connaissent Mein Kampf dans le texte".
Ministre des Postes en 1934, il dirige le ministère et les services avec une poigne de fer, n'hésitant pas à révoquer des directeurs incompétents ou des fonctionnaires de base peu efficaces.
En 1935, Hitler ayant rétabli le service militaire obligatoire, il obtient la condamnation de l'Allemagne par la S.D.N.
En juin 1935, Laval succède à Flandin, Mandel s'oppose à Laval sur le dossier éthiopien. En effet, celui-ci accepte le transfert des deux tiers de ce pays à Mussolini.
Le 7 mars 1936 la rive gauche du Rhin est réoccupée par l'Allemagne nazie, le gouvernement Sarraut affaibli par le manque d'enthousiasme des militaires et de l'Angleterre à l'idée de réagir fermement contre Hitler n'émet qu'une faible protestation auprès de la S.D.N.. Georges Mandel ne démissionne pas du Gouvernement.
Après la chute du Front Populaire, Mandel devient ministre des Colonies dans le gouvernement Daladier ; il se prononce pour une alliance avec l'Union soviétique contre l'Allemagne nazie.
En 1938, il s'oppose aux "Accords de Munich" soutenu par Paul Reynaud et quelques autres membres du Gouvernement. Ces accords sont ratifiés par la Chambre par 535 contre 75.
Mandel dans une premier temps veut remettre sa démission du Gouvernement puis se ravisant, estime plus courageux de rester.
Daladier est renversé le 19 mars 1940, Paul Reynaud lui succède et Mandel accède au ministère de l'Intérieur. Pétain fait son entrée au Gouvernement comme vice-président du Conseil ; Mandel est favorable à l'arrivée de Pétain dans ce Gouvernement dirigé par Reynaud. Il croit qu'il en résultera un signal positif signifiant que la France se battra jusqu'au bout… et se trompe lourdement.
Il fait procéder à l'arrestation de défaitistes et de saboteurs mais n'arrive pas à endiguer le courant défaitiste qui commence à se manifester ouvertement et se renforce dans le gouvernement.
Durant la débâcle de mai/juin 1940, il songe "au réduit breton" pour pouvoir poursuivre la lutte puis à l'Empire colonial.
Finalement après l'échec de ces tentatives, il se résigne après la démission de Reynaud et l'arrivée au pouvoir de Pétain de prendre le "Massilia" avec 25 autres parlementaires pour rejoindre l'Afrique du Nord pour poursuivre, pense-t-il la résistance.
Cet épisode peu glorieux est connu : Mandel est arrêté, comme d'autres compagnons d'infortune célèbres sur les ordres du nouveau Gouvernement puis transféré par Vichy en France métropolitaine. Il est condamné à la prison à vie en même temps que Paul Reynaud quelques temps plus tard.
En novembre 1942, Mandel est transféré, de même que Paul Reynaud quelques mois plus tard, dans un camp de la Gestapo en Allemagne.
Quelques mois plus tard, il est déporté au camp de Buchenwald.
Début juillet 1944, les Allemands le livrent à la Milice en le rapatriant en France. Le collaborateur Henriot vient d'être exécuté par la Résistance et la Milice souhaite exercer sa vengeance sur Mandel et l'abat, le 7 juillet, dans la forêt de Fontainebleau.
Profondément conservateur sur le plan politique et économique, Mandel se révèle un nationaliste intransigeant profondément marqué par la première guerre mondiale et les luttes menées par Clemenceau.
Son origine juive alsacienne constitue certainement un deuxième élément de sa motivation anti- défaitiste.
Tout au long de sa carrière politique, il a souvent été en désaccord avec son propre camp et parfois haï par les éléments les plus réactionnaires de la droite.
Georges Mandel est ainsi un homme politique peu facile à classer sur l'échiquier politique.
S'il avait survécu à la deuxième guerre mondiale qu'aurait-il pensé du sionisme et de la création de l'Etat d'Israël, lui qui se sentait si profondément français et patriote ?
A . S . I . J . A ., (http://judaisme.sdv.fr/perso/gmandel.htm), Charles REICH
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17 juillet 2006. Sarkozy fait son autoportrait et bat la grosse caisse
Le cinquième livre du ministre, «Témoignage», est sorti bruyamment. Le patron de l'UMP tente d'apparaître comme un homme de dialogue.
Et voilà le nouveau Sarkozy ! Ecrit dans le plus grand secret, Témoignage (1), le cinquième livre du patron de l'UMP, est sorti hier dans un vacarme médiatique que seul ce dernier est capable d'organiser : 20 heures de TF1, Europe 1, bonnes feuilles au Point et fuites distillées ici ou là pour faire monter la sauce.
Le tout quelques heures après la traditionnelle intervention présidentielle du 14 Juillet, à laquelle il semble presque répondre.
Les 300 pages de l'ouvrage, promis à un grand succès populaire si on se réfère au tirage initial (130 000 exemplaires), ne contiennent pourtant aucune révélation. A quelques mois de l'échéance de 2007, il n'est pas temps pour Nicolas Sarkozy de faire un livre-programme.
Son souci est d'essayer de donner une cohérence à une activité bouillonnante et à des dizaines de discours et de déclarations parfois contradictoires. En sept chapitres, eux-mêmes divisés en sous-chapitres, il livre sa conception du pouvoir et résume ses vues en matière d'institutions, d'économie, de justice, etc.
S'il ne se gêne pas pour tailler un costard à Dominique de Villepin en qualifiant notamment le CPE d' «échec inéluctable», il s'attache surtout à se montrer en homme de dialogue, pragmatique, capable de rassembler le plus grand nombre de Français pour 2007.
Tout au long de ces pages, il revendique sa franchise et se défend de toute démagogie : «Etre populaire n'est pas être populiste.»
Outre celle de s'adresser directement aux Français à la veille d'échéances électorales majeures, ce livre a une autre vertu pour le ministre de l'Intérieur : il lui permet de refermer officiellement une page tourmentée de sa vie privée, celle de sa séparation il y a plus d'un an avec son épouse Cécilia.
C'est à la demande de cette dernière, qui s'est réinstallée place Beauvau et réoccupe ses fonctions auprès de lui, qu'il s'exprime à ce sujet, explique-t-il. Tout en jurant qu'on ne le prendra plus à exhiber sa vie privée, il ne peut s'empêcher de transformer cette «épreuve», qui l'a «bouleversé», en moyen d'adoucir son image : «Peut-être cela m'a-t-il obligé à sortir de moi cette part d'humanité qui sans doute me faisait défaut.»
Nicolas Sarkozy veut montrer qu'il est comme tous les Français. «Ce que nous avons vécu dans ma famille, des millions de gens l'ont vécu. Leurs souffrances, leurs doutes, leurs espérances, sont les mêmes que les nôtres.»
A présent, tout est réglé, martèle le presque candidat qui confie : «Cécilia est ma femme. Elle est une partie de moi. Quelles que soient les épreuves que notre couple a traversées, pas une journée ne s'est déroulée sans que nous nous soyons parlé.»
Et pour que les choses soient bien claires : «Aujourd'hui, Cécilia et moi nous sommes retrouvés pour de bon, pour de vrai et sans doute pour toujours.» Tout est en ordre pour 2007.
(1)Témoignage, XO Editions, 16,90 euros.
Libération, 18 juillet 2006, p. 11, Par Vanessa SCHNEIDER, QUOTIDIEN : Mardi 18 juillet 2006 - 06:00
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Le mercredi 16 mai 2007. La première allocution présidentielle de Sarkozy
Voici les principaux points de la première allocution de Nicolas Sarkozy en tant que président français, prononcée après son investiture mercredi.
EXIGENCES: «Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir.
Exigence de rassembler les Français parce que la France n'est forte que lorsqu'elle est unie et qu'aujourd'hui elle a besoin d'être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.
Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile.
Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n'a été aussi fort.
Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.
Exigence de tolérance et d'ouverture parce que jamais l'intolérance, le racisme, l'antisémitisme et le sectarisme n'ont été aussi destructeurs (...)
Exigence de changement parce que jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France que dans ce monde en pleine mutation où chacun s'efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard sera fatal et deviendrait vite irrattrapable.
Exigence de sécurité et de protection parce qu'il n'a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l'avenir (...)
Exigence d'ordre et d'autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d'abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles.
Exigence de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie quotidienne rien ne s'améliore jamais (...)
Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n'ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d'injustice, ni le sentiment que les sacrifices n'étaient pas équitablement répartis, ni que les droits n'étaient pas égaux pour tous.
Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel qui a fait tant de mal à notre démocratie (...)»
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mercredi 16 mai 2007, 15h15 Nicolas Sarkozy devient président de la République
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy est devenu le sixième président de la Ve République française, s'engageant à "ne pas décevoir" ses concitoyens et à privilégier "bonnes volontés" et "compétences" au-delà de son camp. Elu le 6 mai avec 53,06% des voix, le nouveau chef de l'Etat, 52 ans, a été intronisé à l'Elysée lors d'une cérémonie solennelle après la passation de pouvoirs avec son prédécesseur Jacques Chirac, au pouvoir durant douze ans. "Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir", a-t-il dit lors de son discours d'investiture, après avoir été proclamé président de la République par le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré. "Exigence de rassembler les Français (...), exigence de respecter la parole donnée - respecter la parole donnée - et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile", a-t-il ajouté, avec émotion et gravité, devant quelque 500 personnes dans la salle des Fêtes de l'Elysée. "Je veux dire ma conviction qu'au service de la France, il n'y a pas de camp. Il n'y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il n'y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion de l'intérêt général", a-t-il souligné, alors que la composition de son gouvernement est toujours en cours. Après avoir embrassé son épouse Cécilia sur les lèvres et salué les personnalités présentes, dont le Premier ministre démissionnaire Dominique de Villepin et les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, Patrick Ollier et Christian Poncelet, Nicolas Sarkozy s'est rendu dans le parc de l'Elysée pour les honneurs militaires. Il a passé en revue un détachement interarmées au son de la Marseillaise, rituel qui a marqué la fin de la cérémonie d'installation. Après un déjeuner privé en compagnie de sa famille et de proches - une vingtaine de personnes au total -, le nouveau chef de l'Etat a quitté l'Elysée par la grille du Coq, dans les jardins du palais, à 14h00 (12h00 GMT) pour remonter les Champs-Elysées à bord d'une voiture décapotable. Escorté par des motards et la Garde républicaine, il a remonté l'avenue des Champs-Elysées en saluant une foule clairsemée, lançant des "Merci!". Il a ensuite déposé une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, avant de s'offrir un nouveau et bref bain de foule auprès de badauds venus l'acclamer derrière des barrières de sécurité. APPLAUDISSEMENTS POUR CHIRAC Nicolas Sarkozy a par la suite déposé une gerbe au pied de la statue de Georges Clémenceau au Rond-Point des Champs-Elysées, en présence de descendants de la famille du "Tigre". Il s'est rendu à pied près de celle du général De Gaulle, toute proche, pour y déposer là aussi des fleurs, en présence notamment de l'amiral Philippe de Gaulle. Il a alors sacrifié à un deuxième bain de foule. Il était attendu à la cascade du Bois de Boulogne, où furent fusillés le 16 août 1944 une trentaine de jeunes gens, âgés pour la plupart de 18 à 32 ans. Il prononcera une allocution à la mémoire de ces étudiants martyrs et écoutera le chant des Partisans en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles l'ancien Premier ministre Pierre Messmer et l'ex-ministre Simone Veil. Le nouveau président prendra ensuite le chemin de l'aéroport, direction Berlin pour une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel
, son baptême du feu diplomatique.
Nicolas Sarkozy était arrivé à 10h58 (08h58 GMT) à l'Elysée pour la passation de pouvoirs, applaudi et salué par plusieurs dizaines de personnes massées derrière des barrières de sécurité en face du palais présidentiel.
Son épouse Cécilia l'avait précédé à 10h50 avec ses deux filles (notedt, et de Jacques Martin, son premier époux divorcé) Judith et Jeanne-Marie, ses deux beaux-fils Pierre et Jean (notedt, enfants de la première épouse divorcée de Nicolas Sarkozy) et leur fils Louis, dix ans.
Vêtu d'un costume sombre, d'une chemise blanche et d'une cravate sombre, Nicolas Sarkozy avait foulé le tapis rouge, l'air grave, dans la cour d'honneur sous une bruine légère, au rythme de la fanfare de la Garde républicaine. Jacques Chirac, souriant, avait descendu le perron d'honneur pour l'accueillir, lui serrant la main devant les photographes.
Les deux hommes ont eu un tête-à-tête dans le bureau présidentiel, entretien au cours duquel Jacques Chirac a transmis à son successeur des informations confidentielles relatives à la dissuasion nucléaire.
Nicolas Sarkozy a ensuite raccompagné Jacques Chirac jusqu'à sa voiture dans la cour d'honneur. Le chef de l'Etat sortant a été applaudi par ses collaborateurs et le personnel du palais, imités par le nouveau président.
Jacques Chirac, souriant et ému, s'est rendu dans sa nouvelle résidence provisoire, un grand appartement au 3, quai Voltaire, prêté par la famille de l'ancien Premier ministre libanais assassiné Rafic Hariri.
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Le PS fustige les «exigences» de Sarkozy
Après l’entrée en fonction du nouveau président de la République, le parti socialiste a affirmé ne croire à aucune des exigences - changement, justice, morale, résultats - affichées par Nicolas Sarkozy.
Par Liberation.fr
LIBERATION.FR : mercredi 16 mai 2007
Le Parti socialiste ne croit à aucune des exigences - changement, justice, morale, résultats - affichées par Nicolas Sarkozy parce qu'elles "sonnent faux", a déclaré mercredi Benoît Hamon lors d'un point de presse organisé après l'entrée en fonction du nouveau président de la République.
Le chef de l'Etat semble poser "sa présidence sur un champ de ruines, tant il insiste sur cette exigence de résultats comme si hier, le ministre de l'Intérieur n'avait pu obtenir aucun résultat", a estimé le député européen au nom du PS.
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17 mai 2007.
Sarkozy: la dernière lettre de Guy Môquet sera lue aux lycéens chaque année
Guy Moquet
Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi que sa "première décision" de président serait de faire lire dans tous les lycées du pays, en début d'année scolaire, la lettre écrite par le jeune résistant communiste à ses parents avant son exécution en 1941
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Il est imprudent d'instrumentaliser politiquement l'histoire et de n'en livrer qu'une vision émotionnelle. Pourquoi je ne lirai pas la lettre de Guy Môquet à mes élèves à la rentrée Par Pierre SCHILLI, Libération, Rebonds, QUOTIDIEN : mardi 22 mai 2007 Par Pierre Schill professeur d'histoire-géographie à Montpellier.
Nicolas Sarkozy vient d'indiquer que sa «première décision» de président sera de faire lire chaque début d'année dans tous les lycées la dernière lettre du jeune résistant communiste Guy Môquet, fusillé à 17 ans en 1941. Professeur d'histoire-géographie a priori concerné par cette initiative, je voudrais expliquer pourquoi, sans vouloir remettre en cause l'autorité du nouveau président de la République, je ne lirai pas cette lettre dans un tel cadre. La première raison tient à l'instrumentalisation politique de l'histoire par Nicolas Sarkozy. L'historien Gérard Noiriel, un des animateurs du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire (CVUH), avait, parmi les premiers, montré les ressorts de l'usage de l'histoire dans le discours public du candidat de l'UMP : son récit mémoriel a pour fonction de transcender les appartenances partisanes, avec notamment pour objectif de «fabriquer un consensus occultant les rapports de pouvoir et les luttes sociales» (http://cvuh.free.fr/). C'est bien le sens de ses nombreuses références aux figures tutélaires de la gauche, qui ne sauraient valoir blanc-seing pour une captation d'héritage durable : le nom de Guy Môquet figurait dans le récent panthéon du candidat Sarkozy, et son engagement résistant, indissociable de son engagement communiste, n'a rien à gagner à devenir le prétexte à une lecture édifiante aux lycéens de France. Pour s'en convaincre, il suffit de se rappeler les suites de l'escapade maltaise du nouveau président : Vincent Bolloré a justifié le financement de cette croisière en faisant un parallèle indigne avec une visite de Léon Blum dans sa famille en 1947. Et voilà comment le nom de l'ancien président du Conseil du Front populaire, lui aussi maintes fois évoqué durant la campagne électorale, pouvait être utilisé au nom de la défense de petits intérêts politiques. Il me semble donc imprudent d'exposer au même risque d'instrumentalisation la mémoire de Guy Môquet. La seconde raison, tout aussi importante me semble-t-il, est liée à des considérations pédagogiques. Vouloir faire lire en début d'année cette lettre risque de limiter cet exercice à une séquence émotionnelle à laquelle la lettre se prête particulièrement bien. Je ne sais pas s'il s'agit là de la motivation profonde de cette initiative ; est-il permis de rappeler au nouveau président que l'enseignement de l'histoire ne s'accommode pas de ce seul registre mais a toujours besoin de sens, c'est-à-dire en l'occurrence d'une remise en perspective dans un contexte élargi. Or il existe déjà pour ce faire un cadre qui concerne quasiment tous les lycéens des filières générales, technologiques ou professionnelles, celui des programmes officiels d'histoire et de l'étude de la Seconde Guerre mondiale. Laissons donc aux enseignants d'histoire-géographie leur autonomie pédagogique dans leur façon d'aborder l'enseignement de la Résistance : nombreux sont ceux qui s'appuient déjà sur ces dernières lettres de fusillés dont un recueil récent offre un large choix et permet une utilisation approfondie seule à même de dépasser le registre émotionnel, avec des lettres complémentaires à celle de Guy Môquet dans lesquelles certains de ces «héros» reviennent sur les raisons de leur «entrée en résistance» (Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Paris, Tallandier, 2003). Seul le cadre de cet enseignement structuré permettra d'aborder l'histoire dans sa complexité et de ne pas en rester à sa caricature voire à son déni, la reconstruction d'un passé «sans histoire» défendue par Nicolas Sarkozy.-------
PARIS (AP) - Nicolas Sarkozy a constitué vendredi sur proposition du Premier ministre François Fillon un gouvernement resserré de 15 ministres et quatre secrétaires d'Etat, qui compte trois personnalités de gauche dont le socialiste Bernard Kouchner et le "transfuge" Eric Besson. Avec huit hommes et sept femmes, la parité promise par le nouveau président est presque respectée au niveau des ministres mais pas au niveau des secrétaires d'Etat. Ce premier gouvernement de l'ère Sarkozy présente comme promis une architecture ministérielle renouvelée. Numéro deux du gouvernement avec le titre de ministre d'Etat, Alain Juppé sera chargé du grand ministère du Développement durable contrôlant l'Ecologie, les Transports et l'Energie promis par le nouveau président. Ami de 30 ans de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux prend la tête du très controversé ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. Il sera chargé également de l'Intégration et du Codéveloppement. Les services de Bercy sont éclatés entre plusieurs ministères. Jean-Louis Borloo, qui se serait bien vu à Matignon, se console avec un grand ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi. Le trésorier de l'UMP Eric Woerth gérera le Budget et les Comptes publics, ainsi que la Fonction publique. Autre prétendante déçue pour le poste de Premier ministre, l'ex-ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie prend la tête du ministère de l'Intérieur, auquel est ajouté l'Outre-mer. La liste des ministres annoncées à 9h40 par le sécrétaire général de l'Elysée Claude Guéant comporte peu de surprises par rapport aux noms qui circulaient depuis le début de la semaine.--------
Fillon veut engager des réformes sans regarder à la dépense
alice.fr, actualités, [18/05/2007 - 21:42]
par Sophie Louet
PARIS (Reuters) - François Fillon s'est engagé à mettre en oeuvre des réformes structurelles pour relancer la croissance française, sans limiter d'emblée les marges de manoeuvre financières d'un gouvernement "libre".
"J'ai le sentiment aujourd'hui (...) d'être en mesure de mettre en oeuvre un changement radical de la vie politique française", a déclaré le Premier ministre sur TF1, sa première intervention télévisée depuis sa nomination jeudi.
"L'idée, c'est que nous voulons relancer la croissance. Pour relancer la croissance, il faut faire des réformes structurelles que nous allons engager", a-t-il assuré, rappelant l'adhésion de plus de 53% des Français au projet politique de Nicolas Sarkozy, "qui n'était pas facile".
"Pour les faire, il ne faut pas hésiter à amorcer les choses", a-t-il dit, laissant entendre que le gouvernement ne jouerait pas l'austérité dans cette première phase du quinquennat.
"C'est sur cinq ans que nous allons réduire le déficit du budget de l'Etat, c'est sur cinq ans que nous allons réduire la dette. Il faut savoir parfois investir un peu pour ensuite faire des économies importantes. C'est ce qu'on avait fait sur la réforme des retraites, on le fera ici pour relancer l'économie de notre pays", a-t-il expliqué.
François Fillon a estimé que la répartition des pouvoirs de l'exécutif dans ce nouveau quinquennat et l'ouverture à gauche et au centre de son gouvernement seraient gages d'efficacité et de confiance. Il ne s'estime pas dans l'ombre de Nicolas Sarkozy mais au contraire en osmose.
"On a un président de la République qui a une légitimité exceptionnelle. Le rôle du chef du gouvernement et le rôle des ministres, c'est de mettre en oeuvre scrupuleusement le projet politique de Nicolas Sarkozy", a-t-il réaffirmé.
"On va avoir là une équipe complètement soudée, avec un président de la République engagé dans la mise en oeuvre des réformes. Pour le chef du gouvernement que je suis, pour les ministres, c'est une sécurité, c'est une force, c'est un soutien exceptionnel", a-t-il souligné.
"On sera beaucoup plus efficace. Les Français auront beaucoup plus confiance que dans un système qui pouvait donner l'impression parfois qu'il y avait deux voix, deux conceptions, deux façons de voir les choses à la tête de l'Etat", a-t-il poursuivi dans une critique implicite du quinquennat de Jacques Chirac.
FILLON CANDIDAT AUX LEGISLATIVES
François Fillon a défendu la composition de son gouvernement, qui comporte trois personnalités marquées à gauche (Eric Besson, Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet) et le centriste Hervé Morin, face aux critiques "lamentables" des socialistes dont il a fustigé le "sectarisme".
"Ce sera un gouvernement libre : chacun pourra s'exprimer, chacun pourra débattre au sein du conseil des ministres", a-t-il dit, précisant que les "transfuges" "conservent leurs convictions".
"On essaiera de prendre en compte les expériences, les avis, la différence de points de vue des hommes et des femmes qui constituent le gouvernement, mais en mettant cette diversité au service d'un projet politique", a-t-il dit.
Au nombre des priorités à mettre en oeuvre : les peines planchers pour les multirécidivistes, l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans, la détaxation des heures supplémentaires, la suppression des droits de succession "pour 95% des Français" et la déduction des intérêts d'emprunts de l'impôt sur le revenu pour favoriser l'accession au logement.
S'agissant des quatre conférences sociales prévues en septembre par Nicolas Sarkozy, François Fillon a précisé qu'il s'impliquerait comme le chef de l'Etat dans ce projet, mais qu'il serait piloté par Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité.
Evincé du gouvernement en 2005 lors de l'arrivée de Dominique de Villepin à Matignon - une décision qui l'avait meurtri -, François Fillon a assuré ne pas ressentir aujourd'hui de "sentiment de revanche".
Il a toutefois décoché deux piques à son prédécesseur, défendant la nécessité de l'onction du suffrage universel pour un Premier ministre alors que Dominique de Villepin n'a jamais connu le baptême des urnes.
François Fillon sera candidat dans la cinquième circonscription de la Sarthe, dont il fut député de 1981 à 2002.
Quant aux conférences de presse mensuelles du Premier ministre, nouveauté instituée par Dominique de Villepin, il a précisé ne pas "aimer beaucoup ces rendez-vous automatiques, parce que je pense qu'il faut faire des conférences de presse quand on a des choses à dire".
"Compte tenu de la feuille de route que Nicolas Sarkozy nous a fixée aujourd'hui au conseil des ministres, je pense qu'il faudra plus qu'une conférence de presse mensuelle", a-t-il lancé.
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ETRANGER
Sarkozy l'Africain ?
RTL 25/05/2007 08h32
alice.fr, actualités, [18/05/2007 - 21:42], par Sophie Louet
Une belle-fille de M. Sarkozy légèrement blessée dans un accident de la route
[22/05/2007 - 15:54]
Yahoo.fr, actualités, [22/05/2007 - 15:54]
De tous les présidents africains issus de la "françafrique", il ne reste plus que lui. Omar Bongo est le "doyen" comme le surnommait Jacques Chirac dans les conférences internationales.
Problème : Nicolas Sarkozy avait promis la "rupture" dans les relations France-Afrique. Les associations des droits de l'homme s'indignent de l'accueil fait au dictateur gabonais.
Tout de même. Pour qu'Omar Bongo ne soit pas le premier chef d'Etat africain reçu, Nicolas Sarkozy a vu jeudi la présidente du Libéria, unanimement citée en exemple. L'entretien a duré 15 minutes, montre en main.
RTL 25/05/2007 08h32
Rémi Sulmont,
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Un conseiller de Sarkozy placé à TF1
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Intervention de M. Nicolas SARKOZY Président de la République
Le Havre -mardi 29 mai 2007 C'est à vous tous. Françaises. Français, que je m'adresse ce soir. C'est la première fois depuis que vous m'avez élu Président de la République. J'ai voulu vous parler directement. J'ai voulu le faire ici, au milieu du peuple français, au Havre, cette ville qui connaît le prix de l'effort et du travail. Cette ville qui s'est relevée, qui s'est reconstruite, par le courage et par l'énergie de ses habitants. Cette ville qui a connu et surmonté toutes les épreuves et qui, avec son maire, mon ami Antoine Rufenacht, a retrouvé sa prospérité, son dynamisme. Pour ce premier discours, je voulais être parmi les travailleurs, les ouvriers, les marins, je voulais partager avec eux les sentiments et les espoirs qui sont ceux de tous les Français. Françaises. Français, je voudrais vous dire l'émotion qui a été la mienne d'avoir été choisi pour représenter le plus beau pays du monde et pour parler en son nom à tous les hommes, moi le fils d'un Hongrois et le petit-fils d'un Grec de Salonique, le Français au sang mêlé qui aime la France plus que tout au monde et auquel la France a tout donné. Au moment de mon investiture, je n'ai pas éprouvé cette joie qu'on éprouve habituellement quand on a le sentiment de réaliser le rêve d'une vie. A cet instant si solennel j'ai d'abord ressenti de la gravité devant l'immensité de la tâche à accomplir. J'ai mesuré la responsabilité si lourde qui m'incombe désormais. Je n'ai pas vécu cette élection comme une victoire personnelle ni comme la victoire d'un parti ou d'un camp mais comme la victoire de la France qui reprenait confiance en elle-même, qui se remettait à croire à son destin. qui se disait que tout n'était pas fini, comme la victoire d'un peuple qui se lève pour dire que désormais il ne laissera plus personne penser à sa place, choisir à sa place, décider à sa place. Mais ce fut aussi une victoire de la démocratie. Car avec un taux de participation de presque 85% c'est toute la France qui a voté. Elle l'a fait sans ambiguïté. Elle a choisi le changement. Elle a choisi la rupture avec les comportements, les modes de pensée, les idées du passé. Ce vote du peuple français tout entier, cette participation exceptionnelle expriment une attente et une exigence elles aussi exceptionnelles et que je n'ai pas le droit de décevoir. Ce changement, cette rupture que le peuple a souhaités, que le peuple a voulus. je les accomplirai. Parce que c'est le mandat que j'ai reçu. Parce que la France en a besoin. Parce qu'elle a déjà trop attendu. Parce que dans un monde qui change, l'immobilisme est suicidaire. Parce que dans l'économie de l'innovation et de la connaissance, le conservatisme ne peut avoir d'autre issue que le déclin. Ce que j'ai dit je le ferai parce que je vous le dois, parce que je le dois à la France. Je n'ai rien oublié de ces longs mois de campagne où tous les jours je suis allé à votre rencontre pour vous écouter et pour vous parler. Je vous ai dit ce que je souhaitais pour notre pays. Je n'ai pas oublié.............
Je l'ai dit: je serai un Président qui gouverne. Les Français élisent le Président de la République pour qu'il agisse et pour qu' il décide. C'est la haute idée que je me fais de la fonction présidentielle.
Je serai un Président qui gouverne. Je le serai avec le souci de préserver l'autorité de la fonction présidentielle. Je le serai avec le souci de rester au-dessus des partis et de conserver ce rôle de rassembleur qui est l'essence même de la fonction présidentielle. Mais je le serai.---------
jeudi 31 mai 2007, 10h48 Décès de Brialy: les réactions
PARIS (AP) - Voici quelques réactions jeudi au décès de Jean-Claude Brialy, disparu mercredi soir à l'âge de 74 ans: - Pour Jeanne Moreau, "Jean-Claude est comme un jeune frère pour moi et je regrette qu'il soit parti avant moi". La comédienne a ajouté sur RTL: "Ca me paraît insupportable de parler de lui et de ne pas parler avec lui". Sur l'image qu'elle gardera de lui, Jeanne Moreau évoque "le jeune homme quand il est venu dans ma loge, il y a bien des années, son sourire, sa générosité, son élégance". - Line Renaud dit avoir perdu "un frère", une partie d'elle-même. "Je ne peux pas imaginer qu'on ne va plus voir Jean-Claude, cet amoureux de la vie. C'était un tel battant". Pour la chanteuse et comédienne, "c'était un homme aux talents multiples. Il a touché à tout: le cinéma, le théâtre, écrivain, chroniqueur, auteur, réalisteur, directeur de théâtre". Elle a ajouté sur RTL qu'elle souhaitait que le théâtre des Bouffes-Parisiens, qu'il dirigeait soit rebaptisé "'Bouffes-Parisiens/Jean-Claude Brialy' pour que son nom reste toujours attaché à ce théâtre qu'il aimait tant". - Pierre Arditi évoque "un homme fin, délicat, c'était un vrai ami et puis c'était un acteur magnifique". "Jean-Claude, c'est une image très particulière et très personnelle dans mon existence et fait partie des gens qui ont fait qu'à un moment donné je me suis dit que j'aurais envie d'être acteur dans mon existence", a confié l'acteur sur France-Info. - Claude Lelouch: "Moi, quand je voulais savoir quelque chose sur ce métier, j'appelais Jean-Claude. Il connaissait tout, l'humeur, la santé des gens, il s'intéressait à tout le monde, c'était une bête de curiosité. Il avait une fascination pour ce monde qui lui a tout donné et qui en même temps est un monde d'une cruauté terrible". "A chaque fois qu'il arrivait sur un plateau, il faisait cadeau à 100% de ses cicatrices, de son savoir-faire, de tout", a raconté le réalisateur sur RTL en se disant "très triste". - Robert Hossein s'est dit "tout à fait bouleversé parce que nous nous sommes rencontrés et connus lorsque nous n'avions même pas 20 ans. Je faisais mon service militaire en Allemagne occupée à Baden Baden et son père était le commandant". "C'était un être un peu exceptionnel humainement", s'est souvenu le metteur en scène sur RTL. "On a dîné chez François Pinault il y a même pas trois semaines (...) Je le trouvais évidemment un peu souffrant (...) J'ai été très très bouleversé par sa dignité. Il ne s'est plaint de rien". - Philippe Labro se rappelle que ce qui l'a "le plus frappé chez lui (...), c'est son incroyable présence amicale, c'est-à-dire sa générosité. Toujours là quand ça va pas, aussi bien pour ceux de son métier que pour des inconnus. C'est un homme d'une très grande générosité, un très grand coeur. C'est surtout ça que je retiens de lui en dehors de son immense talent". "Il a tout fait. Brialy, c'est un homme spectacle. Mais le souvenir que ses copains, ses amis, ses intimes, à mon avis, évoquerons de lui en permanence, c'est l'amitié", a poursuivi l'écrivain et journaliste sur RTL. - Le président Nicolas Sarkozy a salué dans un communiqué "ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival", mais "aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie. Depuis 'Eléna et les hommes' de Jean Renoir et 'Le Beau Serge' de Claude Chabrol, il aura incarné la Nouvelle Vague et habité un demi-siècle de cinéma, imprégnant près de 200 films de sa générosité, son humour, sa finesse et sa légèreté. Il aura conjugué sans cesse, de Rohmer à Broca, de Luis Buñuel à Claude Zidi, le cinéma d'auteur et le cinéma populaire". - Le Premier ministre François Fillon rend hommage dans un communiqué à "une incarnation de la Nouvelle Vague qui avait su évoluer avec son temps, déployant toute la palette de ses talents dans le cinéma populaire autant que dans les films d'auteur. Sa courtoisie, son humour, son talent de conteur en avaient fait un des artistes préférés des Français, comme l'a montré le succès de son livre de souvenirs, chronique savoureuse d'une vie éclectique et passionnée". - Michel Drucker évoque "un surdoué, doué pour tout. Pour le cinéma, pour le théâtre, pour la radio (...) Doué pour l'amitié. Il a connu tout le monde, il a tourné avec les plus grands. Il a été un des héros de la Nouvelle Vague (...) homme de théâtre, patron de théâtre". "Tout ce qu'il touchait, il le rendait beau, intelligent et brillant", a confié l'animateur sur Europe-1. "Faire une émission avec Jean-Claude Brialy, c'était un feu d'artifice, c'était un bon mot à chaque phrase, un souvenir cocasse amusant". AP------
[07/06/2007 - 12:47]
PEOPLE : toute l'actualité people en images
AFP/POOL - Toshifumi Kitamura
Cécilia au bras de Nicolas Sarkozy à Heiligendamm
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Cecilia Sarkozy a disparu prématurément du programme des femmes au sommet G8 hier, semant un vent de spéculation dans les discussions en Allemagne. Des tentatives initiales de découvrir pourquoi l’épouse de Nicolas Sarkozy avait disparu ont engendré une réaction surprenante des officiels allemands accueillant le sommet d’Heiligendamm. "Nous n'avons aucune idée. Les questions sur ce sujet devraient être adressés à la délégation française," était la réponse laconique. Quelle que soit la vérité, les officiels français étaient à la peine pour fournir une explication convaincante qui exclut la possibilité d'une autre crise matrimoniale dans le ménage Sarkozy. "Son départ prématuré était prévu depuis des mois- elle a l'anniversaire de sa fille à organiser," était la réponse. Ils n’ont pas mentionné si Mme. Sarkozy était soulagée de manquer l'événement des femmes d'hier, auquel un homme bien seul a participé : le professeur de chimie, Joachim Sauer, mari du Chancelier Angela Merkel. Professor Sauer, 58 ans, n’a pas vraiment les faveurs des medias…"--------
dimanche 10 juin 2007, 19h08 Les Sarkozy ont voté à Neuilly
NEUILLY-SUR-SEINE, Hauts-de-Seine (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy a voté en fin d'après-midi pour le premier tour des élections législatives dans sa ville de Neuilly-sur-Seine, aux portes de Paris.
Il est arrivé peu avant 18h45 à l'école maternelle Edith Gorce Franklin, sur l'île de la Jatte, avec son épouse Cécilia et une des deux filles d'un premier mariage de celle-ci, Jeanne-Marie (notedt Martin). Tous les trois ont accompli leur devoir électoral dans le même bureau de vote.
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L'UMP rassemble à elle seule 39,54% des voix
NOUVELOBS.COM | 11.06.2007 | 10:57
Selon les résultats nationaux définitifs du ministère de l'Intérieur, l'UMP devance le PS (24,73%) et le Mouvement démocrate-UDF (7,61%). Le Front national et le PCF font jeu égal avec 4,29% des voix, les Verts 3,25%.
La droite, qui a largement dominé dimanche le premier tour des législatives, marqué par une abstention record, est en passe d'obtenir une majorité écrasante à l'Assemblée nationale.
Selon les résultats nationaux définitifs communiqués lundi 11 juin par le ministère de l'Intérieur, l'UMP est arrivé nettement en tête du premier tour des élections législatives avec 39,54% des voix. Le Parti socialiste rassemble 24,73% des voix, devant le Mouvement démocrate-UDF, 7,61%. Le Front national passe sous la barre des 5%, avec 4,29% des voix, exactement le même score que le Parti communiste. Les Verts ont 3,25%.
Extrême-gauche : 887.887 3,41%-------
Nicolas Sarkozy tente de déminer le débat sur la TVA sociale LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 15.06.07 | 08h43 • Mis à jour le 15.06.07 | 08h43
N icolas Sarkozy est monté en première ligne, jeudi 14 juin, dans le débat sur la TVA sociale, tentant d'éteindre la polémique sur un sujet miné pour la droite, à trois jours du second tour des élections législatives. Alors que la gauche tire à boulets rouges contre le projet, jugé "antisocial", le président de la République a cherché à rassurer les Français, affirmant dans un communiqué qu'il n'accepterait "aucune augmentation de la TVA dans sa forme actuelle qui aurait pour effet de réduire le pouvoir d'achat". La prudence s'impose d'autant plus pour le chef de l'Etat qu'un sondage CSA paru vendredi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France affirme que 60 % des Français sont opposés à la mesure. Même chez les sympathisants de droite, la TVA sociale ne fait pas l'unanimité, selon ce sondage. 32 % des sondés proches de la droite se disent contre le projet, alors que la proportion d'opposants atteint 85 % chez les sympathisants de gauche. Dans son communiqué, M. Sarkozy rappelle que François Fillon a demandé à Jean-Louis Borloo et Eric Besson "la mise à l'étude d'un mécanisme de TVA sociale" et affirme qu'"aucune décision ne sera prise dans l'attente de la consultation des partenaires sociaux". Il précise que "les conclusions seront tirées à la fin de l'été". NOUVEAU MOT D'ORDRE DU PS Peu après la déclaration élyséenne, François Fillon a enfoncé le clou, déclarant au Figaro que le gouvernement ne mettra en œuvre la "TVA sociale" que "si nous avons la certitude qu'elle n'entraînera pas une hausse des prix". Jean-Marc Ayrault, président sortant du groupe PS à l'Assemblée nationale, a pris acte jeudi du "recul" de Nicolas Sarkozy, tout en réaffirmant les "inquiétudes" que lui inspire ce projet. "M. Sarkozy plie, mais ne rompt pas", a affirmé M. Ayrault dans un communiqué, jugeant que la mise au point du chef de l'Etat "montre que l'existence d'une opposition forte est le meilleur moyen de tempérer les excès et les injustices du pouvoir". Depuis son revers au premier tour des législatives, dimanche, la gauche s'est emparée de ce dossier sensible, alertant sans relâche contre une baisse du pouvoir d'achat. "Votez socialiste contre la TVA à 24,6 %" est devenu le nouveau mot d'ordre du PS, qui a distribué à ses candidats un bandeau d'affiche électorale et un argumentaire en ce sens. Ciblant également l'absence de coup de pouce au smic, le parti a fustigé jeudi "une potion amère pour le pouvoir d'achat".--------
19 juin 2007.
Composition du gouvernement Fillon II
Voici la composition du gouvernement Fillon II annoncée par le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant.
Jean-Louis Borloo, (notedt, sanctionné pour le loupé de la TVA "sociale", avec le "traître" socialiste Eric Besson) remplace Alain Juppé (notedt, battu à la législative de Bordeaux) à l'Ecologie.
Christine Lagarde est Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi (notedt, en remplacement de Me Borloo).
Michel Barnier Ministre de l'Agriculture et de la Pêche (notedt, en remplacement de Me Lagarde).
Côté société civile, Fadela Amara, présidente de Ni putes ni soumises est Secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville.
Et surprise, Bernard Laporte, entraîneur du XV de France, sera nommé Secrétaire d'Etat chargé de la Jeunesse et des Sports… après la Coupe du monde de rugby.------
PARIS (AP) - La nouvelle secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville Fadela Amara a réaffirmé mardi qu'elle ne servirait pas "d'alibi" dans le gouvernement Fillon, soulignant qu'elle allait ainsi pouvoir poursuivre son combat. "Quand on me connaît, on sait que je ne peux pas servir d'alibi à qui que ce soit", a-t-elle lancé lors d'une conférence de presse aux côtés de sa ministre de tutelle Christine Boutin. "Peut-être que c'est lié à mon caractère de cochon, et je mesure mes mots". "Je suis une femme de gauche et je l'assume complètement", a-t-elle rappelé. "C'est très compliqué, c'est très difficile, mais à travers le mouvement 'Ni putes ni soumises', on a quand même fait un peu la démonstration que nous étions un petit peu indépendants", a poursuivi la nouvelle secrétaire d'Etat. Selon la fondatrice du mouvement, "quand on s'occupe des gens qui sont particulièrement humiliés, il n'y a pas d'états d'âme à avoir". "Je ne rentrerai pas dans les polémiques des uns et des autres. Très franchement, je n'en ai rien à foutre de ce qui va se raconter", a-t-elle poursuivi. "Ce qui m'intéresse en réalité, c'est vraiment de continuer le combat que je mène depuis l'âge de 14 ans, (...) d'améliorer les conditions de vie des gens dans les cités". Quant à Christine Boutin, elle s'est dit persuadée que leur "attelage" fonctionnera. "Il y a très, très, très longtemps, les hommes, quand ils ont commencé à faire frotter deux pierres l'une à côté de l'autre, cela faisait du bruit, ce n'était pas très agréable, et puis tout d'un coup, il y a le feu qui est sorti. Eh bien, c'est la même chose qui sortira de notre attelage", a souligné la ministre du logement et de la ville. AP--------
mardi 19 juin 2007, 19h28
Avec Bockel au gouvernement, droite et gauche alsaciennes hurlent à la trahison
Yahoo.fr, actualités,
Par Thérèse JAUFFRET
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20/06/2007 19:26 PARIS, 20 juin 2007 (AFP) - Le Crif "regrette" la rencontre Sarkozy-Le Pen
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) "regrette" la visite de Jean-Marie Le Pen à l'Elysée, dans un communiqué diffusé mercredi. "Tout en comprenant le souci de dialogue avec l'ensemble des partis représentés au Parlement européen à la veille du sommet européen de Bruxelles, le CRIF regrette que le président Nicolas Sarkozy ait reçu à l'Elysée le mercredi 20 juin Jean-Marie Le Pen, qui s'est trop souvent illustré par des propos allant à l'encontre des valeurs de la République", écrit le Crif.------
La Tribune.fr - 20/06/07 à 10:59
Politique économique
Laurence Parisot défend la TVA sociale
Malgré son impact aux législatives, la TVA sociale n'est pas enterrée.
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4 juillet 2007.
Carte bleue de Cécilia Sarkozy : l'Elysée s'explique
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Presse
Sarkozy ou l'ingérence décomplexée
Défendu hier par l'OCDE, le projet est étudié de près par le Medef.
Si la proposition de TVA sociale a atténué la victoire de la droite au second tour des législatives, le projet est loin d'être enterré. Le Premier ministre François Fillon n'y compte pas et la présidente du Medef Laurence Parisot balaie d'un revers l'enjeu politique pour en faire une question économique.
La Tribune.fr - 20/06/07 à 10:59
Le député PS René Dosière a saisi mardi François Fillon de l'utilisation par Cécilia Sarkozy d'une carte de paiement dont les sommes dépensées sont directement débitées sur le compte du Trésor public ouvert à la présidence de la République, s'appuyant sur une affirmation du Canard Enchaîné de la semaine dernière.
Le parlementaire soulignait qu'il s'agit d'une première "dans l'histoire de la République française". Pour lui, "les sommes en cause n'étant soumises à aucun contrôle extérieur, ni de la Cour des comptes, ni du Parlement, de telles pratiques ne peuvent que susciter l'inquiétude de tous ceux que préoccupe la bonne gestion des fonds publics".
Pour régler le problème, René Dosière est partisan de donner un statut spécifique au conjoint du chef de l'Etat.
Un moyen plus moderne ?
Mercredi matin, François Fillon a affirmé sur RMC qu'il s'agissait de "débats mesquins" et que l'Elysée aurait l'occasion de s'exprimer.
La réponse n'a pas tardé. Elle est venue de la directrice de cabinet du chef de l'Etat.
Dans le Monde daté de jeudi, Emmanuelle Mignon s'est expliqué :
"C'est moi qui avais proposé cette carte à Cécilia Sarkozy. J'estimais que c'était un moyen plus simple, plus rapide, plus moderne de répondre à ses frais professionnels classiques, tels les cadeaux protocolaires aux épouses des chefs d'Etat étrangers, les gerbes de fleurs ou les frais de représentation".
Et d'affirmer que "compte tenu de la polémique", l'épouse du chef de l'Etat a rendu cette carte bancaire.
alice.fr, le 04/07/2007 - 12h14
Il n'a jamais hésité à intervenir dans les rédactions. Depuis qu'il est président, c'est pis.
Par Raphaël GARRIGOS, Isabelle ROBERTS, Libération,
QUOTIDIEN : jeudi 28 juin 2007, p. 3
Avant le 6 mai, c'était déjà quelque chose. Depuis, c'est n'importe quoi. Une constante, Sarkozy a des amis parmi les grands patrons de presse : Bernard Arnault, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère.
Du coup, dans les médias, Sarkozy qui a, dans sa jeunesse, rêvé d'être journaliste se sent à la maison. Tellement qu'entre les deux tours, sur TF1, il se déchausse sous le bureau du 20 heures, à l'aise, décontracté du doigt de pied.
L'avant-6 mai
Bien avant son élection, Sarkozy avait largement entamé ses relations incestueuses avec les médias.
La gamme de ses pressions est vaste. Parfois, il est douceâtre et se contente de remercier les directeurs de l'info de TF1 et France 2 pour avoir été soft dans leur traitement des émeutes en banlieue en novembre 2005.
Parfois il est colère, comme quand, invité de France Europe Express il y a quelques mois, il se retrouve dépourvu de loge et menace de virer toute la direction de France 3.
Mais son air préféré, c'est la menace : en juin 2005, quand Canal + envisage de se délester de Karl Zéro , il n'hésite pas à prendre son téléphone pour défendre son interviewer favori (Laurent Fabius fera de même).
En août 2006, invité sur TF1, Sarkozy en profite pour passer un savon mémorable au rédacteur en chef qui a laissé passer un sujet qu'il juge trop complaisant sur les sans-papiers de Cachan.
Ah, et puis tiens, pendant la campagne présidentielle, Sarkozy se fend d'un coup de fil à Edouard de Rothschild, actionnaire principal de Libération, pour lui dire tout le bien qu'il pense du journal.