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Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa, ancien président de la République Française (2007-2012), avocat d'affaires, conférencier international à 100 000 euros l'heure, hôtelier de luxe, notamment.

18 juin 2019. Correctionalisé pour des "écoutes" : Mitterrand se marre.

22 mai 2017. Sarkozy-bashing suite : l'ambassadeur Boillon, par hasard la main dans le sac, devant la Justice Républicaine
15 mai 2017. Houlette investigue sur les sous-marins de Lula (et les rafales de Hollande ???)

1er juillet 2014. Garde à vue
21 juin 2014. Bygmalion, Jérôme Lavrilleux le Michel Roussin de Sarkozy ou de Copé ?

25 mars 2013. L'ancien conseiller spécial et plume le redit : «Le juge Gentil a sali la France» ; Nicolas Sarkozy a qualifié d'"injuste" et "infondée" sa mise en examen par le juge Gentil ; NS bien soutenu par Me Kiejman
21 mars 2013. Le juge Gentil (et non pas le gentil Juge ...) met en examen l'ancien Président pour "abus de faiblesse"

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21 mars 2013. Sarkozy mis en examen : l'UMP y voit "un acte politique" Le Monde | 21.03.2013 à 23h35 • Mis à jour le 22.03.2013 à 08h50 Par Alexandre Lemarié

C'est un coup de tonnerre qui a frappé l'UMP lors de l'annonce de la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt, jeudi 21 mars au soir. Nicolas Sarkozy est dans "l'incompréhension", a déclaré vendredi matin Jean-François Copé, président de l'UMP, disant l'avoir eu la veille au téléphone. "Comme vous pouvez l'imaginer il est lui-même dans le même état d'esprit d'incompréhension", a dit le député-maire de Meaux sur France 2 qui venait d'expliquer longuement être lui-même dans une totale incompréhension après la mise en examen de l'ex-président.

François Fillon a réagi vendredi matin sur Twitter pour faire part de sa stupéfaction face à une décision "injuste" et "extravagante", en souhaitant que "la vérité triomphera".

Sonnés, les membres du premier cercle de l'ancien président, interrogés par Le Monde, restent silencieux. Ne souhaitant pas réagir, Brice Hortefeux renvoie vers la position de l'avocat de M. Sarkozy, Thierry Herzog, qui a annoncé son intention de "former immédiatement un recours" et a jugé la décision du juge "incohérente sur le plan juridique, et injuste". Nicolas Sarkozy "a considéré que le traitement qui lui était infligé" par la justice "était scandaleux", a-t-il indiqué vendredi sur RTL. "Est-ce que vous pensez que l'instruction a vraiment été à charge et à décharge ?", a ajouté l'avocat, soulignant les très nombreuses auditions de membres du personnel de Liliane Bettencourt – plutôt des témoins à charge dans cette affaire – réalisées par le juge Jean-Michel Gentil.

Un autre proche de Nicolas Sarkozy explique qu'il a été décidé par les membres de l'entourage de l'ancien président de ne pas commenter cette décision pour "ne pas porter ça sur le terrain politique". "Il faut que cela garde un caractère judiciaire", poursuit-il.

"JE NE CROIS PAS AU HASARD DU CALENDRIER"

Mais des responsables UMP font eux-mêmes le lien entre la sphère judiciaire et politique, en mettant en cause l'indépendance de la justice. "Je ne crois pas au hasard du calendrier", explique au Monde Laurent Wauquiez. "Voilà une mise en examen que rien ne laisser présager, ce qui est très rare, qui intervient comme par hasard la semaine où une information judiciaire est ouverte sur Jérôme

par hasard la semaine où une information judiciaire est ouverte sur Jérôme Cahuzac et au moment où Nicolas Sarkozy est très populaire dans les sondages. Je trouve donc la ficelle un peu grosse, poursuit l'ancien ministre. Cela laisse planer le doute sur une utilisation à des fins politiques de la justice dans cette affaire. Nicolas Sarkozy a déjà fait l'objet de telles manipulations judiciaires, notamment avec l'affaire Clearstream, et je rappelle qu'elles se sont toujours conclues par son innocence."

"C'est un acte politique, affirme encore Thierry Mariani au Monde. Certains magistrats ont des comptes à régler avec l'ancien président de la République et ont des arrière-pensées politiques." "Je dénonce des méthodes au relent politique évident. La justice ne doit pas permettre plus longtemps l'instrumentalisation de cette affaire", écrit lui Christian Estrosi sur son compte Twitter.

Henri Guaino a dit contester vendredi matin sur Europe 1 "la façon dont le juge Gentil fait son travail. C'est indigne. Il a déshonoré un homme et la Justice".

"IL Y A UN TIMING SURPRENANT"

"Y a-t-il une relation entre le battage sur le possible retour de Nicolas Sarkozy, il y a quinze jours, et sa mise en examen", s'interroge de son côté le député UMP Sébastien Huyghe. Il y a un timing surprenant." "Je me demande s'il n'y a pas une opération de déstabilisation derrière tout cela", réagit à l'unisson la présidente du Parti démocrate-chrétien, Christine Boutin.

Certains suggèrent un éventuel complot, en mettant en cause la majorité. "La seule chance pour François Hollande en 2017, c'est d'éliminer par tous les moyens la possibilité d'une candidature du seul adversaire qui peut le battre !", écrit Lionnel Luca sur Twitter.

"UNE MAUVAISE NOUVELLE"

A l'UMP, chacun tente de minimiser les conséquences de la mise en examen et rappelle la présomption d'innocence. "Il faut que les Français sachent qu'une mise en examen, qui vaut présomption d'innocence, n'a rien à voir avec une condamnation", insiste Geoffroy Didier, proche de Brice Hortefeux, sur BFM TV. "Il n'y a aucun élément réellement tangible dans cette affaire et Nicolas Sarkozy ne mérite pas ça", estime Valérie Debord sur la même chaîne. "Nicolas Sarkozy est toujours présumé innocent et j'espère que l'enquête aboutira très vite", renchérit Thierry Mariani.

Sébastien Huyghe pense que "cela n'entamera pas le crédit politique" de Nicolas Sarkozy. M. Mariani également : "C'est seulement un épisode de la vie politique", minimise-t-il. Mais un député lâche, en off, ce que tout le monde pense sans le dire : "C'est clair que c'est une mauvaise nouvelle et un coup politique pour lui..."

Le député socialiste, Olivier Faure, proche de Jean-Marc Ayrault, a condamné la tonalité des réactions à droite. "On peut défendre la présomption d'innocence de Sarkozy sans dénigrer la justice !", a-t-il écrit sur Twitter.

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Henri Guaino : «Le juge Gentil a sali la France» Par Marie-Amélie Lombard Mis à jour le 25/03/2013 à 16:35 | publié le 25/03/2013 à 13:33 http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/03/25/01016-20130325ARTFIG00460-henri-guaino-le-juge-gentil-salit-la-france.php

INFO LE FIGARO - Henri Guaino réagit à la citation à comparaître pour «outrage à magistrat» du juge Gentil. Une procédure révélée par Europe 1 lundi matin.

Henri Guaino n'avait pas encore reçu, lundi à la mi-journée, la citation à comparaître pour «outrage à magistrat» du juge Jean-Michel Gentil. Mais le député UMP, très remonté contre le magistrat bordelais qui a mis en examen «son ami» Nicolas Sarkozy, affirme qu'il viendra, au côté de son avocat (sans doute celui de l'UMP), se défendre au tribunal.

«Je ne change pas une virgule de mes propos sur le juge Gentil, lance Henri Guaino. Est-on en République ou en tyrannie? La justice appartient à tous les Français. Veut-on m'empêcher de porter un jugement moral sur la façon dont un juge d'instruction exerce ses fonctions? Les juges seraient-ils la seule profession qui n'aurait pas de comptes à rendre?»

«Le juge, par cette accusation infamante, insultante contre Nicolas Sarkozy, a bien déshonoré la justice! Il a sali la France en direct et devant le monde entier», poursuit l'ex-conseiller du président de la République.

De tels propos, martelés depuis trois jours, ne jettent-ils pas totalement le discrédit sur un acte judiciaire fondé sur un dossier d'instruction? La remarque fait bondir Henri Guaino qui va jusqu'à sommer le magistrat: «Qu'il vienne s'expliquer avec ses preuves. Ce qui discrédite la justice, c'est la décision du juge.

L'ancien conseiller accuse encore le juge Gentil de «dévoyer le Code pénal». «Un outrage à magistrat, c'est fait pour poursuivre les gens qui menacent un juge. Pas pour attaquer des propos.»

Pour Henri Guaino, qui a eu des échanges avec le chef de l'État sur la façon dont s'était déroulée son audition, «le juge n'a respecté ni Nicolas Sarkozy ni sa fonction. À un ancien président de la République, on s'adresse au minimum avec respect et considération.»

Le député UMP se défend encore de pousser le magistrat à réagir par ses critiques répétées: «Je n'ai pas cherché à le provoquer.»

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Sur Facebook, Nicolas Sarkozy dénonce une mise en examen "injuste" Dernière modification : 25/03/2013 http://www.france24.com/fr/20130325-facebook-nicolas-sarkozy-denonce-mise-examen-injuste-infondee-juge-gentil

Dans un message posté sur Facebook ce lundi, Nicolas Sarkozy a qualifié d'"injuste" et "infondée" sa mise en examen par le juge Gentil pour abus de faiblesse à l'encontre de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt.

Il ne "comptait pas en rester là" avec le juge Jean-Michel Gentil, avait-il prévenu samedi, au surlendemain de sa mise en examen. Promesse tenue. Sur sa page Facebook officielle, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy a dénoncé ce lundi une "mise en examen injuste et infondée".

C’est la première réaction publique de l’ancien chef de l’État après sa mise en examen, jeudi 21 mars, par le juge bordelais qui le soupçonne d’avoir profité de la "faiblesse" de l’héritière de l’Oréal, Liliane Bettencourt, pour lui soutirer de l’argent. "À aucun moment, je n'ai trahi les devoirs de ma charge" Dans son message, Nicolas Sarkozy tient également à "remercier du fond du cœur tous ceux qui ont tenu à [lui] témoigner de leur confiance (…) À aucun moment dans ma vie publique, je n’ai trahi les devoirs de ma charge", ajoute-t-il. L’ancien président affirme qu’il va désormais se battre pour "démontrer [sa] probité et [son] honnêteté (…) La vérité finira par triompher. Je n’en doute pas (...) Il va de soi que je ne réclame aucun traitement particulier si ce n’est celui de tout citoyen d’avoir le droit à une justice impartiale et sereine." "Bravo, battez-vous!" Son statut à peine publié recueillait déjà des milliers de "like" [plus de 15 000, quelques minutes après la publication du message, marque de soutien des internautes sur le réseau social, ndlr]. "Bravo, battez-vous ! On vous aime combattif et déterminé, c'est ce qui plaisait aux Français qui aiment la France. Nous aurons besoin de vous !", peut-on lire parmi les commentaires. "Vivement 2017, revenez vite ! Ils sont jaloux", écrit un autre. D’autres messages, plus ironiques, ont également parsemé le "mur" facebook de l’ancien président : "Faites comme depuis le 6 mai dernier. Silence radio. Cela vous allait si bien."

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Mise en examen de Sarkozy: "un mauvais coup porté à la justice", selon Me Kiejman Par AFP, publié le 23/03/2013 à 15:56, mis à jour à 15:56

L'avocat et ancien garde des Sceaux Georges Kiejman a qualifié samedi la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans le dossier Bettencourt de "mauvais coup porté à la justice", soulignant les "invraisemblances" dans les charges pesant contre l'ancien chef de l'Etat.

"Cette mise en examen restera comme un mauvais coup porté à la justice", estime dans une tribune publiée dans le Figaro l'ancien avocat de Liliane Bettencourt. "Et peu m'importe que son auteur ait voulu ou non rejoindre au Panthéon quelques gloires judiciaires que leur narcissisme a rendu illustres", critique Me Kiejman qui, en octobre 2011, avait lui-même été visé par une perquisition du juge bordelais Jean-Michel Gentil.

"Il y a trop d'invraisemblances et de doutes" dans les charges pesant contre l'ancien chef de l'Etat "pour que je puisse me dérober, indépendamment de toute sympathie pour M. Sarkozy", ajoute l'ancien ministre de François Mitterrand, qui avait appelé à voter François Hollande en 2012 contre le candidat Sarkozy.

Nicolas Sarkozy a été mis en examen jeudi pour "abus de faiblesse" à l'encontre de l'héritière de l'Oréal Liliane Bettencourt, sur fond de soupçon de financement illicite de parti politique. Il avait été placé en novembre sous le statut de témoin assisté dans le cadre de cette affaire.

"Qu'est-ce que la mise en examen de M. Sarkozy permettra (au juge) de faire qu'il n'aurait pu faire sans le mettre en examen'", s'interroge encore l'avocat, conseil de Liliane Bettencourt jusqu'à fin 2010.

"Qui peut croire que le financement occulte d'une campagne présidentielle, certes possible, se fait par remise d'une enveloppe au candidat, entre la poire et le fromage, en ajoutant probablement +Tenez, mon brave, cela pourra vous aider+'", ironise-t-il.

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L'affaire Bygmalion barrera-t-elle la route à Nicolas Sarkozy ? LE MONDE | 19.06.2014 à 11h33 • Mis à jour le 19.06.2014 à 16h18 | Par Alexandre Lemarié http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/06/19/a-l-ump-les-rivaux-de-sarkozy-misent-sur-l-affaire-bygmalion_4441091_823448.html

Le scandale Bygmalion peut-il empêcher Nicolas Sarkozy d'effectuer son retour en politique ?

C'est la question que chacun se pose à l'UMP depuis que l'avocat de la société de communication a affirmé le 26 mai que cette affaire serait plutôt celle « des comptes de campagne du candidat Sarkozy », décrivant un système de « fausses factures » visant à couvrir des dépassements de frais de sa campagne en 2012.

Depuis, le soupçon sur la sincérité des comptes de l'ancien président n'a fait que de se renforcer. L'enquête du parquet de Paris s'oriente aujourd'hui vers la garde rapprochée de M. Sarkozy, suite au témoignage de Jérôme Lavrilleux, l'ex-bras droit de Jean-François Copé, qui a organisé les meetings de la campagne de 2012. Lors de son audition par la police judiciaire mardi 17 juin, il a décrit « les implications » de deux sarkozystes dans cette affaire : l'ancien directeur général de l'UMP, Eric Cesari, et l'ancien directeur de la campagne de M. Sarkozy et actuel préfet de Lozère, Guillaume Lambert. Ces deux hommes nient avoir été au courant d'un système de fausses facturations.

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Affaire Bygmalion: le scénario décrit par Lavrilleux se lézarde Par LEXPRESS.fr, publié le 20/06/2014 à 16:32, mis à jour à 17:22 En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/ump/affaire-bygmalion-le-scenario-decrit-par-lavrilleux-se-lezarde_1553015.html#GyhMdiD1Gxib4kiU.99

L'ex-directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, Jérôme Lavrilleux, assure que les factures de Bygmalion ont servi à masquer un dépassement des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy.

La voix blanche, les yeux mouillés, la tête droite. Ce lundi soir, Jérôme Lavrilleux passe à confesse devant des centaines de milliers de téléspectateurs: la société Bygmalion, fondée par des proches de Jean-François Copé, a falsifié des factures à la demande de l'UMP pour éviter à Nicolas Sarkozy un colossal dépassement de ses comptes de campagne en 2012.

C'est la suite de révélations parues dans Le Point et Libération. A l'époque, deux scénarios se dessinent, ces fausses factures présumées ont: 1) servi à masquer des dépenses de campagne 2) constituer une "caisse noire" au profit de Jean-François Copé. Jérôme Lavrilleux écarte fermement cette seconde option et jure que le président de l'UMP ne savait rien, qu'il faut plutôt chercher du côté d'une campagne présidentielle qui s'est emballée.

Ce vendredi, Le Point et Mediapart apportent pourtant des éléments qui contredisent l'ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé. L'hebdomadaire a eu accès à deux notes rédigées par l'expert-comptable qui a validé les comptes de la campagne présidentielle. La première date du 7 mars 2012 et alerte effectivement sur un risque de dépassement du plafond légal. Mais dans une ampleur bien moindre que les sommes évoquées -de 13 à 15 millions d'euros. Selon lui, il suffirait d'une "stricte limitation des dépenses restant à engager" pour revenir dans les clous. La seconde est transmise au lendemain du premier tour. Là aussi, il n'est en aucun cas question d'un dépassement de plusieurs millions d'euros, affirme Le Point.

Des frais fixes très fluctuants

De son côté, Mediapart publie l'intégralité des 58 factures présumées fausses. Les incohérences sautent aux yeux. Un exemple parmi d'autres : les dépenses liées au "streaming", soit la rediffusion en ligne des manifestations et meetings. Des frais fixes, enfin en théorie: à l'UMP, ils s'échelonnent de 1150 à 4063 euros ! A quelques jours d'intervalle, le "streaming" a été facturé par Bygmalion plus de 4000 euros pour une convention quand celui des soirées du premier et second tour a coûté 2470 euros. Mieux, à partir du 16 mars et jusqu'à la fin de la campagne, les factures répètent un montant de 1500 euros. Tout rond.

Jérôme Lavrilleux a comparé la course à l'Elysée à un train "qui file à grande vitesse" et expliqué l'explosion des coûts par une improvisation permanente, un besoin de tout commander au dernier moment. Etonnant quand on s'intéresse à ces frais liés au "streaming". Les soirées des deux tours étaient prévisibles, en tout cas plus que certains meetings. Dans le premier cas, l'UMP a pourtant réglé 2470 euros, dans le second 1500.

Enfin se pose la question de la validation des comptes de campagne. Un expert-comptable aurait-il pu donner son accord à de telles factures ? "Il n'aurait jamais certifié des comptes qui auraient comporté une facture de 350 000 euros pour un meeting qui en vaut en réalité 90 000", affirme un proche au Point. De quoi susciter de nouvelles interrogations.

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Nicolas Sarkozy en garde à vue LIBERATION avec AFP 1 juillet 2014 à 08:16 (Mis à jour : 1 juillet 2014 à 12:32) L'ex-Président rattrapé par l'affaire des écoutes
Récit L'ancien Président est en garde à vue depuis ce mardi matin, dans ce dossier de trafic d'influence présumé. Par Violette Lazard http://www.liberation.fr/societe/2014/07/01/nicolas-sarkozy-entendu-a-l-office-anti-corruption-de-la-police-judiciaire_1054534

L'ancien président est entendu dans le cadre d'une affaire présumée de trafic d'influence. C'est la première fois qu'un ancien chef de l'Etat est placé en garde à vue en France.
• Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue tôt mardi matin dans le cadre de l'affaire de trafic d'influence présumé, où il est soupçonné d'avoir proposé un poste prestigieux à un magistrat de la Cour de cassation en échange d'informations sur les procédures le visant.
• Ce magistrat, Gilbert Azibert, a été placé en garde à vue dès lundi, de même qu'un de ses confrères, Patrick Sassoust, et l'avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog.

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