Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-)
05 janvier 2009. N.S. au Proche-Orient, tandis que l'armée de l'Etat Hébreu poursuit son combat contre le Hamas dans le ghetto de Gaza (500 morts palestiniens, 1 mort israélien)
31 décembre 2008. Annus Horibilis, pour 2009 ; 1147 voitures incendiées (+ 30 %)
27 décembre 2008. Plage laborieuse à Itacare pour les Sarkozy
25 décembre 2008. Noël : Le Service Public honore le Grand Comédien Bernard Tapie (Oscar sur France 2) ; le "Peuple Souverain" apprécie, moyennement
23 décembre 2008. "Je ne suis plus une croqueuse d'hommes". Carla Bruni-Sarkozy, Marie-Claire Brésil
21 sécembre 2008. "Vivement Dimanche", France-Télévion, Service Public, Michel Drucker rend un vibrant hommage à la famille Tapie
19 décembre 2008. Les Sarkozy devraient passer Noël à Buzios (Le Saint-Tropez de l'Argentine) avec le père biologique de Carla
18 décembre 2008 : Petits épargnants, cacophonie de Jouyet à propos du scandale financier Madoff (Mad-Off ?)
16 décembre 2008 : Violemment agressé par le Vert franco-allemand Daniel Cohn-Bendit N.S. le "mouche gentiment".
13 décembre 2008 : N.S. impose à l'Europe le Bornelle à Greloo ; une présidence globalement positive
10 décembre 2008 : Droits de l'Homme, 60 ans, Rama Yade refuse le placard doré européen, Bernard Kouchner s'abandonne ... , et Mame Ramatoulaye s'accroche
8 décembre 2008 : Devedjian remercié c'est bien Brice Hortefeux qui surveillera Xavier Bertrand
06 décembre 2008 : N.S. soutient le Tibet ; la Chine ne soutient toujours pas la Corse
05 décembre 2008 : Rachida Dati piégée par N.S.?
28 novembre 2008 : Carla Bruni-Sarkozy s'engage, comme la famille Bruni-Tedeschi, dans la lutte contre le Sida
27 novembre 2008 : Contre Christine Boutin, qui veut sauver les SDF de la mort, les associations pro-SDF exigent qu'on les laisse tranquillement mourir de froid en paix, ce qu'ils font ; Fillon obtempère et N.S. modère et tempère
24 novembre 2008 : L'Allemagne refuse de payer
21 novembre 2008 : Corse, affaire Clavier. Victoire médiatique des nationalistes corses
19 novembre 2008 : 534 magistrats socialistes et réactionnaires exigent des excuses de Rachida Dati, qui leur dit .....
16 novembre 2008 : Le G20, les américains s'en moquent
14 novembre 2008 : Le Président de l'Union Européenne accable George W. Bush
13 novembre 2008 : Un fou libéré assassine un étudiant : Nicolas Sarkozy veut une réforme du droit de la psychiatrie
10 novembre 2008 : Séduite par Barack elle attaque Berluscon
06 novembre 2008 : N.S. converse avec B.H.O (Barack Hussein Obama)
27 octobre 2008 : N.S. soutient celle qui fait sa politique, Rachida Dati
23 octobre 2008 : N.S. attaque en Justice les poupées vaudou à son effigie ; débouté en référé "pour droit à l'humour (29 octobre 2008) il fait appel
23 octobre 2008 : Corporatisme judiciaire réactionnaire : les magistrats, avocats et agents pénitentiaires, socialistes et sociaux démocrates, attaquent violemment une ministre de la Justice fermement réformatrice
21 octobre 2008 : Les "pirateurs" du compte bancaire de N.S. arrêtés
16 octobre 2008 : Lèse-Majesté ? Etat de Droit ? N.S. attaque en justice l'ancien patron des R.G., qui a osé enquêter sur lui comme sur tout le monde ...
12 octobre 2008 : Les Bruni-Tedeshi sauvent la terroriste italienne Marina Petrella
11/12 octobre 2008 : Nicolas et Angela à Colombey chez le Grand Charles : l'Allemagne "impose" le point de vue de l'Angleterre sur la crise financière occidentale au G12
09 octobre 2008 : France-Russie, l'entente renouvelée
07 octobre 2008 : N.S. voudrait mobiliser l'Union Européenne
06 octobre 2008 : La Belgique prend le contrôle de BNP-Paribas
04 octobre 2008 : Crise financière, G4 : "Tous ensemble", "Tous ensemble", mais séparément ...
03 octobre 2008 : Crise financière américaine, N.S. voudrait mettre l'Europe à l'abri ; les Allemands refusent de payer pour les nuls
25 septembre 2008 : N.S. veut moraliser le capitalisme mondial
23 septembre 2008 : Nicolas Sarkozy, très honoré par la Communauté juive américaine, fustige les mauvais capitalistes
22 septembre 2008 : N.S. renforce l'intervention française en Afghanistan, afin de corriger les insuffisances passées (10 morts mal assistés, rapport Otan), et d'apporter le bonheur capitaliste aux Afghans ...
21 septembre 2008 : Merkel squeezeé, Fillon et Poutine collaborent positivement
20 septembre 2008 : Victoire des VIP. Ils ne seront pas fichés, officiellement.
19 septembre 2008 : Fillon, sur ordre de N.S., "recadre" MAM de POM, Borloo le frère écoloo et NKM l'oursophile ; EDVIGE, recul du gouvernement : les VIP plus ou moins satisfaits, les avocats et les juges CORSES sont contre le fichier Edvige ... qui n'aurait pas sa place "dans une démocratie" ...
17 septembre 2008 : Carla, «Tentatrice au maximum», séduit les medias britanniques francophobes
16 septembre 2008 : Piraterie maritime, le Chef des Armées est "fier de l'Armée Française"
13/14 septembre 2008 : Le Pape Benoît XVI séduit les catholiques Français, mais "fustige" les catholiques divorcés et le matérialisme vulgaire (bling-bling ou gling-gling ?).
10 septembre 2008 : Le chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran (Rome), le baptisé catholique N.S., et sa troisième épouse, Carla Bruni, accueilleront tous les deux officiellement le Pape
09 septembre 2008 : Reconnaissance "de facto" de l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhasie ? ; égalité républicaine : défense des libertés des VIP (politiques, patrons, syndicalistes, avocats, magistrats ...) contre le fichier Edvige de lutte contre la délinquance
05 septembre 2008 : Les Talibans Afghans islamiques (dont Paris-Match fait la propagande) égorgent et lapident les soldats français, comme en Algérie jadis, selon la mère d'un soldat témoin ; offense au Chef de l'Etat pour un "Casse-toi pov'con".
04 septembre 2008 : Qui est le père de l'enfant de Rachida Dati ?
03 septembre 2008 : N.S. sur le chemin de Damas
02 septembre 2008 : N.S. fait parler de son ami Clavier, et des nationalistes Corses
27 août 2008 : N.S. persiste à vouloir imposer ses valeurs de civilisation
25 août 2008 : Maillé (Tours), mémoire historique, 2ème guerre modiale, l'oubli est "une faute morale" (et le génocide vendéen ?)
24 août 2008 : J.O. Beijing, "un formidable succès pour la France et l'Europe" (Union Européenne 280 médailles - France 40 - ancienne Urss 171, Usa 110, Chine 100)
22 août 2008 : Au nom des Droits de L'Homme démocratique Carla Bruni-Sarkozy, Bernard Kouchner et Rama Yade, rendent visite à sa Sainteté Théocratique le Dala Lama au temple bouddhiste de Lérab Ling (Larzac) construit illégalement sur "autorisation spéciale" ¨(fait du Prince) du président, et juriste, d'une République laïque qui proclame, officiellement, l'Etat de Droit ...
18/20/21 aôut 2008 : Afghanistan, 10 morts, 21 blessés : N.S. persiste à vouloir "libérer" les Afghanes ; des soldats abandonnés, et bombardés ? ; hommage militaire et religieux de la France dite "laïque"
15 août 2008 : Assomption diplomatique, N.S. doublé, guerre russo-géorgienne, roll back de la russie, Angela Merkel s'aligne sur les Etats-Unis
11 août 2008 : EDF et la Chine, résultat de la présence de N.S. aux J.O. ?
08 août 2008 : N.S. aux J.O. comme George W. Bush, la délégation Française huée
01 août 2008 : Le cap-nègre de Carla Bruni, épouse Sarkozy, violé par un ULM;
exhibitions joggueuses : le peuple adore
Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-), avocat fiscaliste et d'affaires (1981), conseiller municipal (1977), maire de Neuilly (1983), conseiller général (1986), président du conseil général des Hauts-de-Seine (2004), conseiller régional (1983), député (1988), ministre (1993), président de l'UMP (2004), président de la République française (mai 2007), divorcé de Marie-Dominique Culioli (octobre 1996)(épousée le 23 septembre 1982), re-divorcé de Cécilia (Cécile) Ciganer (Chougarov) Albeniz (octobre 2007)(épousée le 23 octobre 1996 après un concubinage notoire depuis 1989), en concubinage notoire (décembre 2007) avec l'ancienne top-model italienne, riche mondaine totalement "libérée", chanteuse-compositeure, Carla Bruni Tedeschi (demie-soeur de Valeria Bruni Tedeschi), Première Dame de France le 2 février 2008, symbole des nouvelles françaises ... selon la patronne des patrons français Laurence Parisot.
Auteur, notamment, de : Georges Mandel, Le Moine de la Politique - Editions Grasset, Paris, 1994 (extraits)
et, pour la présidentielle 2007, son remarquable autoportrait "Témoignage", XO Editions, Paris, 17 juillet 2006
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Interpellé pour avoir survolé la résidence de vacances des Sarkozy
L'homme, un pilote d'ULM, a enfreint l'arrêté ministériel interdisant le survol du Cap Nègre, où séjournent actuellement le Président et son épouse. Aucune photo de la villa n'a été retrouvée dans son appareil photo.--------
jogging lavandou président Au cap Nègre, Nicolas Sarkozy passe de discrètes, mais « bonnes vacances »
varmatin.com
Paru le mercredi 30 juillet 2008 0 commentaire(s)
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08 août 2008 lemonde.fr 8h00 JO : le perdant-perdant de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy assistera finalement à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. A trop avoir voulu ménager la chèvre et le chou, le président français enregistre un revers de taille. Au poker diplomatique il faut avoir des atouts dans sa manche ou des nerfs solides. Nicolas Sarkozy n’a ni l’un ni l’autre. La France se voit remise à sa place. Une puissance moyenne tolérée dans la cour des grands mais dont les fanfaronnades et coups de menton de son président n’impressionnent personne. Pékin express.------
Contrat EDF- CGNPC : un «lien» avec le voyage de Sarkozy en Chine 11.08.2008, 10h10 leparisien.fr
L'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a estimé lundi sur RMC qu'il existe «un lien» entre la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie des JO de Pékin et la finalisation du contrat pour la construction par EDF de deux centrales nucléaires EPR en Chine. «Je pense qu'il y a un lien entre la présence de Nicolas Sarkozy, ses discussions avec le président chinois et le contrat très important que vient de signer EDF avec le géant de l'électricité en Chine», a affirmé M. Raffarin depuis Pékin où il fait office de «grand témoin de la francophonie». «C'est une grande victoire d'EDF. Le mérite en revient d'abord à EDF mais je crois qu'il n'est pas indépendant de l'action politique de Nicolas Sarkozy», a-t-il ajouté. EDF et l'électricien chinois China Guangdong Nuclear Power Holding Company (CGNPC) avaient signé un accord-cadre en novembre. Les accords finaux, paraphés dimanche à Pékin, prévoient la création d'une société commune pour construire et exploiter deux centrales nucléaires de technologie EPR dans le sud de la Chine. Ces deux réacteurs EPR ont été vendus en novembre à la Chine par Areva pour 8 milliards d'euros, combustible compris. La construction est prévue à l'automne 2009, pour une mise en service de la première unité fin 2013 et la seconde en 2015-------
GEORGIE Tbilissi a signé le cessez-le-feu, Rice demande le départ "immédiat" des Russes NOUVELOBS.COM | 15.08.2008 | 18:50
La secrétaire d'Etat américaine estime nécessaire à terme l'envoi d'une "force internationale de maintien de la paix impartiale".-------
A Kaboul, Nicolas Sarkozy face aux soldats en deuil LE MONDE | 20.08.08 | 14h10
KABOUL ENVOYÉ SPÉCIAL--------
Des soldats français blessés en Afghanistan évoquent des erreurs
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L'hommage aux soldats tués en Afghanistan
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PAR JACQUES MOLÉNAT Marianne 16/22 août 2008 p. 40
LarzaC. Les passe-droits du temple Bouddhiste
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Carla Bruni-Sarkozy rencontre le dalaï-lama
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JO-2008 : Sarkozy salue "un formidable succès" pour la France et l'Europe
24.08.2008 16:21 tsr.ch
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Lundi 25 août 2008, mis à jour à 14:25 Mourad Guichard, édité par Gérard Bon Reuters
Nicolas Sarkozy à Maillé pour commémorer le massacre de 1944
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Sarkozy plaide pour la fermeté en Afghanistan et au Caucase
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mercredi 03 septembre 2008 OuestFrance.fr Didier EUGÈNE
Le coup de sang de Sarkozy en Corse
La sanction infligée au patron de la police en Corse, après l'occupation de la villa de Christian Clavier, questionne sur le mélange privé-public du chef de l'État.
Est-ce une affaire Clavier ? Une affaire Sarkozy ? Ou une affaire Rossi ?
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a immédiatement remplacé Dominique Rossi par Gilles Leclair, 55 ans, actuel patron de la lutte contre la délinquance financière, qui a servi en Corse deux ans, tandis que Dominique Rossi était l'adjoint du préfet Lambert lors de l'arrestation d'Yvan Colonna.
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mercredi 3 septembre 2008, mis à jour à 16:56 Edité par Pascal Liétout lexpress.fr
Nicolas Sarkozy à Damas
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Aznar-Dati, anatomie d'une rumeur
Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 04/09/2008 à 11:56 - publié le 04/09/2008
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Publié le 05/09/2008 à 15:38 Reuters Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser
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Afghanistan : les photos de Paris-Match choquent
NOUVELOBS.COM | 05.09.2008 | 13:28
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JUSTICE
Poursuivi pour un "Casse-toi pov'con" adressé à Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 05.09.2008 | 19:11
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Géorgie: Moscou souffle le chaud et le froid
La Presse Canadienne 9 septembre 2008 11.30
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Edvige : Nicolas Sarkozy veut clore la polémique lefigaro.fr Bruno Jeudy
10/09/2008 | Mise à jour : 07:32 | .
Le président de la République a souhaité mardi que la «concertation» sur le fichier de renseignements Edvige soit «suivie de décisions pour protéger les libertés».
Fin de partie pour le fichier Edvige, dans sa mouture actuelle. Accaparé pendant deux jours par les affaires étrangères, Nicolas Sarkozy a repris en main, mardi soir, le dossier brûlant du nouveau fichier de police permettant de recenser des hommes politiques, des syndicalistes et même des mineurs de 13 ans susceptibles, selon les termes du décret publié le 1er juillet, de porter atteinte à l'ordre public. Après avoir «fait le point» mardi à l'Élysée avec François Fillon et Michèle Alliot-Marie, le président de la République a demandé à la ministre de l'Intérieur de retirer du fichier Edvige les rubriques qui suscitaient la polémique : le fichage des «personnalités», ainsi que les rubriques qui documentaient la sexualité ou la santé des sujets.
Nicolas Sarkozy a également demandé à Michèle Alliot-Marie de réunir des «personnalités qualifiées» pour «ouvrir rapidement une concertation» qui devra être suivie de «décisions pour protéger les libertés». MAM est notamment chargée d'inscrire des garanties concernant les libertés dans sa future loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (lire ci-dessous).
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Sarkozy et sa femme accueilleront le pape
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Les mises au point du pape face aux évêques français
LE MONDE | 15.09.08 | 08h13 • Mis à jour le 15.09.08 | 08h18
Lourdes envoyée spéciale Stéphanie Le Bars
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Dimanche 14 Septembre 2008
Le style Benoît XVI séduit les catholiques français
Par Olivier JAY
Le Journal du Dimanche
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Lundi 15 septembre 2008
Publié le 13/09/2008 à 15:30 - Modifié le 14/09/2008 à 08:30 Le Point.fr
Benoît XVI aux Invalides : "Fuyez le culte des idoles !"
Par Jérôme Cordelier
Succès ? Les organisateurs de la visite parisienne de Benoît XVI n'osent pas encore lâcher le mot. Mais ils le pensent très fort. "Il y a eu une très bonne réponse par rapport à ce que nous pouvions imaginer", disent-ils, sybillins. En fournissant les - excellents - chiffres de la Préfecture de Police.
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Piraterie
Libération des otages: Sarkozy est "fier de l'armée française"
Par Romain Rosso, mis à jour le 16/09/2008 à 14:13 - publié le 16/09/2008 LExpress.fr
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Télé
Carla «irrésistible» pour la presse anglaise Leparisien.fr avec AFP 17.09.2008, 14h29 | Mise à jour : 14h52
«Irrésistible»! La presse britannique ne tarit pas d'éloges quand elle évoque, ce mercredi, Carla Bruni-Sarkozy, au lendemain de sa prestation dans une émission de la télévision BBC où elle a chanté en direct.
De son côté, The Independent a cru voir l'épouse du président français Nicolas Sarkozy, jouer la «tentatrice au maximum». Le journal, qui décrit la première dame de France «posant sur une chaise de bar, semblant flotter sur Tu es ma came», une des chansons de son nouvel album, regrette néanmoins une chose : que le morceau n'ait pas été accompagné de sous-titres afin, dit-il, d'en «rendre toute la frivolité gauloise».
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Fiuggi (Italie)
Fillon recadre ses ministres Le Parisien Didier Micoine | 19.09.2008, 07h00
IL A LE SOURIRE, mais en réalité François Fillon est très agacé. Il en a assez de voir certains membres de son gouvernement alimenter une surenchère sur de nouvelles taxes vertes ou l’extension du bonus-malus au domaine écologique.
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Vendredi 19 Septembre 2008
Edvige: Réactions contrastées
Par Flore GALAUD
leJDD.fr
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Justice
Les avocats et les juges corses contre le fichier Edvige
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Edvige : le nouveau texte a été transmis à la Cnil
Le nouveau décret ne prévoira plus de ficher les "informations relatives" aux personnalités qui "exercent un mandat ou jouant un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif". De même, il ne contiendra aucune donnée touchant à l'orientation sexuelle ou à la santé des personnes.
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Sarkozy réaffirme l'engagement en Afghanistan
L.D. (Lefigaro.fr)
21/09/2008 | Mise à jour : 17:38 |
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Fillon et Poutine pour une coopération économique
Lefigaro.fr
De nos envoyés spéciaux à Sotchi, Bruno Jeudy et Fabrice Nodé-Langlois
22/09/2008 | Mise à jour : 09:25 |
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Publié le 22/09/2008 à 09:03 - Modifié le 22/09/2008 à 14:18 Le Point.fr
Afghanistan : Hervé Morin minimise la valeur du document de l'Otan
Par Ségolène de Larquier
Reuters - 20 août 2008 15.00 Des soldats blessés lors de l'embuscade de Saroubi, en Afghanistan, dénoncent dans Le Monde des erreurs de commandement mais leur hiérarchie sur le terrain invite à prendre du recul avant de tirer une telle conclusion.
Le quotidien, dans son édition datée du 21 août, cite plusieurs soldats rencontrés mercredi matin à Kaboul sous couvert de l'anonymat.
"Il est vraiment facile de juger de très loin dans son fauteuil. Il faut prendre le déroulement de toute l'opération dans le détail, à tête reposée", répond le lieutenant-colonel Bruno Louisfert, adjoint à la communication du général Michel Stollsteiner, commandant de la région de Kaboul.
"Là, on saura exactement quelles améliorations on peut apporter", ajoute-t-il en réponse aux questions des journalistes.
Mardi, le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des armées, avait estimé lors d'une conférence de presse à Paris "qu'il n'y avait pas eu d'erreurs des soldats sur le terrain."
Une embuscade tendue par les taliban lundi dans la région de Satori à un convoi à fait dix morts et 21 blessés dans les rangs français.
Selon des témoignages recueillis par Le Monde, le nombre des victimes s'expliquerait par "la lenteur de la réaction du commandement et de sérieux problèmes de coordination."
L'unité de reconnaissance chargée d'approcher le col à pied "est restée sous le feu ennemi pendant près de quatre heures sans renfort", raconte un soldat. "Nous n'avions plus de munitions pour nous défendre avec d'autres autres armes que nos Famas", ajoute-t-il.
Le quotidien ajoute que les frappes aériennes de l'Otan visant à permettre aux soldats de s'extraire du guet-apens ont parfois raté leur cible et "touché des soldats français."
En outre, les communications radio auraient été coupées avec les unités du Régiment de marche du Tchad en appui au sein du convoi.
Pour le Monde, contrairement à la version officielle, les victimes ne sont pas toutes mortes lors des premiers tirs ennemis mais "au fil des affrontements."
"Pour l'instant, ce ne sont que des spéculations. Il faut raison garder, garder la tête froide et prendre du recul", répond le lieutenant-colonel Bruno Louisfert.
Selon lui, les soldats cités par le quotidien n'ont peut-être pas une vision globale des événements.
"Les gens arrivent, c'est extrêmement violent, extrêmement difficile, extrêmement fatigant. Ils ont une vision très parcellaire des choses et parfois contradictoire", dit-il.
Elizabeth Pineau avec Gérard Bon à Paris
Créé le 20/08/08 - europe1.fr Dernière mise à jour le 21/08/08 à 18h19
Le président de la République a parlé de "jour de deuil pour la nation française". Après l'éloge funèbre, il a déposé sur chaque cercueil des décorations à titre posthume. Une cérémonie suivie notamment en Afghanistan par les soldats toujours sur place.
L'émotion étreint chaque Français", a dit Nicolas Sarkozy lors de l'hommage national aux dix soldats tués en Afghanistan. Toute la classe politique française avait fait le déplacement aux Invalides jeudi en fin de matinée, notamment le Premier ministre François Fillon, la quasi-totalité du gouvernement, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing ou encore des responsables de gauche comme François Hollande et Bertrand Delanoë. Tous réunis autour des cercueils des dix soldats et de leurs familles.
"Aujourd'hui, c'est un jour de deuil pour la nation française", a dit le chef de l'Etat lors de la cérémonie militaire qui a eu lieu après un office religieux œcuménique (notedt, c'est nous qui soulignons).
Après l'éloge funèbre, Nicolas Sarkozy a déposé sur chaque cercueil, recouvert d’un drapeau tricolore, la croix de chevalier légion d'honneur à titre posthume et annoncé que la Croix militaire leur avait été décernée.
Il devait ensuite s’entretenir avec les familles des victimes à huis-clos. "Je veux qu'elles sachent tout, elles y ont le droit", a simplement précisé le chef de l'Etat.
Dans son discours, le président de la République a aussi réaffirmé que les soldats français étaient "engagés en Afghanistan dans un combat contre la barbarie, l'obscurantisme et le terrorisme".
Lors du Conseil des ministres quelques heures plus tôt, Nicolas Sarkozy a rappelé sa détermination à maintenir des troupes françaises en Afghanistan pour y défendre "la liberté du monde".
En Afghanistan, les soldats du 8e RPIMa toujours sur place ont suivi avec émotion, en direct depuis une base avancée située dans l'est de l'Afghanistan, l'hommage national rendu à Paris. Toutes les activités non essentielles ont cessé et les soldats qui étaient d'astreinte nocturne se sont réveillés le temps de la retransmission.
Un peu plus à l'est encore, la délégation française aux jeux Olympiques de Pékin s'est associée à cet national en annulant les traditionnelles festivités organisées pour les médaillés français.
Les 21 blessés dans l’embuscade tendue par les talibans ont eux été rapatriés mercredi en deux groupes. Les premiers, les plus touchés, sont arrivés mercredi en fin de matinée à Orly, à bord d’un Boeing C135 médicalisé. Ces soldats étaient attendus par le secrétaire d'Etat à la Défense, Jean-Marie Bockel, et par le chef d'état-major de l'armée de terre, Elrick Irastorza. "Ces militaires ont été blessés par balles ou par des éclats, deux d'entre eux ont été blessés dans un accident de blindé, ils souffrent de blessures de moyenne gravité, ils allaient bien, mais ils ont besoin de suivi", a précisé la médecin-chef Anne Robert, chef du Sirpa Santé.
Dix soldats ont perdu la vie en Afghanistan : le sergent-chef Sébastien Devez,le caporal-chef Damien Buil, le caporal Nicolas Grégoire, le 1ère classe Kevin Chassaing, le 1ère classe Damien Gaillet, le 1ère classe Alexis Taani, le soldat Julien Le Pahun, le soldat Anthony Rivière, le caporal-chef Rodolphe Penon et le 1ère classe Melan Baouma.
La commune de Roqueredonde n'avait jamais voté de plan d'urbanisme. Pis, 1'« unité touristique nouvelle », telle qu'elle était programmée, parachutait en pleine campagne un édifice exotique, « artificiel », dit le code de l'urbanisme, enfreignant plusieurs dispositions de la loi « montagne », en particulier l'obligation de construire en continuité avec le bâti existant. Constantin refusa donc le permis de construire.
Un niet de courte durée. Matthieu Ricard, proche collaborateur du dalaï-lama (et fils de feu Jean-François Revel, 1924-2006, notedt), a su convaincre l'Elysée de lever cet obstacle imprévu.
LEMONDE.FR avec AFP | 22.08.08 | 13h03 • Mis à jour le 22.08.08 | 14h16
Le dalaï-lama s'est ensuite prosterné devant la statue de Bouddha à l'intérieur de l'édifice, avant de saluer dans l'assistance Bernard Kouchner, qui lui a remis un présent.
ENTRETIEN À HUIS CLOS
A la fin de la cérémonie, Carla Bruni-Sarkozy devait s'entretenir à huis clos avec le dalaï-lama, avant d'être rejointe par Bernard Kouchner. Il s'agira de la première et seule rencontre entre le chef spirituel et des membres du gouvernement français, à l'avant-dernier jour de sa visite en France, qui a commencé le 12 août. Cet entretien aura sûrement une tonalité politique alors que le dalaï-lama a dénoncé jeudi la poursuite de la répression chinoise au Tibet, dans un entretien au Monde. La Chine avait demandé mercredi à la France de manier "avec prudence" la question du Tibet.
Cette rencontre entre le dalaï-lama et Carla Bruni-Sarkozy était prévue de longue date, alors que celle avec Bernard Kouchner a été longtemps incertaine. Quant au chef de l'Etat, l'Elysée avait annoncé le 6 août que Nicolas Sarkozy ne recevrait pas le dignitaire tibétain au cours de sa tournée en France, un moment jugé peu opportun en plein Jeux olympiques de Pékin.
L'envoi de Carla Bruni-Sarkozy à la rencontre du dalaï-lama a suscité de nombreuses critiques. Pour le Parti socialiste, il s'agit d'une "confusion des genres". C'est une "mascarade", renchérit Reporters sans frontières. "C'est insupportable. Mme Sarkozy n'a rien à faire dans cette histoire-là !", a commenté Robert Ménard, son secrétaire général, lors d'une conférence de presse.
Reuters - 27 août 2008 15.00 Emmanuel Jarry et Sophie Louet
Dominique Rossi, 59 ans, patron des forces de sécurité en Corse, a appris, lundi soir, par un coup de téléphone du ministère de l'Intérieur, sa mutation à l'Inspection générale de la police pour avoir toléré, samedi dernier, la brève occupation de la villa de Christian Clavier, le comédien « très cher ami » de Nicolas Sarkozy, par quelques dizaines de nationalistes corses.
L'acteur était en mer quand sa villa du lotissement Punto d'Oru, à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud), a été envahie par les militants qui voulaient dénoncer « la spoliation foncière ».
Ils sortaient d'une manifestation autorisée et ont également occupé la villa de Camille de Rocca-Serra, président de l'Assemblée de Corse et député-maire UMP de Porto-Vecchio.
Informé de l'occupation, le comédien aurait demandé à son personnel de servir des boissons.
« Disproportionné »
Tout porte à croire que cette occupation visait une publicité maximum pour les nationalistes avec des risques a minima. Le ministère de l'Intérieur reproche au contrôleur général de la police, Dominique Rossi, natif de Corse du Sud, de « n'avoir pas pris les mesures nécessaires pour protéger ce lotissement, afin d'éviter l'envahissement d'une propriété privée ». De là à évoquer une sorte de complicité passive des responsables de l'ordre avec les agitateurs nationalistes, il n'y a qu'un pas.
Les syndicats de police sont indignés. « Aucune intervention n'a été demandée », relève un responsable local. « Il n'y a pas eu de dégâts », relève celui du Syndicat des commissaires. « Disproportionné », ajoute le Syndicat indépendant. « Injuste », déplorent les collaborateurs de Dominique Rossi qui vantent son « excellent bilan » : moins d'attentats, des arrestations efficaces.
Hier soir, dans le cadre d'une enquête préliminaire ordonnée par le parquet d'Ajaccio, Christian Clavier et les gardiens de la villa étaient interrogés par la police.
C'est, bien sûr, le lien entre le chef de l'État et le comédien héros des Visiteurs qui fait polémique. L'Élysée se tait. François Bayrou dénonce « le fait du prince ». Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre confronté au problème corse, juge : « C'est digne de Pétillon », auteur de la bande dessinée L'enquête corse, qui dénonce le partage de l'immobilier entre clans corses, pour le plus grand plaisir de nombreuses personnalités.
Si l'occupation est inadmissible, comme tout laxisme avec les nationalistes, la rapidité de la sanction signe d'évidence la patte de Nicolas Sarkozy.
L'amitié conseillère de la colère présidentielle comme elle le serait du dossier audiovisuel ?
Coup de menton et de règle ? Le chef de l'État avait été aussi brutal avec le responsable de l'armée de terre, poussé à démissionner après la démonstration meurtrière de Carcassonne. Moins grave, la décision relève cette fois de l'opportunité d'un éclat médiatique, un jour de rentrée sombre.
Il participera jeudi à un sommet à quatre organisé par le président syrien avec l'émir du Qatar, Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, et le Premier ministre turc, Tayyip Erdogan.
Ce voyage s'inscrit dans le prolongement de la visite de Bachar al Assad à Paris le 12 juillet et de sa présence au sommet de l'Union pour la Méditerranée.
C'est la première visite en Syrie d'un président français depuis Jacques Chirac, en octobre 2002, et une visite "avant tout politique", précise l'Elysée.
Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, avait décidé de geler les relations franco-syriennes en 2005 après l'attentat qui a coûté la vie à l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri et dans lequel Damas est soupçonné d'avoir trempé.
Les Etats-Unis considèrent toujours la Syrie, alliée de l'Iran et accusée de vouloir maintenir sa tutelle sur le Liban, comme un Etat terroriste, et voient avec beaucoup de réticence le rapprochement engagé par Paris ces derniers mois avec Damas.
Après une première tentative avortée, Nicolas Sarkozy a estimé que l'accord interlibanais de Doha le 21 mai, l'élection dans la foulée du nouveau président du Liban Michel Souleïmane et l'ouverture de discussions indirectes entre Israël et la Syrie par le truchement de la Turquie étaient des signes suffisants de bonne volonté pour reprendre le dialogue avec Damas.
"Nos deux pays sont en train d'ouvrir une nouvelle page de leur relation", déclare-t-il dans une interview publiée mercredi par le quotidien syrien Al Watan.
La Syrie fait "progressivement les choix que le monde attend d'elle" pour reprendre ainsi "sa place dans le concert des nations", poursuit-il. "Je suis (...) venu dire aux autorités syriennes combien il est important de poursuivre sur ce chemin."
La Syrie peut "apporter une contribution irremplaçable au règlement des problèmes du Proche-Orient", ajoute-t-il. "Je suis persuadé que la paix passe dans cette région par nos deux pays."
Il devait avoir en fin d'après-midi un premier entretien avec Bachar al Assad, avec qui il devait ensuite rompre le jeûne du ramadan dans un restaurant de la vieille ville de Damas.
UN MESSAGE POUR L'IRAN
Nicolas Sarkozy, pour qui ce rapprochement est un moyen de ramener la France au centre de la scène proche-orientale, veut notamment que les dirigeants syriens relayent auprès de leurs alliés iraniens les messages des pays occidentaux exhortant l'Iran à renoncer à toute idée de se doter de l'arme nucléaire.
Il souhaite également que la Syrie progresse dans la reconnaissance de la souveraineté du Liban, avec lequel Damas a accepté cet été, pour la première fois dans l'histoire des deux pays, d'échanger des ambassades.
Selon les entourages de Nicolas Sarkozy et du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, le chef de l'Etat français devrait aussi évoquer la crise du Caucase avec son homologue syrien.
Lors d'une rencontre avec le président russe Dmitri Medvedev le 21 août dans la station balnéaire de Sotchi, sur la Mer Noire, Bachar al Assad a apporté son soutien à la Russie dans ce conflit, alors que l'Union européenne, dont Nicolas Sarkozy assure la présidence tournante, a pris le parti de la Géorgie.
"Le président Sarkozy demandera certainement à Bachar al Assad de ne pas attiser les tensions au Caucase et de soutenir nos propositions de règlement de la crise", a déclaré à Reuters un diplomate français.
La Russie est un partenaire de longue date de la Syrie, ou sont encore présents de nombreux conseillers militaires russes. Les Syriens ont fait savoir qu'ils avaient demandé à la Russie un système de défense anti-aérien très moderne.
"Apparemment les Russes n'auraient pas donné satisfaction aux Syriens à ce stade", commente le même diplomate français. "Il ne faut pas que la Syrie s'imagine qu'on est revenu au temps de la guerre froide et fasse une mauvaise lecture de ce qui se passe au Caucase et l'erreur de parier sur un appui russe qui leur permettrait de faire n'importe quoi."
Pour l'instant, la Syrie semble décider à pratiquer une politique d'ouverture en direction de la France, de l'Union européenne, d'Israël par le biais des discussions indirectes qui reprendront dans les prochains jours à Istanbul, et des Etats-Unis, même si Damas attend l'administration américaine qui sortira des élections de novembre.
Il y a en revanche des domaines ou elle n'a pas encore donné de véritables signes d'ouverture, comme les droits de l'homme, ses relations avec l'Irak ou avec les mouvements palestiniens, admet-on de source diplomatique française.
L'organisation humanitaire américaine Human Rights Watch a demandé à Nicolas Sarkozy de faire pression sur les autorités syriennes sur la question des droits de l'homme.
"Le président s'est pleinement engagé sur cette dimension-là. Il a plaidé la cause des droits de l'Homme, il a plaidé des cas précis, il a obtenu des premiers résultats", assure l'Elysée.
Nouveaux détails sur la mort des dix Français en Afghanistan
Il doit comparaître le 23 octobre devant le tribunal correctionnel de Laval, a indiqué à l'AFP le procureur de la République, Alex Perrin. Pour ce délit, l'ancien travailleur social de 56 ans, aujourd'hui sans emploi, encourt une peine d'amende, a-t-on précisé de même source.
Dans un courrier au site internet Rue89, qui a révélé l'affaire, ce militant proche des mouvements altermondialistes explique avoir été interpellé par deux policiers en civil alors qu'il était juché sur son vélo sur le côté d'un boulevard où la voiture présidentielle s'apprêtait à passer.
Selon lui, alors qu'on lui tenait les bras pour l'immobiliser, il a réussi à brandir sa pancarte, qu'il avait sous ses vêtements, à l'approche de la limousine.
"Je ne suis pas un voyou"
"Tout cela est démesuré. Je ne suis pas un voyou, je suis un militant", a-t-il déclaré à l'AFP.
Pour sa défense, il affirme que l'inscription ne visait pas Nicolas Sarkozy. "Le message était adressé à celui qui voulait bien le prendre pour lui...", a-t-il expliqué, en ajoutant que le président "lui, s'autorise bien ce genre de discours".
Sur une vidéo largement diffusée sur internet, on pouvait voir Nicolas Sarkozy avoir un échange d'invectives, lors du salon de l'agriculture en février, avec un visiteur qui lui avait lancé "ah non touche moi pas" en refusant de lui serrer la main. Le chef de l'Etat lui avait répondu : "Casse-toi alors pauvre con". (avec AFP)
Car le président a bien perçu le trouble dans l'opinion mais aussi la brèche dans laquelle s'engouffrent ses opposants pour le critiquer sur le terrain des libertés publiques. «Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Edvige aurait pu être mieux expliqué», a fait savoir Nicolas Sarkozy à la ministre de l'Intérieur.
Mardi matin, le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, ne s'était d'ailleurs pas gêné pour le dire dans une interview à France Soir. Voilà qui a dû faire plaisir à la locataire de la Place Beauvau.
Depuis dimanche, Edvige divise les ministres et la majorité. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a publiquement pris ses distances, le week-end dernier, avec ce fichier. Un joli coup de pub pour l'université d'été de son parti, le Nouveau Centre, qui lui a valu en retour un sérieux rappel à l'ordre de la part du premier ministre. Rappel à l'ordre qui apparaît aujourd'hui décalé après la décision prise mardi soir. Mais mardi, après Hervé Morin, c'est Rama Yade, la secrétaire aux Droits de l'homme, qui a réclamé des «précisions» et des «clarifications» sur la question des orientations sexuelles des personnes fichées. «Rama est dans son rôle. Contrairement à Morin, elle ne remet pas en cause le principe du fichier», tempérait-on à l'Élysée. Invitée du «Talk Orange-Le Figaro», Valérie Pécresse estimait mardi après-midi qu'il était «sûrement anticonstitutionnel de ficher les orientations sexuelles».
Villepin : «Mal rédigé»
Devant le tollé déclenché par la mise en place de ce fichier, la ministre de l'Intérieur avait dès mardi après-midi tenté de désamorcer la polémique en lâchant du lest. Prenant en considération une des remarques de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés), Michèle Alliot-Marie a annoncé qu'elle était prête à limiter la durée d'inscription des mineurs dans le fichier de police.
L'opposition au nouveau fichier des Renseignements généraux avait grandi ces derniers jours. À gauche, le PS avait demandé son annulation, tandis que François Bayrou appelait à un «mouvement de refus républicain». Un ton en dessous, Dominique de Villepin avait tout de même jugé le décret «mal rédigé» et s'était inquiété de «conditions de fichage inacceptables». Disant «comprendre l'émotion» suscitée, Alain Juppé avait réclamé mardi un débat en commission parlementaire. Sans compter la pétition nationale lancée par une centaine d'associations qui a recueilli plus de 130 000 signatures.
Mardi soir, Delphine Batho a salué au nom du PS une «première victoire» dans laquelle elle voit «un désaveu pour François Fillon, qui pensait étouffer le débat qui s'est ouvert jusqu'au sein du gouvernement par des rappels à l'ordre». Les socialistes proposeront à l'Assemblée «que la nouvelle loi mette fin au fichage des citoyens engagés dans la vie syndicale, associative et politique».
Source : AFP
10/09/2008 | Mise à jour : 16:29 |
Il y a vingt-sept ans, pour le premier voyage de Jean-Paul II en France, la foule avait été (mollement) invitée au Bourget. Il était alors impensable d'organiser une messe en plein Paris. Les évêques n'auraient pas osé, les autorités l'auraient craint.
En septembre 2008, personne ne proteste vraiment de voir l'encens monter vers le tombeau de Napoléon et envelopper les canons des Invalides.
Ils sont venus nombreux et de tous âges. Sans incident, avec un service d'ordre discret. Mais pour une cérémonie différente de celles que présidait Jean-Paul II. Benoît XVI avait posé ses conditions, sur la liturgie et les prières en latin. La voix délicate exige l'attention. L'accent germanique s'accorde aux intonations d'une langue française qu'il maîtrise parfaitement.
Jean-Paul II provoquait les applaudissements, ses sermons étaient construits comme des discours. Il suscitait l'enthousiasme. On écoutait la musique autant -plus?- que les paroles. Là, il n'y a plus de musique.
Les pèlerins de Benoît XVI ont écouté un sermon exigeant, sans facilités oratoires. A 81 ans, le pape sait que ses forces sont comptées. Son regard, dense et concentré, ne manque rien de ce qui se passe autour de lui. Mais, en bon universitaire, il quête plus l'entendement, voire la dispute, que l'adhésion spontanée. Le pape sort ses lunettes. Le professeur donne sa leçon.
Les polémiques esquivées
A chaque voyage de Jean-Paul II, les médias guettaient ses injonctions et ses mises en garde: sur le matérialisme du monde moderne, l'avortement, l'euthanasie. Benoît XVI préfère une autre méthode, que certains trouveront habile.
"Semeur de charité et d'espérance", comme il se décrit, il ne reproche pas aux jeunes leurs comportements sexuels mais les invite à un dépassement personnel. Et les met en garde contre "l'idolâtrie".
Il ne reproche pas aux hommes politiques les affrontements sur la laïcité mais souligne les progrès réalisés dans la concorde nationale.
Plutôt que de polémiquer sur les origines chrétiennes de l'Europe, il prend la question de loin et montre comment le monachisme au Moyen Age a enfanté le monde moderne. L'auditoire des Bernardins, assemblée hétéroclite du "monde culturel", de l'Académie française en rang d'oignons à Catherine Millet, Didier Barbelivien ou Nicoletta, a été souvent décontenancé par cette leçon théologique.
Mais Bertrand Delanoë, sans rien concéder sur le fond, est bluffé: "Un grand esprit. Vive les débats entre foi et raison", nous confie-t-il.
Laïcité: la France apaisée
La gauche a massivement boudé la réception à l'Elysée comme la manifestation aux Bernardins, à l'exception notable du maire de Paris. Le pape, lui, a rendu hommage au gouvernement de Lionel Jospin qui a revu les relations entre l'Eglise et l'Etat tout en souhaitant que le gouvernement actuel les approfondisse.
De son côté, le président de la République a dû recadrer son discours du Latran. Nicolas Sarkozy veut faire accepter sa conception de la laïcité par les autres courants de pensée. Il a remisé sa comparaison entre le curé et l'instituteur. Et s'est montré nuancé sur le fanatisme. Mais la sérénité s'installe: "La laïcité positive est en train de devenir un fait, accepté par tous", constate le philosophe Jean-Luc Marion.
Ce voyage est une réussite pour les évêques français et notamment le cardinal Vingt-Trois, président de l'Episcopat et archevêque de Paris. Les divisions internes à l'Eglise ont été mises en sourdine. Les traditionalistes ont été étouffés par les concessions faites par Benoît XVI sur la messe traditionnelle. Demain soir, au terme de ce voyage, les Français auront largement dissipé "le mystère Benoît XVI".
Vendredi soir, 60 000 jeunes se pressaient sur le parvis et aux abords de Notre-Dame. Ils étaient aussi nombreux à 3 heures du matin sur l'esplanade des Invalides, pour passer la nuit en attendant la grande messe célébrée par Benoît XVI, point d'orgue de sa visite à Paris.
Lorsque, à 9h30, la papamobile a traversé l'Esplanade, 260 000 fidèles se massaient sur son passage, et aux abords, agitant des petits drapeaux aux couleurs du Vatican, acclamant le pape en lançant son prénom en italien : "Benedetto".
Devant le gigantesque podium où trone l'autel - sur lequel est inscrit : "Allons à la source de la vie" - entouré de dizaines de prêtres, une cohorte de ministres sont assis aux côtés du chef du gouvernement, François Fillon, et de son épouse ainsi que des présidents des deux Assemblées.
Dans une homélie tonique, le pape lance à la foule, dans un Français impeccable : "Fuyez le culte des idoles !" La phrase est de Saint-Paul, mais pour le chef de l'Eglise "les conseils donnés par l'Apôtre restent d'actualité".
"Le monde contemporain ne s'est-il pas créé ses propres idoles ? N'a-t-il pas imité, peut-être à son insu, les païens de l'Antiquité, en détournant l'homme de sa fin véritable, du bonheur de vitre éternellement avec Dieu ?", interpelle le pape.
"C'est pas la même chose qu'un concert de Madonna!"
Un peu à l'écart de la foule, Pia et Thibault, tous deux 17 ans, habillés mode, suivent ses paroles avec attention. "A notre époque, dit Thibaud, le mot idolâtrer a perdu son sens. On l'utilise pour des personnes connues, qui passent à la télé, alors qu'il devrait être réservé à Dieu". Pourtant, il leur arrive eux aussi, évidemment, de sacrifier à "la mode people", en lisant les magazines qui leur sont dévolus par exemple. "Voir le pape, ce n'est pas la même chose que d'aller à un concert de Madonna, poursuit le jeune homme. Aucune star n'est capable de rassembler plusieurs générations comme lui. C'est un personnage au-dessus des autres".
Pia va plus loin : "A Notre-Dame, Benoît XVI a su nous parler directement, simplement , sans faire de belles phrases. C'est notre pape. Jean-Paul II, c'était celui de nos parents". Au petit jeu des comparaisons, les vieux routiers de la presse religieuse ont bien noté les différences liturgiques avec le pontificat de Jean-Paul II - les chandeliers et le crucifix placés sur l'autel, le "Notre-Père" en latin - mais ils ont été étonnés par "l'intériorité" de la célébration.
"Le pape s'adressait à une foule de 260 000 personnes, et on avait le sentiment de participer à une cérémonie intime", confie l'un."J'ai été impressionné par la justesse avec laquelle le silence a été introduit au cours de la célébration, témoigne Mgr d'Ornellas, évêque de Rennes, et coorganisateur de cette visite. Parvenir à cela, à notre époque, en pleine ville, c'est vraiment étonnant".
A la fin de la cérémonie, alors que la foule quitte les Invalides, Ernest et Solange, enveloppée dans une magnifique robe en tissu africain, partagent leurs impressions. Quand on les titille sur la discrétion de Benoît XVI par rapport à l'extraverti Jean-Paul II, ils répondent : "Mais on s'enlise dans cette comparaison. Ce n'est pas l'essentiel. Les deux personnages sont différents dans leur charisme. Ce qui compte, c'est ce qu'ils transmettent".
«Mais qui peut lui en vouloir? Carla est irrésistible», juge sérieusement le quotidien.
«Techniquement, ce n'est pas la voix la plus forte mais comme Françoise Hardy et Jane Birkin, le ton de Bruni utilise sa vulnérabilité avec un bel effet», ajoute le Times.
«Tentatrice au maximum»
«J'ai le monde de mon mari...C'est comme essayer d'être avec lui... sans tout changer de ce que je sais et de ma manière de vivre. Ce n'est pas si difficile, c'est comme jouer dans un film», a-t-elle expliqué.
Carla Bruni-Sarkozy avait charmé les Britanniques lors de la visite d'Etat du couple présidentiel au Royaume-Uni en mars dernier.
Hier, dans l’avion qui l’emmenait à Rome, le Premier ministre a fait une mise au point claire et nette : « Il n’y aura pas de taxes nouvelles et pas d’extension du bonus-malus dans le Grenelle 1 (NDLR : les lois discutées cet automne au Parlement) .
» Fillon désavoue donc Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, qui avait annoncé une taxe pique-nique sur les couverts en plastique, mais aussi et surtout Jean-Louis Borloo qui avait parlé d’une extension du bonus-malus à une série de produits d’ici à la fin de l’année. Pas question non plus d’étendre la formule aux factures d’électricité (ce que Borloo avait déjà dû démentir hier).
« Il n’y a pas eu de décision »
« Il y a eu un peu de bagarre, des discussions, des gens qui proposent, mais il n’y a pas eu de décision », assure Fillon, qui insiste : « Dans le Grenelle 1, il n’y aura aucune extension du bonus-malus. S’il doit y en avoir une, ce sera dans le Grenelle 2, qui n’est pas programmé. »
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy doit recevoir à l’Elysée Borloo et Kosciusko-Morizet pour leur passer un savon et mettre un terme à ces couacs. « Je crois que cela va cesser », sourit Fillon, qui a évoqué le sujet hier matin avec le président de la République.
Dans l’avion, il s’est fait un malin plaisir d’annoncer lui-même cet arbitrage. Le Premier ministre, il est vrai, n’assistera pas à l’entretien : après avoir déjeuné avec Silvio Berlusconi, il s’envole cet après-midi pour la Russie.
Quant à la future extension du système de bonus-malus, Fillon précise qu’elle ne pourra se faire qu’après évaluation de la formule appliquée à l’automobile : « L’expérience est intéressante, mais pour l’instant, c’est plutôt une subvention qu’une taxe. » Bref, le système coûte de l’argent à l’Etat et le Premier ministre prévient : « Ce que j’ai dit à Borloo, c’est que, s’il devait y avoir extension, il faudrait que bonus et malus soient structurellement équilibrés. »
Paru le mercredi 17 septembre 2008 à 01:00 Jean-baptiste Croce Corse-Matin.com
Etienne Guffroy Europe1.fr Créé le 19/09/08 - Dernière mise à jour à 20h23
C'est ce qu'a annoncé le ministère de l'Intérieur. Selon le président de la Cnil, Alex Türk, il faudra environ un mois à la Commission pour faire ses remarques sur la nouvelle version. Puis, avant sa publication, le nouveau décret devra encore être examiné pour avis par le Conseil d'Etat, ce qui pourrait ne prendre que quelques jours si le gouvernement le demande.
Cette nouvelle version a été demandée par le Premier ministre à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. François Fillon souhaitait une révision de fond en comble en évacuant les points les plus sensibles.
Il conserve en revanche la possibilité de ficher, dès 13 ans, les mineurs "susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique". Mais, a-t-on précisé au ministère de l'Intérieur "l'effacement sera automatique à la majorité de l'intéressé, sauf si, entre 16 et 18 ans, le mineur fait l'objet d'un nouvel enregistrement pour des raisons de sécurité publique. Dans ce cas, son effacement du fichier interviendra à l'âge de 21 ans".
Six semaines après le déclenchement de la crise dans le Caucase, Vladimir Poutine et François Fillon ont mis en avant le «dialogue franc et nourri» et la «coopération active» entre la France et la Russie.
D'emblée, l'homme fort de la Russie a de nouveau insisté sur le poids de la médiation française dans la crise géorgienne. «La France a prouvé qu'elle était capable de jouer un rôle indépendant», a-t-il déclaré en omettant de citer l'Union européenne.
Il a promis que son gouvernement respectait «parfaitement» les accords signés le 8 septembre qui prévoient, entre autres, le retrait des troupes russes des zones adjacentes à l'Ossétie du Sud et à l'Abkhazie. «La France a pris acte du retrait des cinq postes sur la ligne Senaki-Poti», s'est réjoui le premier ministre qui voit là un «signe positif» de la part des Russes. En revanche, Vladimir Poutine considère que le retrait des Russes en Ossétie du Sud et en Abkhazie «est un sujet à part». Moscou est en train de déployer durablement 7 600 militaires dans les deux provinces sécessionnistes.
«Nous avons reconnu l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, tout comme de nombreux pays de l'UE ont reconnu le Kosovo, ce qui est inacceptable. La boîte de Pandore a été ouverte», a averti Poutine, à la fois constant et intransigeant sur ce point central.
Fillon a répété la position de la France et de l'UE en «condamnant» la reconnaissance des deux provinces et en appelant au respect des frontières de la Géorgie.
Partie de billard
Mais la crise géorgienne n'a pas, selon Vladimir Poutine, «influencé» la relation bilatérale. «C'est business as usual», comme l'a résumé un membre de la délégation française qui comptait plusieurs grands patrons venus signer des accords de coopération. Différents dossiers ont débouché positivement, notamment dans le spatial (Arianespace), l'énergie (Total et EDF), la grande distribution (Carrefour) et l'équipement des collectivités locales (Dalkia). Vladimir Poutine s'est réjoui que le volume des échanges entre les deux pays atteigne 1,7 milliard de dollars sur les six premiers mois de l'année. Un résultat jugé insuffisant par François Fillon qui a rappelé que la France n'est que le 9e partenaire commercial et le 7e investisseur en Russie, loin derrière les Allemands et devancé par les Italiens. Intimidé à son arrivée par la personnalité de son homologue russe, François Fillon a intrigué son interlocuteur. Vladimir Poutine a tenu à dîner en tête à tête avec le bras droit de Nicolas Sarkozy.
Les deux hommes ont eu un long échange dans la résidence estivale du numéro deux russe avant de partager une… partie de billard.
L'anecdote a été racontée par Poutine lui-même sans jamais prononcer le nom de son invité. «Il m'a dit qu'il ne savait pas jouer. Puis, il a marqué un but et il est parti. Il faut faire attention avec les Français !» Un peu surpris, François Fillon s'est alors exclamé : «Ça s'appelle la chance, monsieur le premier ministre !»