Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-), divorcé Culioli, divorcé Ciganer-Albéniz, époux Bruni-Tedeschi, chanoine honoraire "très ouvert"
Avril 2012 : 1er avril, 115 milliards d'économies ; vendredi 13, mauvais sondages et encore un milliard pour les Corses = "incroyable" ; enfin juste pour les Harkis ; cérémonie militaire nationale pour le communiste Raymond Samuel dit Aubrac, la famille Hollandaise interdit à NS toute parole ; "Qui a trahi trahira", l'abbé Hirsch du RSA vote Hollande ; Fadela Amara vote Hollande, pour remercier son très généreux mentor ? Jalousie de Rama Yade vice-Borloo ... ; Begag "trahit" Bayrou ... etc ...
Mars 2012 : NS à l'aise chez ses ennemis de la gauche caviar canalisée (25.000 euros mensuels pour la nullissime Ariane Massenet ...) ; pendu par l'affairiste Bernard Tapie son obligé ; et remarquablement "aidé" par la "radicale Rama"
Février 2012, campagne présidentielle ouverte, des conseillers com. suicidaires ? : Un Commandant de navire (Costa Concordia ?) au bord de la mer en Grèce (faillite étatique) et, en plus, Carlita qui parle ... (fabuleux, non ?) Vers Nicolas Sarkozy avant le 16 mai 2007
Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-), divorcé Culioli, divorcé Ciganer-Albéniz, époux Bruni-Tedeschi, chanoine honoraire "très ouvert"
04 avril 2012 : Hommage national au conseiller d'Etat directeur de Sciences-Po Paris, Richard Descoings, ancien conseiller gauche caviar de Jack Lang, "très ouvert", notamment à la mondialité libérale, décédé nu dans l'hôtel de luxe Michelangelo, situé sur la 51e rue, en plein cœur de Manhattan, à New York.
22 mars 2012 : Le colonel-préfet Prouteau, fondateur du GIGN des gendarmes, et protecteur de Anne Pingeot, critique le Raid des policiers
19 mars 2012 : Catastrophe à Toulouse ; François Hollande sur le terrain et à la synagogue avec NS ; SOS racisme met indirectement en cause le FN ; les victimes enterrées en Israël
17 mars 2012 : NS à l'aise chez ses ennemis de la gauche caviar canalisée (25.000 euros mensuels pour la nullissime Ariane Massenet ...)
10 mars 2012 : L'islamique libérée Mame Ramatoulaye Yade épouse Zimet, dite Rama Yade, dit non à son généreux mentor
08 mars 2012 : "Petit Louis", le fils de Cécilia(Ciganer-Albéniz, divorcée Martin, divorcée Sarkozy, épouse Attias), "fait le con" à l'Elysée
01 mars 2012 : NS à Bayonne, l'Eta, avec ses idiots utiles, se venge bêtement
15 février 2012 : Déclaration officielle, commandant du bâteau "France Forte" (pas "Costa Concordia" !) ; Morin séduit renonce (+ 0% ?) ; ainsi que le chasseur Nihous
13 février 2012 : Haro des gauches, et de François Bayrou, sur les valeurs traditionnelles , qui séduisent Christine Boutin qui s'allie (+ 0 % ?)
09 février 2012 : Des projets de référendums qui "hérissent" les élites "parisiennes"
08 février 2012 : NS et FH au Crif , les candidats préférés, et les exclus (Marine Le Pen et Eva Joly)
05 février 2012 : Sans Le Pen, égalite entre Sarkozy et Hollande, dans un sondage pour le JDD
31 janvier 2012 : Suite aux commentaires négatifs des medias progression Hollandaise dans un sondage Ifop-Fiducial
29 janvier 2012 : Courageux ou suicidaire ? Une TVA "sociale", pour octobre 2012 ?
27 janvier 2012 : Afghanistan, retrait militaire anticipé pour fin 2013
25 janvier 2012 : Hollande versus Sarkozy 60 versus 40
20 janvier 2012 : Encore 4 morts, pour imposer la liberté démocratique aux afghans ?
16 janvier 2012 : Le fils de Pal et petit-fils de Mallah décoré de la Toison d'Or par le Roi d'Espagne
14 janvier 2012 : La France des SDF, des gays, et des pandas très dispendieux, frappée par la Banque
12 janvier 2012 : Aubry et Sarkozy en connivences à Lille pour condamner Accoyer, le Président de l'Assemblée Nationale, qui a osé dire ses craintes pour l'après présidentielle ...
29 décembre 2011 : Encore deux morts pour sauver les afghanes
23 décembre 2011 : Le Premier ministre islamiste turc Recep Tayyip Erdogan accuse la France de génocide en Algérie
19 décembre 2011 : DSK fait sa politique anti-sarkozy en Chine
09 décembre 2011 : Le Royaume-Uni soutient les banques anglo-saxonnes, qui spéculent contre l'euro
05 décembre 2011 : La Chine nous loue 2 pandas pour un million de dollars par an : C'EST LA CRISE
1er décembre 2011 : Toulon, La France s'appuie sur l'Allemagne pour ne pas tomber
1er novembre 2011 : Le petit-fils du salonicien étant bien entubé par Papandréou François Fillon intervient
27 octobre 2011 : L'Allemagne domine l'Europe et l'Europe est dominée par "les marchés" (et la Chine ?) ...
23 octobre 2011 : La Libye "libérée" sera islamiste, merci Sarkozy
20 octobre 2011 : Sondage politique, Hollande vainqueur à 64 % (???)
17 octobre 2011 : Moody's menace la France
25 septembre 2011 : C'est la crise, 320 millions seulement pour les vendeurs de cigarettes ...
22 septembre 2011 : Ami d'Israël l'"américain" donne des leçons au métis, dit black, Obama
15 septembre 2011 : Libye, la revanche de 1956, N.S. demande l'Union et le pardon, ainsi que la livraison à "la justice" des khadafistes réfugiés au Niger (???), le medef va organiser la reconstruction des cibles de l'Otan ...
07 septembre 2011 : Un 75ème mort en Afghanistan. Les talibans refuseraient-ils toujours la merveilleuse american way of life ?
31 août 2011 : N.S. prévient l'Iran qu'une attaque préventive pourrait l'empêcher d'avoir l'arme nucléaire comme Israël
25 août 2011 : Mini-réforme anti-crise, protestation outragée des gauches, et des medias qui semblent parier sur la victoire du PS à la présidentielle de 2012
16 août 2011 : N.S. bien entubé par l'ancienne communiste reconvertie ?
14 août 2011 : Encore un mort ; Laurent Fabius s'agite
12 août 2011 : En réponse à Margie Sudre Nicolas Sarkozy le dit aux "soldats de la mer" "Grâce à vous, des milliers de victimes innocentes qui auraient été massacrées par un dictateur fou ont été évitées" ; et un 73ème mort
10 août 2011 : Margie Sudre, ancienne ministre gaulliste, s’est rendue à Tripoli : "Cessons de nous mêler de cette guerre qui ne nous concerne pas".
08 août 2011 : C'est la crise et encore deux morts pour "libérer" les afghanes (???)
05 août 2011 : N.S. soutient l'oligarque
02 août 2011 : C'est la crise, seulement, officiellement, trois millions d'euros pour une "rénovation" de l'Elysée ...
21 juillet 2011 : Gros bizous Sarko-Merkel pour les "malheureux" grecs
19 juillet 2011 : Très émouvante cérémonie aux Invalides
14 juillet 2011 : Nicolas Sarkozy Chef des Armées ; un mort de plus ; ingérence d'Eva Joly qui demande la suppression du défilé militaire pour un défilé citoyen (comme en Norvège ?)
12/13 juillet 2011 : Visite expresse et surprise en Afghanistan pour annoncer le retrait partiel de l'armée française ; réponse des islamistes : cinq soldats assassinés
13 juillet 2011 : L'UMP et le PS toujours d'accord avec BHL pour libérer le pétrole de Cyrénaïque
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Libye : le parlement prolonge l’engagement français
Classé dans Actualités, Monde, planetecampus.com
Par Delphine Proust le 13 juillet 2011 à 10:52
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France / Afghanistan - Article publié le : mardi 12 juillet 2011 - Dernière modification le : mardi 12 juillet 2011
Visite surprise de Nicolas Sarkozy en Afghanistan RFI Avec notre correspondante à Kaboul, Marie Forestier
Le président français Nicolas Sarkozy a effectué ce mardi 12 juillet 2011 une visite surprise en Afghanistan, la troisième dans le pays depuis son élection. « Il faut savoir finir une guerre » a lancé le chef de l'Etat devant les soldats français, affirmant qu'un quart des militaires français en Afghanistan, soit un millier d'hommes, auront quitté le pays d'ici la fin de 2012.
A la fin de sa visite, Nicolas Sarkozy s’est entretenu avec le président Karzaï. Et à l’issue de cet entretien, le président français a annoncé que le district de Surobi sera transféré aux forces afghanes à l’automne prochain.
Plus tôt, lors de sa visite sur la base militaire de Tora, en Surobi, à l’est de Kaboul, Nicolas Sarkozy avait précisé qu’il n’y aurait plus de soldats français en 2014.
Toutefois, il n’y aura peut-être plus de troupes combattantes, mais des forces vont rester en appui des soldats afghans, pour les accompagner dans le processus de transition et en appui pour la formation.
Nicolas Sarkozy veut passer d’un partenariat militaire à un partenariat économique avec l’Afghanistan. Voilà le message que le président français voulait faire passer lors de sa visite de cinq heures à Kaboul. Il a annoncé une coopération entre les deux pays dans l’agriculture, les transports, les mines et l’eau.
Nicolas Sarkozy a rencontré son homologue afghan alors que celui-ci venait d’apprendre la mort de son frère, homme d’affaires controversé, soupçonné d’être impliqué dans le trafic de drogue, qui a été tué ce matin à Kandahar par son garde du corps. Un assassinat ensuite revendiqué par les talibans.
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Cinq soldats français tués en Afghanistan
Par lefigaro.fr
13/07/2011 | Mise à jour : 14:41
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Un 14 juillet sous le signe de la sécurité
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15/07 | 07:00 | Yves Bourdillon lesechos.fr
Le 14 Juillet endeuillé par les pertes françaises en Afghanistan
Les cérémonies du 14 Juillet ont été empreintes hier d'une gravité particulière sur les ChampsElysée. Alors que le traditionnel défilé militaire commencé sous le soleil finissait sous la pluie, un nouveau soldat français trouvait la mort en Afghanistan, après le décès la veille de cinq militaires lors d'un attentat suicide.
Le commando marine tué hier, lors d'un accrochage dans la vallée d'Alasay, est le 70 e mort français (et le neuvième en un mois) lors d'opérations militaires dans ce pays depuis le début de l'intervention occidentale après les attentats du 11 septembre 2001. Plus de la moitié des soldats français perdus en opération depuis trente ans l'ont été en Afghanistan.
« J'ai voulu que cette journée soit dédiée à ceux de nos soldats qui sont morts en opération », a affirmé le président Nicolas Sarkozy, qui a annoncé, à l'issue d'un conseil de sécurité auquel ont participé François Fillon, Alain Juppé, Gérard Longuet et le patron des armées, l'amiral Edouard Guillaud, un renforcement de la sécurité des militaires français en Afghanistan. L'attentat de mercredi, au lendemain d'une visite éclair et non annoncée au préalable du chef de l'Etat à Kaboul, a provoqué les pertes les plus importantes de l'armée française dans le pays depuis l'été 2008 (dix morts).
La dégradation de la situation sécuritaire se confirme ainsi en Afghanistan, au moment où les troupes américaines et de l'Otan, qui portent à bout de bras le faible gouvernement de Kaboul, s'apprêtent à retirer progressivement leurs troupes de combat jusqu'à fin 2014.
Les civils, premières victimes
Le conflit afghan est aussi de plus en plus meurtrier, a annoncé hier l'ONU, avec près de 1.500 civils tués au premier semestre de cette année, en hausse de 15 % sur la période correspondante de 2010, qui était déjà l'année la plus meurtrière pour les civils, de loin les premières victimes de cette décennie de conflit. Cette spirale de violences est symbolisée par un nouvel attentat dans la ville de Kandahar, qui a fait 3 morts hier.
Les talibans essaient de démontrer par ces attaques que les troupes afghanes sont incapables d'assurer la sécurité, alors que les forces internationales doivent commencer d'ici quelques jours à leur transférer la responsabilité de la sécurité du pays, un processus progressif censé s'achever à la fin 2014.
Sur les Champs-Elysées, le défilé militaire de la fête nationale, que la France est une des dernières nations occidentales à maintenir, a été l'occasion de rendre un hommage particulier aux unités stationnées outre-mer, en tête de cortège, ainsi qu'aux troupes de retour d'opérations extérieures, en Afghanistan ou en Côte d'Ivoire. La traditionnelle garden-party, supprimée symboliquement l'an dernier pour raison budgétaire, n'a pour sa part pas été rétablie.
Après le défilé, Nicolas Sarkozy a écarté l'idée d'un retrait accéléré des troupes, comme le réclame la gauche depuis quelques jours. « Je comprends l'émotion et je partage cette tristesse devant des jeunes soldats qui sont morts », a concédé le président français, mais « nous avons aussi des valeurs à défendre ». Il a refusé toute accélération du calendrier, qui prévoit le retour d'ici fin 2012 d'un quart du contingent français, soit un millier d'hommes, et le retrait du reste « jusqu'en 2013 ».
YVES BOURDILLON, Les Echos
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Hommage national aux Invalides aux sept soldats morts en Afghanistan
mardi 19.07.2011, 14:33 - La Voix du Nord
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2 août 2011 | 04h00 charentelibre.fr
Elysée: travaux avant fin de bail
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Timochenko : la France préoccupée
AFP Publié le 05/08/2011 à 21:35 lefigaro.fr
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Publié le 08/08/2011 08:03 | La Dépêche du Midi
Afghanistan. Deux soldats français tués
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Les marchés financiers plongent sous le coup de la note abaissée des USA
Publié le 08-08-11 à 18:10 Modifié à 18:18 lenouvelobs.com
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10.08.2011 nouvelobs.com Libye - Bravo Margie Sudre !
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Vendredi 12 Août 2011 - 18:11 Zinfos 974
Ludovic Grondin
Sarkozy répond à Margie Sudre : La France continuera à agir en Libye
Le voyage de Margie Sudre en libye la semaine dernière, suivi d'une prise de position pour le moins radicale - demandant au chef de l'Etat de retirer les forces françaises des opérations militaires en Libye - n'a pas plu à Nicolas Sarkozy. Le Président de la République ne s'est pas fait prier pour recadrer les interventions des élus français de retour de Libye.
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Sarkozy sur le Charles-de-Gaulle auprès des "soldats de la mer" de retour de Libye
Modifié le 12-08-11 à 18:26 nouvelobs.com
Nicolas Sarkozy a accueilli vendredi le porte-avions Charles de Gaulle, de retour de mission au large de la Libye, et rendu hommage à "l'extraordinaire endurance" de ses "soldats de la mer" engagés dans un conflit contre "un dictateur fou", le colonel Kadhafi.
Parti pour le golfe de Syrte le 20 mars, au lendemain de l'annonce par Paris d'une action militaire contre la Libye de Kadhafi, qui promettait "des rivières de sang" pour mater la rebellion dans son pays, le porte-avions nucléaire est rentré vendredi après-midi à son port d'attache de Toulon (Var).
Il devrait rester "plusieurs semaines" à quai pour entretien, selon les autorités militaires, qui ne précisent pas s'il repartira.
Quelques heures avant l'accostage, le chef de l'Etat s'est fait héliporter sur le navire de guerre, à quelques dizaines de nautiques des côtes varoises. Le ministre de la défense Gérard Longuet, le maire (UMP) de Toulon Hubert Falco et le chef d'Etat-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, l'accompagnaient.
Devant les quelque 2.000 marins du bâtiment, dont environ 200 femmes, M. Sarkozy a longuement salué le travail accompli par ces "soldats de la mer", comme il les a appelés.
"Au cours de ces cinq mois, vous avez démontré votre extraordinaire endurance", leur a-t-il lancé, évoquant leur "savoir-faire" et leur "ténacité hors du commun", qui leur a permis de "maintenir au meilleur niveau de disponibilité opérationnelle ce navire fantastique, avec ses deux chaufferies nucléaires et sa vingtaine d'aéronefs de combats".
Les dix Rafale, six Super-étendards et deux avions radars (Hawkeye) du Charles de Gaulle ont mené plus d'un millier de sorties (770 attaques au sol et 356 de reconnaissance) au-dessus de la Libye.
"Grâce à vous, des milliers de victimes innocentes qui auraient été massacrées par un dictateur fou ont été évitées", a assuré M. Sarkozy.
"Votre action a été déterminante, elle a rassuré, elle a protégé le peuple libyen. Il n'y a qu'à voir l'image de la France auprès de peuple libyen et des autres capitales arabes également", a-t-il ajouté.
"Aux cotés de nos alliés, la France ira jusqu'au bout de sa mission. Notre volonté ne faiblira pas", a également affirmé M. Sarkozy. "Pour être efficace, cette présence exige de s'inscrire dans la durée", a-t-il martelé, assurant que "dans les prochaine semaines, notre effort militaire va demeurer constant".
"Evidemment, la cause de la démocratie pourrait connaître bien des fronts, nous le savons tous", a-t-il dit, en allusion à la situation en Syrie. En Libye, "sans l'accord des Nations unies, nous ne serions pas intervenues", a-t-il tenu à réaffirmer.
Selon le président Sarkozy, "notre force est respectable parce qu'elle est légitime. C'est la différence entre la force d'une démocratie et les forces barbares".
Ces paroles ont été bien accueillies par les marins, dont beaucoup ont confié leur "fierté" après les avoir entendues, notamment Jonathan Decoux, jeune fusilier marin de 24 ans, ou Clark, 28 ans, un pilote de Rafale dont c'était "le baptême de feu" et qui ne peut révéler que son "nom de guerre".
"Pour nous, c'est une vraie reconnaissance", a résumé Mélanie Olschewski, 26 ans, qui a choisi de devenir commissaire de la marine après des études de sciences politiques.
Le président Sarkozy est reparti au bout de deux heures, après son discours et un déjeuner en compagnie des représentants de l'équipage, avec des cadeaux: un polo siglé "Harmattan", le nom de l'"opération française en libye, et deux layettes... une rose et une bleue, pour le bébé à qui Carla Bruni-Sarkozy doit donner naissance cet automne.
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Le 73ème soldat tué en Afghanistan est d’origine comorienne
Publié : vendredi 12 août 2011 à 18:15 - Modifié : 12/08/2011 à 18:42 linfo.re
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Un soldat français tué dimanche en Afghanistan par un tir d'insurgé
(AFP) – 14 août 2011 12.00
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Sarkozy et Merkel proposent leur remède pour sauver l'euro TF1news
Par Olivier Levard le 16 août 2011 à 18:22
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Nucléaire: Sarkozy prévient l'Iran
AFP Mis à jour le 31/08/2011 à 17:54 | publié le 31/08/2011 à 17:54 lefigaro.fr
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Afghanistan.75e soldat français tué letelegramme.com
8 septembre 2011
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Libye : accueilli en héros, Sarkozy prône l'"unité" du pays
Par F.A., le 15 septembre 2011 à 18h31 , mis à jour le 15 septembre 2011 à 19h34 lcitf1.fr
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Paris demande au Niger de livrer les proches de Kadhafi
publié le 15/09/2011 à 19:47, mis à jour à 19:47 lexpresse.fr
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mefe.com
06.09.11 - Libye : les entreprises françaises veulent participer à la reconstruction
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Palestine : coup de patte français, sérénité américaine
Par Laure Mandeville Mis à jour le 22/09/2011 à 08:33 | publié le 22/09/2011 à 07:28
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L'Etat vient en aide aux buralistes via le contrat d'avenir Créé le 25/09/2011 à 10h30
RTL.fr
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Dépêches Aujourd'hui à 6h52 lexpress.fr
Présidentielle: Hollande à 39%, Sarkozy à 23, Le Pen à 19 au 1er tour, selon un sondage
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Angela seul maître à bord 24 octobre 2011 Presseurop
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Référendum grec : François Fillon regrette un geste "unilatéral"
LEMONDE.FR avec AFP | 02.11.11 | 16h42 • Mis à jour le 02.11.11 | 16h56
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La France loue deux pandas à la Chine
Publié le 05/12/2011 | 09:23, mis à jour le 05/12/2011 | 10:24 francetv.fr
Après cinq ans de négociations au sommet (notedt, c'est nous qui soulignons la connerie), la France doit bientôt accueillir un couple de pandas chinois.
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lepoint.fr Publié le 19/12/2011 à 16:28 La visite de Strauss-Kahn en Chine fait des vagues en France
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Pas de quoi se reposer sur ses lauriers à Matignon.
Par ailleurs, une journaliste de TF1, Patricia Allemonière, a été légèrement blessée. Le décès du lieutenant parachutiste porte à 75 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis 2001.
Face à une Assemblée générale qui a applaudi son discours avec beaucoup plus de force que celui du président Obama, le dirigeant français a aussi souligné les dangers qu'un veto américain au Conseil de sécurité pourrait avoir sur la rue palestinienne et arabe, si le président Mahmoud Abbas rentrait à Ramallah avec cette seule réponse à sa demande de reconnaissance dans ses bagages. C'est la crainte d'un embrasement qui a d'ailleurs poussé Nicolas Sarkozy à proposer d'offrir «une solution intermédiaire», c'est à dire un statut d'Etat observateur pour la Palestine.
Mais ce qui frappait mercredi, c'est que les Américains n'ont nullement semblé s'offusquer de ce coup diplomatique français, ou s'ils en ont pris quelque ombrage, ils se sont bien gardés d'en faire état publiquement. Dans ses remarques à la presse après sa rencontre avec Sarkozy, Obama a au contraire vanté le leadership français pendant la crise libyenne et la bonne coopération entre les deux pays, tandis que Sarkozy faisait assaut de compliments envers son hôte, vantant son courage et son absence d'arrogance.
Un discours «robuste»
Lors du briefing organisé mercredi soir par la Maison Blanche à l'hôtel Waldorf Astoria, le conseiller d'Obama pour les communications stratégiques Ben Rhodes a de son côté loué les «idées constructives» de Nicolas Sarkozy, soulignant que le président Obama et son homologue français partageaient «le même sens de l'urgence» sur la nécessité d'une reprise de la négociation et entendaient coopérer étroitement dans les jours à venir, pour tenter de sortir de l'impasse. «Le président Sarkozy est un leader qui donne son avis très franchement, cela indique son désir d'être un catalyseur», a dit Rhodes, parlant d'un discours «robuste».
Mais le conseiller d'Obama n'a nullement semblé estimer que le désir des Français d'élargir le groupe de pays associés à la résolution du conflit bafouait leur propre méthode, rappelant au contraire que les Etats-Unis n'avaient cessé d'agir en ce sens, notamment à travers le Quartette. Rompant avec le scepticisme traditionnel des Américains pour les grandes conférences internationales sur le Moyen Orient, il a même été jusqu'à préciser que l'administration accueillerait positivement la conférence des pays donateurs que la France a proposé d'organiser à l'automne dans le cadre de son initiative.
Rhodes a toutefois réïtéré clairement l'opposition du président Obama à un processus de reconnaissance unilatérale à l'ONU, seul point réel sur lequel la divergence avec la France est forte.
Ce ton consensuel était inhabituel pour une Amérique qui a parfois du mal à partager le leadership. Mais depuis le succès de l'affaire libyenne et de la Côte d'Ivoire, la Maison Blanche, toute entière absorbée par ses problèmes intérieurs et son credo de «reconstruction de la nation américaine» semble penser qu'un partage des tâches sur les dossiers n'est pas la plus mauvaise des solutions.
Ben Rhodes a d'ailleurs souligné à plusieurs reprises que la position française n'avait pas été une vraie surprise car ces idées n'avaient cessé d'être discutées entre alliés ces derniers mois, au cours de consultations étroites permanentes. Une manière, peut-être, de diluer l'initiative Sarkozy.
Selon des sources proches de l'Elysée, malgré la « nuance tactique» l'opposant à la France sur la question de l'ONU, le président Obama n'est finalement peut-être pas si mécontent de voir les Européens prendre l'initiative. En tentant de faire «bouger les lignes», le plan Sarkozy offre en effet un possible ballon d'oxygène permettant d'espérer utiliser le temps bureaucratique qui séparera le dépôt de la requête d'Abbas au Conseil de sécurité du moment où elle sera examinée, pour relancer des négociations directes.
Il permet aussi à l'Amérique de s'en tenir de son côté à sa menace de veto. Un geste crucial pour Obama, alors qu'il s'efforce de convaincre son électorat en plein doute, qu'il reste l'ami indéfectible d'Israël. Alors qu'il est tout entier fixé sur les enjeux électoraux de 2012, le président américain ne paraît pas trop inquiet de laisser son «ami Nicolas» prendre la lumière
Hier, le débat a atteint le point où on se demandait s’il fallait demander l’aide de la Chine…L’atmosphère était également marquée par la détermination d’Angela Merkel de ne pas dévier de sa propre stratégie. Elle ne l’a pas fait pour l’essentiel, et sa stratégie n’a pas changé : imposer l’austérité et la discipline aux pays endettés est le seul chemin pour sortir de la crise. Qu’il s’agisse du Portugal, de la Grèce, de l’Italie ou de l’Espagne, voire de la France. Ce qu’il y a de nouveau, c’est que de plus en plus de voix s’élèvent pour protester contre cette attitude. Les pays de l’UE revoient leur croissance à la baisse et la menace d’une récession se fait plus forte. Mais Berlin reste absolument indifférente
En Grèce, Eleftherotypia considère que le Premier ministre Georges Papandréou et son ministre des Finances Evangelos Vénizélos faisaient "figure de simples figurants à Bruxelles", où "les européens ont organisé [la] guillotine volontaire de la Grèce". Son confrère To Ethnos dénonce quant à lui à la Une "le chantage de Merkel" :
La chancelière fait tout pour imposer son régime de rigueur et ne se rend pas compte des conséquences. Et pour les Grecs, cela signifie une austérité de très longue durée.
Autre "mauvais payeur" mis en cause, l’Italie. L'analyste Marta Dassù reconnaît dans La Stampa que le seul pays qui a le poids et les instruments pour conduire l’Europe hors de la crise de l’euro, c’est encore l’Allemagne, qui, sur ces thèmes "est pieds et poings liés à son propre Parlement" :
L’union monétaire pourra franchir la crise actuelle uniquement si les pays qui la mènent aujourd’hui — à commencer par l’Allemagne — augmentent leur taux de solidarité […] et uniquement si les pays endettés augmentent leur taux de crédibilité — les réformes — et leur discipline budgétaire. De ce point de vue, le double sommet de ces jours-ci marque un progrès potentiel, du moins sur le papier. Si le plan allemand fonctionne, une Europe à plusieurs niveaux naîtra, avec un noyau dur fondé sur l’euro et sur des institutions en partie séparées de celles de l'Europe à Vingt-sept.
En Espagne, El Periódico affirme à la Une que "L’euro se rend à Merkel". Pour le quotidien catalan, la chancelière "a imposé ses vues" lors du sommet de dimanche :
Angela Merkel et la BCE se sont opposés catégoriquement à la possibilité d’un financement illimité de la BCE [pour les pays en difficulté] car, à leur sens, il constituerait une violation des traités de l’UE, qui interdisent à la BCE de financer la dette publique des Etats membres.
Nicolas Sarkozy, malgré le soutien de l’Espagne et d’une majorité des pays de la zone euro, s’est vu contraint de céder face au bloc formé par l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande et la BCE.
Côté allemand, pour la Süddeutsche Zeitung, l’Europe regarde pour la première fois depuis le début de la crise dans le miroir de la vérité. Et ce qu’elle voit n’est pas encourageant, c’est même un "abîme", écrit le quotidien de Munich:
Malgré les milliards qui sont débloqués sur le papier, il ne faut pas oublier que peu importe la quantité d’argent qu’on mobilise, cela ne sauvera pas l’euro. On ne fait qu’acheter du temps pour résoudre les problèmes de fond. Il faut stopper l’éloignement économique des 17 Etats membres ; pour cela, il faut une gestion solide. Comme le temps presse, le sommet de ce mercredi [26 octobre] doit introduire les véritables changements, comme la création d’un Commissaire au budget puissant et indépendant que de nombreux pays revendiquent. Berlin, qui réclame de changer les traités pour commencer, fait courir le risque que la dérive de l’euro ne se transforme en chute.
Die Welt défend quant à lui le point de vue du gouvernement allemand :
Si les uns veulent imprimer de l’argent au lieu de rendre leurs économies pérennes, les autres devront payer la note. La confiance des citoyens et des marché ne reviendra que quand tous les membres de l’euro suivront les règles de la stabilité – ou quitteront le club.
En France, Libération estime que la crise de l'euro a révélé l’asymétrie du couple franco-allemand, à l’avantage de Berlin :
Dans ce vieux couple franco-allemand, l’un domine désormais clairement l’autre. Cela ne date pas tout à fait d’hier : l’euro avait été conçu dès l’origine à partir du Deutsche Mark et d’une culture singulière de la monnaie, marquée par le drame de l’hyperinflation des années 1930 et la faillite de la politique. Mais cette domination avait été tempérée par la force et le culot de cette aventure collective de la monnaie unique.
Avec la violence de la crise financière, le masque est tombé. Vu d’outre-Rhin, la place, la parole et l’influence de la France ont été dégradées. Les solutions défendues par l’Elysée pour tenter de résoudre la crise de l’euro — aussi pertinentes soient-elles — n’en ont que plus de mal à s’imposer. N’en déplaise à l’activisme résolu du président français qui colle à la chancelière en toutes occasions, notre crédibilité financière en a pris un sérieux coup.
Le discours était attendu, le cadre solennel et emblématique – le zénith de Toulon où trois ans plus tôt Nicolas Sarkozy avait pointé les "dérives" du système financier mondial. À cinq mois de l’élection présidentielle, et au plus fort de la crise des dettes souveraines en Europe, le président français a de nouveau fait halte dans le premier port militaire français pour dresser un scénario de sortie de crise pour la France et la zone euro. Un cadre parfait pour celui qui veut tenir le rôle de capitaine à la barre en pleine tempête financière.
Destinées à justifier sa politique vis-à-vis de l’Allemagne, les déclarations du chef de l’État ont toutefois principalement porté sur les problèmes nationaux, prenant, la plupart du temps, des airs de meeting de campagne. L’opposition a d’ailleurs répété ces derniers jours qu’elle n’y voyait qu’une tentative, par le désormais "président-candidat", pour redresser le cap dans les enquêtes d’opinion.
Bien qu’aucune annonce fracassante n’ait été faite, Nicolas Sarkozy a promis aux Français un discours de "vérité", mot qui est revenu à de nombreuses reprises. "Un nouveau modèle de croissance" est nécessaire pour faire face à la crise, a-t-il indiqué. D’un air grave, il a annoncé l’ouverture d’"un cycle de désendettement qui ramènera le balancier de l’économie vers le travail et la production". Ainsi, il convoquera en janvier prochain un sommet pour l’emploi avec tous les partenaires sociaux, afin de "répondre à la crise par le travail".
Il a en effet beaucoup été question de travail dans les propos du président français. Reprenant presque mot pour mot un slogan de sa campagne de 2007, il a invité les concitoyens à "travailler plus longtemps", à "travailler davantage et pas moins". Il en a profité pour vanter son bilan, notamment la réforme des retraites qui ne pouvait "plus être reportée", la réforme du financement de notre modèle social étant devenu, selon lui, "une urgence absolue".
La question du financement des retraites a été l’une des nombreuses flèches décochées en direction de l’opposition, le projet électoral du Parti socialiste prévoyant de réinstaurer la retraite à 60 ans sous certaines conditions.
Une réunion Sarkoy–Merkel lundi à Paris
Concernant l’Europe, les mesures portant sur la refonte de la zone euro, qui étaient attendues pour le prochain sommet européen du 9 décembre, pourraient finalement intervenir dès lundi 5 décembre. Nicolas Sarkozy a en effet annoncé qu'il recevrait lundi à Paris la chancelière Angela Merkel pour que les deux chefs d’État fassent ensemble "des propositions franco-allemandes pour garantir l'avenir de l'Europe".
Outre ceci, pas d’annonce primordiale, mais des pistes de réflexion visant à faire avancer les discussions avec l’Allemagne, sans pour autant heurter l’opinion publique française.
Entre Paris et Berlin, les négociations battent toujours leur plein pour établir un projet commun qui ferait à la fois la part belle à l’orthodoxie budgétaire, chère à l’Allemagne, et donnerait davantage de prérogatives à la Banque centrale européenne (BCE), comme le souhaite Paris.
Sur ces négociations, le président français est resté flou ce jeudi à Toulon. C’est du moins l’avis d’Antoine Vauchez, du centre européen de sociologie et de sciences politiques de la Sorbonne, qui, contacté par FRANCE 24, assure que ces zones d’ombres sont une manière de "garder une marge de manœuvres dans les tractations". "Il s’agissait de donner des gages à l’Allemagne, notamment concernant l’indépendance de la Banque centrale européenne et une éventuelle révision des traités" analyse-t-il, ajoutant que ce discours a "peut-être été donné trop tôt".
L’un des principaux points d’achoppement entre les deux pays porte sur la volonté de l’Allemagne de confier à la Cour de justice européenne le pouvoir de sanctionner le non-respect du pacte de stabilité par les États membres. "Sur cette position, difficile à accepter pour Paris car entraînant une perte de souveraineté, Nicolas Sarkozy est également resté ambigu" estime Antoine Vauchez.
Entre se montrer rassurant envers l’Allemagne - "L'Europe a besoin de plus de solidarité mais plus de solidarité exige plus de discipline" - , tout en affichant son intention de protéger la souveraineté française - "la refondation de l'Europe, ce n'est pas la marche vers plus de supranationalité"-, la marge de manœuvre est décidément étroite pour Nicolas Sarkozy.
Couchés sur le papier par la plume d’Henri Guaino – à qui on doit les grands discours du candidat puis du président, les mots de Nicolas Sarkozy ont dû être attentivement écoutés à Berlin, où Angela Merkel s’apprête à se plier au même exercice vendredi au Bundestag. Néanmoins, la tâche s’annonce moins aisée pour la chancelière allemande, dont l’auditoire, composé des députés allemands, devrait se montrer moins enthousiaste qu’un zénith rempli de militants de la majorité présidentielle. L’enjeu, lui, sera le même : convaincre les élus et l’opinion publique de la justesse du futur plan de sortie de crise franco-allemand.
URL Source: http://www.france24.com/fr/20111201-toulon-nicolas-sarkozy-rassurer-berlin-electeurs-francais-zone-euro-crise
Les deux plantigrades ne sont ni prêtés ni donnés mais loués par Paris à Pékin pour dix ans, et pour environ 1 million de dollars (750 000 euros) par an (c'est nous qui soulignons l'incroyable).
Pour avoir le privilège d'accueilir les pandas, le zoo a été contraint de mettre en place de nouveaux équipements. Selon l'ambassade française, "il a dû recréer un biotope, de très grands enclos extérieurs, avec des arbres, des chutes, avec beaucoup de végétation, un brouillard artificiel pour rafraîchir leur habitat en été".
Pour l'instant, le calendrier de leur arrivée n'a pas encore été détaillé.
FTVi / Alain de Chalvron et Sylvain Giaume - France 2
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Afghanistan : deux légionnaires français tués le 29 décembre 2011 à 11h58 , mis à jour le 29 décembre 2011 à 21h04 tf1news
Les deux hommes ont été tués par un soldat de l'armée afghane, peut-être un taliban infiltré. Ces décès portent à 78 le nombre de soldats français qui ont péri dans le pays depuis 2001, dont 26 en 2011. Si l'année 2011 a été moins meurtrière que 2010 pour l'ensemble de la coalition militaire présente en Afghanistan, elle l'aura en revanche été beaucoup plus pour l'armée française. Jeudi, deux légionnaires, sous-officiers du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse), ont en effet été tués à Tagab, dans la vallée de la Kapisa. L'un d'entre eux est l'adjudant-chef Mohammed El Gharrafi, 39 ans. L'identité de la seconde victime, un sergent, n'a pas été précisée. Cela porte à 26 le nombre de soldats français tués cette année (contre 16 en 2010). Au total, 78 ont perdu la vie dans le pays depuis le début de l'intervention en 2001 (plus de 2.800 pour la coalition). Les circonstances du décès des deux légionnaires sont encore troubles : selon l'Elysée, ils ont été tués par "le tir délibéré d'un soldat afghan de l'Armée nationale afghane" (Ana). Mais les talibans, qui ont revendiqué l'attaque, affirme qu'un de leurs hommes avait en fait revêtu l'uniforme de l'Ana. L'assaillant a été tué dans la foulée par les autres militaires français. "Détermination" de Sarkozy Nicolas Sarkozy a présenté ses condoléances aux familles des victimes. Il "exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement." Dans un communiqué séparé, François Fillon a "salué solennellement le courage, le dévouement et le professionnalisme sans faille de nos militaires agissant aux côtés de leurs camarades afghans". Le ministre de la Défense Gérard Longuet a réaffirmé pour sa part "les liens de confiance qui existent entre les soldats français et afghans et la volonté de la France de participer au développement de l'Armée nationale afghane"."Cet incident isolé ne remet en aucun cas en cause le processus de transition initié visant à confier les responsabilités de sécurité à l'Armée nationale afghane", écrit-il. Un mode opératoire en expansion Si c'est la première fois que des Français sont victimes de soldats de l'armée afghane, plusieurs incidents similaires ont eu lieu ces deux dernières années. Même si les motivations des meurtriers n'ont pas toujours été établies, elles laissent craindre une infiltration croissante des forces afghanes par les rebelles. Une perspective inquiétante puisque les forces afghanes sont censées prendre le relais de celles de l'Otan et sécuriser elles-mêmes le pays à la fin 2014. Pour tenir l'objectif de 2014, l'Otan a, ces dernières années, recruté et formé à marche forcée des dizaines de milliers de soldats et policiers locaux. Avec le risque d'infiltration par les talibans Plusieurs récentes opérations de la rébellion ont ainsi été menées par des assaillants revêtus d'uniformes de la police ou de l'armée afghane, ou grâce à la complicité de membres des forces de sécurité. le 29 décembre 2011 à 11:58---------
Présidentielle. Sarkozy et Aubry promettent d’éviter les dérapages
Politique jeudi 12 janvier 2012
Au passage, le chef de l’Etat a désavoué Bernard Accoyer.
AFP ouest-france.fr
Le président de la République, venu dans la ville de la première secrétaire du Parti socialiste présenter ses vœux aux fonctionnaires, a dit en présence de Martine Aubry et d’autres élus de gauche vouloir partager ceux-ci « avec tous les élus, que nous partagions ou non les mêmes convictions ».
Lors d’un aparté saisi par une équipe de télévision à l’issue du discours du chef de l’Etat, Martine Aubry l’a interpellé pour lui demander de calmer ses troupes. Le président désavoue Accoyer « Ce que vous avez dit, vos derniers mots, faites-le partager à M. Accoyer. Et si on pouvait arriver à monter le niveau de ce débat, la République et la France y gagneraient », a-t-elle dit. Réponse de Nicolas Sarkozy : « Faites-le partager à François Hollande quand il parle de moi. Mais je partage votre avis, d’ailleurs, sur Accoyer », a ajouté le président de la République, désavouant au passage le président de l’Assemblée nationale.--------
(Perte du triple A par la Banque.) Fillon suggère à Hollande de soumettre son programme à S&P LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 15.01.12 | 08h17 • Mis à jour le 15.01.12 | 09h27
"Un peu de solidarité française face à cette situation m’aurait semblé bienvenue", estime François Fillon, dans le "JDD".
Au lendemain de la perte par la France de sa notation triple A, François Hollande et François Fillon se sont affrontés samedi à distance sur la responsabilité du gouvernement et de Nicolas Sarkozy, jusqu'à présent silencieux, dans cette dégradation.
A François Hollande, qui juge que "c'est une politique qui a été dégradée, pas la France", François Fillon rétorque qu'il a "particulièrement tort" d'affirmer cela, épinglant à son tour le refus du PS de voter la "règle d'or" budgétaire ou son opposition à la réforme des retraites.
M. Hollande "pourrait soumettre son programme électoral à Standard & Poor's", ironise le premier ministre dans un entretien au Journal du Dimanche. "Il serait intéressant de savoir ce qu'une agence de notation pense d'un programme dans lequel il n'y a que des augmentations de dépenses et des hausses d'impôts (...)".
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Louise Andrieu slate.fr Publié le 31/08/2011 Mis à jour le 31/08/2011 à 10h08 Accueil des SDF: Pourquoi la France est-elle la plus mauvaise en Europe?
Cet été, Xavier Emmanuelli a démissionné de la présidence du Samu social de Paris. Des grèves et manifestations se sont succédées à la suite de réductions budgétaires de 25% infligées à l’institution.-------
Les Français favorables au mariage gay
63 % des Français souhaitent que le mariage entre personnes de même sexe devienne un droit, selon un sondage BVA/« le Parisien ». Un thème qui s’invite dans la campagne présidentielle.
FLORENCE DEGUEN | Publié le 14.01.2012, 15h26 leparisien.fr
Inexorablement depuis dix ans, la courbe a grimpé : 48%, 57%, 60%… et ce qui était impensable au siècle dernier finit par sonner comme une évidence : les Français sont largement favorables au mariage homosexuel. Selon un sondage BVA pour « le Parisien » - « Aujourd’hui en France » que nous publions en exclusivité, 63% des personnes interrogées assurent être d’accord pour qu’on accorde aux couples de même sexe « le droit de se marier »… Et surtout pour la première fois, alors que la rumeur attribue à Nicolas Sarkozy l’intention de légiférer en ce sens s’il était réélu, même les électeurs conservateurs ont basculé dans le camp des pour. Certes, cela se joue à un cheveu (seuls 51% des sympathisants de droite y sont favorables), mais c’est bien le signe d’une mutation incontestable de l’opinion. Les sympathisants de gauche sont pour à 74%.
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Le tapis rouge pour deux pandas géants
le 15 janvier 2012 à 07h59 , mis à jour le 15 janvier 2012 à 08h04 leparisien.fr
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La France loue deux pandas à la Chine
Publié le 05/12/2011 | 09:23, mis à jour le 05/12/2011 | 10:24 francetvinfo
Après cinq ans de négociations au sommet, la France doit bientôt accueillir un couple de pandas chinois. Les deux plantigrades ne sont ni prêtés ni donnés mais loués par Paris à Pékin pour dix ans, et pour environ 1 million de dollars (750 000 euros) par an (notedt, c'est nous qui soulignons).
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AFGHANISTAN. 4 soldats français tués dans la vallée de la Kapisa
Créé le 20-01-2012 à 10h14 - Mis à jour à 11h34 Par Le Nouvel Observateur avec AFP
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toulouse7.com jan 26, 2012 Sondages : Hollande à la hausse distance Sarkozy
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Sarkozy avance d'un an le retrait des soldats français d'Afghanistan
(AFP) – 27 janvier 2012 11.20
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Le président, presque candidat, "ne se dérobera pas"
LEMONDE.FR | 29.01.12 | 23h47 • Mis à jour le 30.01.12 | 09h11
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Publié le 31/01/2012 à 08:06 - Modifié le 31/01/2012 à 08:07 lepoint.fr
Sarkozy ne profite pas de son intervention télé
François Hollande gagne trois points dans les intentions de vote du premier tour de la présidentielle par rapport au 14 janvier, s'affichant à 31%, devant Nicolas Sarkozy à 24,5% (+0,5) et Marine Le Pen à 19% (-1), selon un sondage Ifop-Fiducial.
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Le Point.fr - Publié le 05/02/2012 à 10:44 - Modifié le 05/02/2012 à 10:57
Un sondage publié dans "Le Journal du dimanche" envisage l'hypothèse où la candidate du FN n'aurait pas ses 500 signatures.
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Sarkozy et Hollande au menu du dîner du Crif Tf1news.fr
le 07 février 2012 à 19h01 , mis à jour le 08 février 2012 à 10h37
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Par Jonathan Bouchet-Petersen (avec AFP)
08 février 2012 à 23h09 (Mis à jour 9 février à 1h23)
Sarkozy et Hollande: rencontre cordiale au dîner du Crif
L'image était attendue. Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui ne s'étaient plus croisés en public depuis un déplacement du chef de l'Etat en Corrèze, en avril, ont l'un et l'autre participé mercredi soir au dîner du Crif. Lors de ce rendez-vous de la communauté juive, qui rassemble chaque année des centaines de personnalités politiques, religieuses et artistiques, l'actuel président de la République et le candidat socialiste à sa succession se sont serré la main et ont posé ensemble tout sourire devant les caméras.
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Nicolas Sarkozy veut consulter les Français par référendum
Par Carl Meeus Publié le 09/02/2012 à 16:00 lefigaro.fr
Dans une interview au Figaro Magazine, le chef de l'État envisage des référendums sur les réformes qu'il propose: celle du système d'indemnisation-chômage et celle du droit des étrangers.
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Référendum : Sarkozy fédère contre lui Par Alcyone Wemaëre avec agences
Publié le 9 février 2012 à 19h42 Mis à jour le 10 février 2012 à 07h15
europe1.fr
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13/02 | 07:00 | Elsa Freyssenet les Echos Bayrou engage le combat « valeurs contre valeurs »
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Le candidat PS a profité d'un déplacement consacré au sport pour répondre à Sarkozy.
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Eva Joly, le discours de la méthode Coué
Publié le dimanche 12 février 2012 à 06h00 SÉBASTIEN LEROY > sebastien.leroy@nordeclair.fr
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Christine Boutin retire sa candidature lefigaro.fr
Par Béatrice Houchard Mis à jour le 14/02/2012 à 17:55 | publié le 13/02/2012 à 23:12
La présidente du Parti chrétien-démocrate a choisi de «s'allier» avec Nicolas Sarkozy dont elle partage les valeurs, tout en souhaitant qu'il n'oublie pas la solidarité.
Christine Boutin a finalement jeté l'éponge, ce qui pourtant ne lui ressemble guère. Elle a annoncé lundi soir sur TF1 qu'elle renonçait à être candidate à l'élection présidentielle: «J'ai décidé, avec mon Parti chrétien-démocrate, de faire une alliance avec le président de la République, candidat sans doute cette semaine. Je veux être avec lui pour faire gagner la France.»
Il y a trois semaines, Christine Boutin a été reçue par Nicolas Sarkozy à l'heure du petit déjeuner. Elle lui a fait part de ses convictions et revendications sur les valeurs et lui a annoncé que le PCD entendait avoir cent candidats aux élections législatives de juin. Elle assure en revanche n'avoir demandé aucun poste au gouvernement (elle a été ministre du Logement de mai 2007 à juin 2009) si le président est réélu.
Qu'est-ce qui l'a finalement décidée à renoncer si tôt? Elle avait 300 parrainages d'élus et, après son voyage sur les routes de Compostelle, constatait que «ça commençait à rentrer». Alors? Alors, dit-elle, «compte tenu de la situation du monde, je ne devais pas affaiblir Nicolas Sarkozy mais faire gagner la France, d'autant que François Hollande défend tout le contraire de ce à quoi je crois».
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Carla Bruni entre en campagne Par MLC Publié le 17 février 2012 à 12h37
Mis à jour le 17 février 2012 à 12h37 europe1.fr
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AFP Nihous renonce à la présidentielle et rallie Sarkozy
Par LEXPRESS.fr, publié le 22/02/2012 à 20:52, mis à jour le 23/02/2012 à 15:16
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liberation.fr
01 mars 2012 à 16h46 (Mis à jour à 18:14)
Plusieurs dizaines d'opposants ont accueilli le président candidat au cri de «Sarko dégage», dès sa sortie de voiture. Nicolas Sarkozy, qui a dû se réfugier dans un bar, dénonce «la violence d'une minorité».
Des militants PS, dont certains brandissaient le programme de François Hollande, étaient aussi présents, sans participer à ces débordements, selon une journaliste de l’AFP sur place.
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Un garnement facétieux se cacherait derrière les murs de l'Elysée, selon les informations de RTL. Jeudi après-midi, en faction rue du Faubourg-Saint-Honoré, en face du palais présidentiel, une policière a été la cible de tirs de billes et d'un jet de tomates.
Une petite bille jaune roule d'abord au pied de l'agente. Elle est rapidement suivie par une tomate.
La gardienne de la paix n'a pas le temps de repérer l'origine des projectiles : une seconde bille la touche à la joue. Elle traverse la rue. Aborde les gendarmes en faction devant les portes de l'Elysée, qui lui indiquent un coupable potentiel : Louis Sarkozy, le fils cadet du président, qui reçoit à ce moment-là un ami.
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Publié le 10/03/2012 13:12 - Modifié le 10/03/2012 à 14:04 | avec Agence ladepeche.fr
Rama Yade dit non à Sarkozy et la "droitisation" de sa politique
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25 000 euros par mois pour Ariane Massenet au Grand Journal
Chroniqueur sur une grande chaîne, ça rapporte Voici.fr Publié le Lundi 12 Mars 2012 à 11:53 par A.R.
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Sarkozy à l’aise au « Petit Journal »
C’est sans aucun doute l’émission de télé qui a le plus désacralisé Nicolas Sarkozy durant son quinquennat. Relevant ses tics de langage, ses petites manies, ses fautes de français, ses phrases toutes faites qu’il sert à volonté à tous ses auditoires.... Le Parisien
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EN DIRECT. Tuerie de Toulouse : la même arme utilisée contre les paras
Publié le 19.03.2012, 08h38 | Mise à jour : 16h15 leparisien.fr
Un homme a ouvert le feu lundi matin devant le collège-lycée juif Ozar Hatorah à Toulouse, tuant un professeur âgé de 30 ans, ses enfants de 6 et 3 ans et une fillette de 10 ans.
13h30. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, vient d'arriver sur place et est actuellement dans l'établissement.
13h28. Le maire PS de Toulouse, Pierre Cohen, suspend toutes les festivités prévues dans les jours qui viennent, notamment le carnaval de la ville qui devait se dérouler mercredi. «Tous les évènements festifs sont annulés car Toulouse et sa région sont traumatisés», a-t-il dit sur les lieux du drame. En signe de solidarité avec les familles et les proches des victimes, les drapeaux du Capitole sont mis en berne. «Je pense que le traumatisme peut être aussi fort que la tragédie AZF», a-t-il encore dit en faisant référence à la plus grande catastrophe industrielle en France depuis 1945, l'explosion de l'usine AZF avait fait 31 morts et des milliers de blessés à Toulouse le 21 septembre 2001.
13h 25. Dans un communiqué, Jean-Louis Borloo, président du Parti radical estime que face à cet «acte de barbarie atroce» et «peu importe les hypothèses, c'est la République qui est aujourd'hui mortellement touchée et en deuil. L'union nationale des républicains est indispensable et sera la plus forte».
13h18. La minute de silence se déroulera mardi à 11 heures. Elle sera observée dans tous les établissements scolaire de France.
13h15. François Fillon exprime sa «profonde tristesse» et sa «vive indignation». Il a confirmé la mise en oeuvre de moyens exceptionnels pour l'enquête et la sécurisation des écoles et lieux de cultes. «A Montauban, comme à Toulouse par deux fois, c'est la communauté nationale dans son ensemble et la République qui sont atteintes», souligne François Fillon, en référence aux assassinats de parachutistes dans ces deux villes au cours des derniers jours.
13h06. Marine Le Pen demande à France 2 d'annuler le débat auquel elle devait participer ce lundi soir
12h51. C'est «l'ensemble de nos concitoyens qui sont visés» par cette fusillade, estime Alain Jakubowicz, le président de la Licra, Alain Jakubowicz. «A cette heure où l'on ne sait pas quel est véritablement le mobile de ce drame (...) c'est vrai que l'on pourrait légitimement considérer que c'est un acte antisémite, mais ce que je veux dire en tant que président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, c'est que c'est l'ensemble de nos concitoyens qui sont visés», a-t-il déclaré à l'AFP .
12h35. «Interpellé» par la similitude entre les trois tueries commises ces derniers jours dans le Sud-Ouest, Nicolas Sarkozy promet que «tout sera mis en oeuvre pour la retrouvée».
12h30. Vigilance renforcée en Belgique. La ministre belge de l'Intérieur a demandé lundi aux services de police d'exercer une «vigilance particulière» des intérêts juifs en Belgique, «en particulier des lieux d'enseignement juifs».
12h28. La fusillade est une «tragédie nationale» selon Nicolas Sarkozy, qui décrète deux minutes de silence dans les écoles demain mardi.
12h25. L'adulte tué lundi dans la fusillade était un Franco-Israélien originaire de Jérusalem, a indiqué un proche de la victime. «Jonathan Sandler a été tué dans la fusillade de Toulouse. Il était parti en septembre dernier pour une mission de deux ans pour enseigner les matières juives à Toulouse», a confirmé cette source.
12h46. Nicolas Sarkozy indique que le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, «restera à Toulouse le temps qu'il faudra».
12h15. La Commission européenne condamne un «crime odieux». «Au nom de la Commission européenne, je veux fermement condamner ce crime odieux» indique José Manuel Barroso, tout en présentant ses «plus sincères condoléances» aux victimes.
Midi. Le Congrès juif européen demande de «tout faire» pour arrêter l'auteur.
11h52. Nicolas Sarkozy est sur place. Le président est arrivé au collège-lycée Ozar Gatorah.
11h47. Le parquet antiterroriste saisi de trois enquêtes, dont celle de ce lundi. Le parquet antiterroriste de Paris a ouvert trois enquêtes pour assassinat lundi après les fusillades perpétrées à Toulouse contre une école juive et contre des militaires à Toulouse et Montauban. «Le parquet de Paris s'est saisi au titre de sa compétence antiterroriste des trois enquêtes diligentées pour des faits qualifiés d'assassinat et tentatives d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste», déclare François Molins dans ce communiqué.
11h45. Le maire PS de Toulouse, Pierre Cohen est «horrifié» par ce drame, «comme l'ensemble du conseil municipal». Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, s'est dit de son côté s'est dit «bouleversé et horrifié par les actes criminels abominables perpétrés dans l'enceinte de l'établissement scolaire». Pour Danièle Hoffman-Rispal, députée PS de Paris et vice-présidente du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée nationale, «quelles que soient ses motivations, l'auteur de ce crime odieux ne pourra justifier, ni faire oublier qu'il est le meurtrier d'enfants».
11h40. L'ambassadeur d'Israël en France, Yossi Gal, se rend à Toulouse ce lundi afin de rencontrer les autorités locales et témoigner de sa solidarité aux familles des victimes.
11h50. «La campagne est suspendue» pour «honorer la mémoire» des victimes de Toulouse, déclare Benoît Hamon (PS).
11h38. La «vive émotion» de Jean-Luc Mélenchon. «Je veux dire ma plus vive émotion après les meurtres horribles commis ce matin à Toulouse. Les pensées de tous les Français se tournent vers les parents, les familles, les enfants déchirés par l'horrible nouvelle. Tous les Français se savent personnellement atteints dans cette circonstance» écrit-il dans un communiqué.
11 heures. Une minute de silence au Conseil de Paris. «Notre émotion est immense, la France est blessée à travers ces drames et je souhaite que le Conseil de Paris exprime son émotion et son respect pour les victimes et sa solidarité vis à vis de toutes les familles touchées, par une minute de silence» vient de déclarer Bertrand Delanoë au début du Conseil de Paris. Les élus de l'hémicycle se sont alors levés et ont observé cette minute de silence, avant que le chef de file de l'opposition UMP Jean-François Lamour déclare «s'associer» à cet hommage. «Ce sont des actes inqualifiables, des attentats ignobles et nos pensées vont vers les famille des victimes et leur communauté, ces actes ne doivent pas rester impunis», a déclaré Jean-François Lamour.
11h25. L'Intérieur renforce la surveillance autour de tous les lieux confessionnels en France. «Des consignes ont été données aux préfets, aux services de police et de gendarmerie de renforcer la surveillance autour de tous les lieux confessionnels en France et particulièrement aux abords des écoles israélites» précise le porte-parole de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet. Ces mesures visent «tous les lieux confessionnels, comme par exemple les écoles coraniques, mais que compte tenu des événements (à Toulouse), cela concernait particulièrement les écoles israélites».
11h02. «Marine Le Pen condamne la fusillade criminelle qui a frappé une école privée juive à Toulouse ce matin» et demande «aux pouvoirs publics de tout mettre en oeuvre pour empêcher un nouveau drame».
10h49. «Epouvantable» pour la commissaire européenne. «Une fusillade devant une école juive de Toulouse tue au moins trois personnes. Epouvantable!», a écrit Cecilia Malmström, commissaire européenne chargée des Affaires intérieures, sur son compte twitter, avant que le bilan ne soit relevé à quatre morts par le procureur de la république de Toulouse.
10h45. Le tireur était en deux-roues et a «tiré sur tour ce qu'il y avait en face de lui, enfants et adultes, et des enfants ont été poursuivis à l'intérieur de l'école», explique le procureur.
9h32. «Israël se fie aux autorités françaises pour faire toute la lumière». «Nous sommes horrifiés par cette attaque et nous faisons confiance aux autorités françaises pour faire toute la lumière dans ce drame et traduire les responsables de ces meurtres en justice», affirme le porte-parole des Affaires étrangères en Israël, Yigal Palmor.
9h15. La surveillance des écoles juives renforcées. Le ministère de l'Intérieur a demandé aux «préfectures de toute la France, particulièrement dans le Sud-Ouest, de renforcer la surveillance et la vigilance autour des lieux d'enseignement israélites», annonce son porte-parole, Pierre-Henry Brandet.
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Hollande pour "une réponse ferme" après la tuerie de Toulouse
lundi 19 mars 2012 17h22
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Le président-candidat Nicolas Sarkozy se rendra lundi à 19 h 30 à la synagogue Nazareth à Paris pour assister à une lecture de psaumes à la mémoire des victimes juives de la fusillade de Toulouse, à laquelle assistera également le candidat PS à la présidentielle, François Hollande.
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Associated Press le 19/03/2012 à 19:38
Fusillade dans une école juive de Toulouse : les victimes seront enterrées en Israël
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Fusillade à Toulouse : la piste raciste ?
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Le fondateur du GIGN critique l'assaut du Raid leparisien.fr
Publié le 23.03.2012, 07h19 | Mise à jour : 08h32
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La valse-hésitation de Rama Yade Par Jean-Baptiste Garat Mis à jour le 30/03/2012 à 19:23 | publié le 30/03/2012 à 18:54 lefigaro.fr
L'ancienne secrétaire d'État devrait apporter son soutien à Nicolas Sarkozy.
Il y a deux mois, Rama Yade posait ses conditions en terme d'éducation pour le quinquennat à venir. Déçue que la candidature de Jean-Louis Borloo n'ait pas été menée à son terme, elle expliquait «avoir des points communs» avec François Bayrou. Il y a un mois, elle saluait cependant les «propositions justes» de Nicolas Sarkozy sur l'éducation. Il y a deux semaines encore, l'ancienne secrétaire d'État expliquait qu'elle ne voterait pas la motion de soutien du Parti radical en faveur du président sortant et qu'elle ne se rendrait pas au meeting de Villepinte ; «Je n'ai pas été invitée», assurait-elle au Monde. Et vendredi, RTL annonçait que Rama Yade officialiserait son ralliement au candidat de l'UMP samedi. Nouveau rebond dans le parcours de cette figure symbolique du quinquennat?
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Sarkozy confirme 115 milliards d'euros d'économies
Par F.C avec Stéphane Grand europe1.fr
Publié le 2 avril 2012 à 09h16Mis à jour le 2 avril 2012 à 09h27
Il prévoit un effort de 75 milliards sur les dépenses et 40 milliards sur les recettes.
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RÉACTIONS - Dès cette nuit, les hommages à Richard Descoings ont salué le parcours de celui qui, en 16 ans, a profondément transformé Sciences Po.
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Richard Descoings : une mort encore inexpliquée
Créé le 04-04-2012 à 12h13 - Mis à jour à 12h36 nouvelobs.com
Le corps sans vie de Richard Descoings, 53 ans, a été découvert mardi 3 avril aux alentours de 13 heures (19 heures à Paris) dans une chambre de l'hôtel de luxe Michelangelo, situé sur la 51e rue, en plein cœur de Manhattan, à New York.
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Richard Descoings a annoncé gagner 27.000 euros brut par mois. Un salaire très au-dessus de celui des patrons d'universités et même des directeurs de grandes écoles de commerce.
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Carla Bruni-Sarkozy : "A côté de Mme Pompidou, je suis Lady Gaga !"
Créé le 04-04-2012 à 18h19 - Mis à jour le 05-04-2012 à 09h42 nouvelobs.com Par Sophie Des Deserts
Dans une interview au "Nouvel Observateur", la première dame dit vouloir rester loin de la politique. Mais elle dégaine, l'air de rien, sur la presse, la gauche caviar, DSK… Extraits.
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Minorites.org 08/04/2012 à 12h46
Tribune : Descoings, homo pour les puissants, hétéro pour les autres
Patrick Thévenin
J’ai lu pour la première fois le nom de Richard Descoings il y a quelques mois dans une interview de ce dernier dans Libération.
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liberation.fr 13 avril 2012 à 0h48 Hollande devant Sarkozy dans quatre sondages
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13/04 | 19:26 2012 http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/reuters-00437916-2012-sarkozy-promet-e900-mlns-d-investissements-aux-corses-312535.php-Sarkozy promet E900 mlns d'investissements aux Corses lesechos.fr
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Harkis : Sarkozy reconnait la responsabilité de la France
BFMTV.com 14 avril 2012 - Thierry Arnaud
"La France se devait de protéger les harkis de l'histoire, elle ne l'a pas fait. La France porte cette responsabilité devant l'histoire, c'est cette responsabilité que je suis venu reconnaître ici à Perpignan", a déclaré Sarkozy lors d'une discours à la préfecture des Pyrénées-Orientales.
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Paris : les honneurs militaires ont été rendus à Raymond Aubrac
Publié le 16.04.2012, 07h07 | Mise à jour : 11h29 leparisien.fr
Nicolas Sarkozy et François Hollande ont assisté ce lundi matin, dans la cour d'honneur des Invalides à Paris (VIIe), à la cérémonie d'honneurs militaires rendus à Raymond Aubrac, décédé mardi à l'âge de 97 ans.
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Lundi 16 avril à 11h27 liberation.fr
Martin Hirsch votera Hollande
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Fadela Amara, ex-secrétaire d'Etat de Sarkozy, va voter Hollande
publié le 17/04/2012 à 20:14, mis à jour à 20:34 lexpress.fr
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Présidentielle. Rama Yade (notedt, Mame Ramatoulaye Yade) trouve «dégueulasses» les ralliements d'Amara et Hirsch à Hollande
Mis à jour le 18.04.12 à 23h13 20minutes.fr
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liberation.fr 25 avril 2012 à 13h05
Dati s'oppose à un accord UMP-FN aux législatives
L'ex-garde des Sceaux estime que ses valeurs sont en opposition avec celles du Front national, en particulier concernant l'immigration.
L’ancienne ministre Rachida Dati a affirmé mercredi qu’il ne pouvait clairement «pas y avoir d’accord» entre son parti, l’UMP, et le Front national dans l’optique des législatives, dénonçant «les valeurs portées par le FN», comme «l’immigration zéro».
Comme on lui faisait remarquer, sur RMC/BFM TV, que selon un sondage OpinionWay 64% des électeurs de Nicolas Sarkozy étaient favorables à un accord UMP/FN pour le scrutin de juin, Mme Dati a répondu : «Ce qui est clair, c’est qu’il ne peut pas y avoir d’accord avec le Front national comme parti, et pas d’accord sur l’idéologie qu’incarne le FN».
«Mes valeurs et mes convictions, elles ne se font pas en contreparties (...) en échance de circonscription. Ca n’est pas ma conception de la politique», a souligné la maire du VIIe arrondissement, citant comme contre-exemple l’accord conclu entre le PS et Europe Ecologie-Les Verts.
Mais l’ex-garde des Sceaux a aussi fait valoir que les «valeurs portées par le FN» n'étaient «ni (ses) idées ni (ses) convictions».
«Echec de la politique d'intégration»
Mettant en exergue la volonté du parti d’extrême droite de fermer «les frontières», Rachida Dati a estimé que l’immigration était «un atout et une richesse, et pour la France et pour l’Europe». «Moi je crois aux mélanges, à la diversité, à l’enrichissement des cultures des civilisations justement par des apports extérieurs. Je ne vais pas aller dire "on ferme les frontières et immigration zéro". Ca serait isoler la France», a-t-elle poursuivi.
Rachida Dati a toutefois ajouté que dans la période de crise actuelle on ne pouvait pas, «c’est vrai, (...) accueillir plus d’immigrés», défendant la volonté de Nicolas Sarkozy de réduire l’immigration légale.
Sur la question du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales - mesure que mettra en oeuvre le socialiste François Hollande s’il est élu -, l’ex-ministre a reconnu y avoir été favorable «il y a 20 ans», tout comme M. Sarkozy lorsqu’elle en avait parlé avec lui «en 2005».
«En 2005, quand lui y était favorable, je n’y étais pas favorable. Pourquoi? Parce qu’on a eu un véritable échec de la politique d’intégration. (...) Aujourd’hui je préfère qu’on puisse faire un parcours vers la citoyenneté», a-t-elle argumenté.
(AFP)
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Policiers en colère : Sarkozy pour «une présomption de légitime défense»
Publié le 26.04.2012, 10h58 | Mise à jour : 16h40 leparisien.fr
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Sarkozy annonce un rassemblement le 1er mai lefigaro.fr
AFP et Reuters (avec une vidéo BFMTV) Mis à jour le 23/04/2012 à 14:27 | publié le 23/04/2012 à 11:23
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Le Trocadéro comparé à Nuremberg lefigaro.fr
AFP Mis à jour le 02/05/2012 à 18:34 | publié le 02/05/2012 à 18:29
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A propos de cette video Discours au Trocadero
Le candidat de l’UMP s’est adressé à la "France qui travaille" et propose "un nouveau modèle social".
Place du Trocadéro à Paris, Nicolas Sarkozy a réuni ses partisans mardi 1er mai pour la fête du Travail. Le président de la République s’est posé en rassembleur, mettant en avant les drapeaux tricolores contre "les drapeaux rouges" des syndicats qui défilent au même moment à Paris. Le président-candidat a vivement critiqué les 35h et la retraite à 60 ans tout en se voulant l’héritier "de ceux qui ont lutté pour les droits." Il a ensuite détaillé les mesures de son "nouveau modèle français" avec notamment la "hausse des salaires en baissant le coût du travail" par la fameuse "TVA anti-délocalisation". Il a, à ce propos, raillé "certains à gauche" qui "n’ont pas la sincérité" de soutenir cette mesure.
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L'essentiel du débat Sarkozy-Hollande
Par Matthieu Deprieck, publié le 03/05/2012 à 01:07, mis à jour à 07:07 lexpress.fr
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Les médias "parisiens" votent Hollande
Par exemple
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DISCOURS DE NICOLAS SARKOZY
Place du Trocadéro, Paris – mardi 1er mai 2012
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SONDAGES - Hollande 5 - Sarkozy 0, mais...
Le Point.fr - Publié le 04/05/2012 à 09:24
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L'inspirateur, Henri Vernet avec Natalie Schuck, Le Parisien, 4 mai 2012, p. 07
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Le "bonne chance" de Sarkozy
Par Europe1.fr avec AFP
Publié le 6 mai 2012 à 20h22Mis à jour le 6 mai 2012 à 21h33
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8 mai : Hollande et Sarkozy, ensemble france-soir.fr Publié : 08/05/12 - 14h03
François Hollande et Nicolas Sarkozy étaient réunis mardi matin pour les cérémonies du 8 mai, deux jours seulement après les résultats du second tour de l'élection présidentielle.
Nicolas Sarkozy est un peu en retard. Le cortège remonte les Champs Élysées au ralenti. La fenêtre de sa voiture est ouverte ; le président sortant salue la foule une dernière fois. Il est 11h10 lorsqu'il arrive enfin au pied de l'arc de Triomphe. Une Marseillaise plus tard, le président sortant passe en revue les troupes militaires.
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Cécilia Attias salue la "dignité" de Sarkozy france-soir.fr Publié : 08/05/12 - 13h56
« L’évolution a vraiment été très rapide et très forte. Pour une question de société aussi profonde, c’est exceptionnel! » assure Eric Bonnet, directeur d’études BVA Opinion.
Sans grande surprise, seuls les plus de 65 ans restent hostiles à une évolution de la loi. Et la région parisienne, pourtant réputée bobo et militante, est finalement un peu moins ouverte sur la question que la province. Ce sont surtout les jeunes (77%) et les femmes (67%) qui trouvent la loi actuelle injuste en France, alors que sept pays d’Europe, dont les très catholiques Portugal et Espagne, ont autorisé le mariage gay. Il faut dire que notre Pacs (pacte civil de solidarité), instauré en 1999 sous Lionel Jospin, a donné aux couples homos la possibilité de s’aimer et se protéger officiellement sans leur offrir l’option dont beaucoup rêvent : pouvoir adopter ensemble des enfants dont ils soient légalement les deux parents. Toujours selon notre sondage, les Français sont pourtant majoritairement favorables à cette revendication, à 56%. « Mais la bascule de l’opinion est plus récente, précise Eric Bonnet, et l’hostilité reste majoritaire à droite, où 54% des gens sont contre. » Il n’empêche, rien ne semble à même d’enrayer cette progression continue d’opinions favorables en faveur d’une égalité de droits pour les couples hétérosexuels ou homosexuels. D’autant que ces derniers n’ont pas attendu les campagnes électorales pour contourner la loi, composer avec elle et vivre une vie conjugale et familiale normale, puisqu’on estime à 350000 le nombre d’enfants qui grandissent déjà dans un foyer composé d’au moins un parent homosexuel. « Cela a normalisé l’image du couple homosexuel », estime François de Singly, sociologue à l’université de Paris-Descartes pour qui le mouvement est irréversible. « Ceux qui criaient au loup ont involontairement favorisé cette bascule. Au fond, les Français pensent que deux parents valent mieux qu’un, que ça ne se passe pas si mal, que les gros scandales de maltraitance sur des enfants n’ont jamais impliqué de parents homosexuels… C’est une longue histoire, mais la question de l’homoparentalité deviendra à son tour incontournable. Ce sera celle du coup d’après, quand toutes les formes possibles de mariages existeront. »
Le Parisien
Selon l'ambassade française, "il a dû recréer un biotope, de très grands enclos extérieurs, avec des arbres, des chutes, avec beaucoup de végétation, un brouillard artificiel pour rafraîchir leur habitat en été".
Les quatre soldats décédés vendredi portent à 82 le nombre de militaires français tombés en Afghanistan depuis le début du conflit en 2001.
Toute la semaine, les conseillers de l'Elysée parlaient d'annonces "très importantes", de nature à changer la donne. Au sortir de cette heure d'interview présidentielle, le chef de l'Etat s'est contenté d'annonces pour la plupart prévues, tout en restant dans une partition régalienne qui le laissait parfois quelque peu hésitant face aux questions les plus politiques.
"J'ai un rendez vous avec les Français, je ne me déroberai pas." Refusant de se déclarer candidat, Nicolas Sarkozy a toutefois souligné que la date de sa déclaration "approche", comme celle du dépôt officiel des candidatures. "Je me fais une idée de mon devoir. Il y a un calendrier, c'est pas l'agitation qui va me faire changer", a-t-il promis. Se disant "très déterminé", il a rendu hommage au peuple français, "libre, frondeur, souverain, qui ne se laisse imposer sa décision par personne".
A l'issue de cette formation, qui sera obligatoire, le chômeur sera tenu d'accepter la première offre d'emploi correspondant au métier pour lequel il aura été nouvellement formé».
Réformer le droit des étrangers
S'il exclut le recours au referendum sur l'éducation, préférant une grande réforme qui conduise notamment à «augmenter fortement la présence des adultes dans l'école», il est prêt à en débattre sur le thème de l'immigration. «Je ne suis pas favorable à la régularisation des étrangers en situation irrégulière qui créerait immédiatement un appel d'air» explique Nicolas Sarkozy qui veut que désormais, «s'agissant du droit des étrangers», ce soit la juridiction administrative qui soit «seule compétente en matière d'immigration».
Dans ce domaine, le président propose «que, désormais, les titres de séjour obtenus par le mariage avec un Français soient soumis aux mêmes conditions de logement et de ressources» afin de lutter contre les fraudes.
De même, Nicolas Sarkozy veut «réformer les prestations accordées aux demandeurs de droit d'asile. Elles seront limitées quand le demandeur ne coopérera pas avec l'administration, quand il déposera sa demande plus de trois mois après son entrée sur le territoire, ou quand il refusera une offre d'hébergement».
Nicolas Sarkozy répète qu'il n'est «pas favorable» au mariage homosexuel.
«En ces temps troublés où notre société a besoin de repères, je ne crois pas qu'il faille brouiller l'image de cette institution sociale essentielle qu'est le mariage». De la même façon, le chef de l'État ne souhaite pas de changement de législation sur l'euthanasie: «La loi Leonetti est parfaitement équilibrée, elle fixe un principe, celui du respect de la vie».
"Le prochain référendum c'est l'élection présidentielle", a réagi François Hollande jeudi à Orléans.
Samedi à la Maison de la chimie à Paris, François Bayrou a réendossé son costume de chef de guerre contre Nicolas Sarkozy. Alors que le candidat centriste avait prévu de présenter son programme social, la volonté du chef de l'Etat d'organiser des référendums sur les droits des chômeurs et des immigrés l'a convaincu d'engager un combat « valeurs contre valeurs ». « Nous sommes depuis deux mille ans la civilisation qui refuse de faire de l'étranger et du chômeur les coupables de nos maux. La civilisation qui refuse de faire du faible le responsable des mauvais choix du fort. [...] Ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables du chômage mais les gouvernants », a lancé François Bayrou sous les applaudissements. Reprochant à Nicolas Sarkozy « une campagne de division des Français » dans le seul but de faire des électeurs du FN son « grand grenier à voix », il lui a dénié toute qualité d'homme d'Etat : « Aucun des présidents de la République précédents [...] n'aurait accepté une telle perspective. » Le candidat du Modem, qui a retrouvé le ton et les mots de son livre de 2009 « Abus de pouvoir », espère bien que la droitisation du chef de l'Etat et de l'UMP lui ouvre un espace auprès des électeurs de centre droit. Espérant également des ralliements d'élus ex-UDF ou gaullistes sociaux, il en a appelé à leur conscience. « J'affirme qu'aucun des hommes ou des femmes du centre [...], même s'ils sont passés à l'UMP, ne peut accepter cela. [...] Il y a des choses qu'on n'a pas le droit de laisser faire ou de laisser dire », a-t-il souligné s'adressant également aux « libéraux » et aux « républicains » en général. Autour de lui, son équipe avait le sourire . « Je ne m'attendais pas à ce que Sarkozy entre en campagne en criant haro sur les immigrés, les homos et les chômeurs, je pensais qu'il serait plus fin », expliquait le porte-parole du Modem, Yann Wehrling.
Il n'a pas échappé à l'équipe Bayrou qu'Alain Madelin et Jean-Louis Borloo ont condamné les propos du chef de l'Etat. Mais son attention va surtout aux « réserves » exprimées par Pierre Méhaignerie, « un vrai démocrate-chrétien dont les amis ne comprennent plus ce qu'il fait à l'UMP », souligne Eric Azières, le « monsieur Elections » du Modem.
« Continuer tout droit »
En attendant d'éventuels ralliements, François Bayrou pense avoir une opportunité de rebondir après une période de tassement dans les sondages. Affronter Nicolas Sarkozy sur les « valeurs » lui permet, pour le moment, de ne pas droitiser son programme. Ainsi plusieurs des propositions formulées samedi sont-elles assez proches de celles de la gauche : l'élargissement du numerus clausus aux concours de médecine en échange d'affectations « temporaires » dans les déserts médicaux, la création d'une « mutuelle universelle qui améliore les remboursements et les prises en charge », ou encore l'obligation de porter à 25 % la proportion de logements sociaux dans les « zones de tension ». François Bayrou a aussi proposé la création d'un « contrat de travail unique » à durée indéterminée avec une indemnisation, fixée à l'avance, « à hauteur de ce qu'accordent les prud'hommes », en cas de rupture. Il s'est à nouveau prononcé en faveur de la retraite à points. Il envisage une cotisation dépendance, mais ne promet pas la création d'une cinquième branche de la Sécurité sociale, « équilibre des comptes » oblige. « On ne fait pas de coupe claire dans la solidarité, soulignait le vice-président du Modem, Robert Rochefort. On montre que l'on peut être rigoureux avec les finances publiques tout en ayant un programme social. Cela prouve bien qu'on est centriste. »
« La bonne ligne politique, c'est de continuer tout droit », ajoutait l'ex-député européen Bernard Lehideux. Le Modem veut continuer à s'adresser aux électeurs de centre gauche. « Si Mélenchon progresse, Hollande devra border sa gauche et il libérera lui aussi de l'espace au centre », espère un proche du candidat centriste.
ELSA FREYSSENET, Les Echos
Il s'agit d'une «alliance» et pas d'un «ralliement», a-t-elle précisé un peu plus tard au Figaro.
En lisant l'interview accordée par Nicolas Sarkozy au Figaro Magazine , Christine Boutin a applaudi le refus du mariage homosexuel et de l'euthanasie, ainsi que le discours sur l'école et la volonté présidentielle de «lever le tabou sur l'immigration». Elle s'est retrouvée dans le triptyque de valeurs: «autorité, travail, liberté». Mais elle entend bien profiter de la campagne, à laquelle elle souhaite participer «dans le premier ou le deuxième cercle» pour imposer un quatrième thème: la solidarité.
«Sarkozy, explique-
t-elle, est en train de recentrer la droite sur ses valeurs. C'est bien, mais il ne doit pas oublier la solidarité.» Elle espère notamment que son idée de «revenu de base» pourra être étudiée lors du prochain quinquennat.
Pire pour l’actuel chef de l’État, elle sous-entend une entreprise de séduction et de récupération de voix : « En 2007, Nicolas Sarkozy dictait le tempo, imposait les débats. Aujourd'hui, nous avons le sentiment, nous, les républicains, d'avoir le pistolet du FN sur la tempe ».
Système de "droitisation"
Rama Yade a également dénoncé la « droitisation » de la politique de Nicolas Sarkozy et décliné l’invitation de se rendre à son grand meeting à Villepinte demain : « On nous explique que certaines civilisations sont inférieures à d'autres, et, en même temps, on nous dit que le FN est un parti nationaliste et socialiste. Où tombera le curseur ? Vous comprendrez que j'ai besoin de savoir cela précisément avant de m'engager ».
De son côté, Jean-Louis Borloo n’assistera pas non plus au meeting du président-candidat en dépit de son soutien annoncé à Sarkozy. Sur Europe 1, l’ancien ministre a déclaré : « Ne faisons pas de ce meeting de Nicolas Sarkozy l’absolu ou l’alpha et l’omega. Si nous n’y sommes pas, ça ne voudra pas dire qu’il n’y a pas un soutien au président. Si nous y sommes, ça ne voudra pas dire qu’on a perdu notre personnalité. »
Détendu et blagueur, le président-candidat UMP s’est bien sorti de son face-à-face avec Yann Barthès.
Frédéric Gerschel | Publié le 17.03.2012, 07h00 leparisien.fr http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/sarkozy-a-l-aise-au-petit-journal-17-03-2012-1909937.php
Elizabeth Pineau, Jean-Baptiste Vey et Sophie Louet à Paris, Guillaume Serries à Toulouse, édité par Yves Clarisse
Une réforme sensée diminuer le caractère socialement discriminant du concours.
Je ne crois pas que cela ait choqué quiconque, à part peut-être le petit milieu médiatique. Cela fait cinq ans qu'on me dit : "C'est violent la politique" ; ce sont les réactions médiatiques qui le sont. […]
Première dame, est-ce si pesant ?
- Pas vraiment. Je suis, depuis l'âge de 20 ans, bien séparée de mon image publique. Cela m'a d'ailleurs considérablement aidée d'avoir été mannequin puis chanteuse. Si je n'avais pas eu l'expérience de l'exposition médiatique, cela aurait été plus dur.
La notoriété ne me pèse pas, et puis je me déguise au sens propre comme figuré. Avec une perruque, personne ne me reconnaît dans le métro. Récemment, on a encore fouillé mon sac au Musée de la Marine.
Hier, vous étiez au concert de Jagger et U2, aujourd'hui, entre Copé et Fillon en meeting UMP. Quelle métamorphose...
- J'admire beaucoup Jean-François Copé et François Fillon. Oui, ma vie a changé, cela ne m'empêche pas d'aller au concert de Dylan. D'ailleurs Dylan, qui ne voit jamais personne après ses représentations, a voulu rencontrer Nicolas, ce qui m'a permis d'y aller aussi !
Ce ne sont donc ni Jagger ni Bono qui m'ont présenté Dylan, mais mon homme ! Idem pour Leonard Cohen.
A part cela, à côté de Mme Pompidou, avec mon expérience des médias, je suis Lady Gaga !
Arrêtez avec les étiquettes. J'ai mis du temps à apprivoiser cette fonction et je l'incarne du mieux que je peux sans faire de politique […] Souvent, quand Nicolas me dit : "Je vais annoncer cela, qu'est-ce que tu en penses ?", je suis incapable de donner un avis. Je le plains, il est tombé sur l'animal le plus apolitique qui soit !
Vous jouez admirablement la ravissante idiote.
- Je ne joue rien, mais je connais mes limites ce qui n'est pas précisément le signe de l'idiotie. Certains sujets comme l'économie m'échappent, je ne vais pas faire semblant. […]
Le président, candidat à un second mandat, a toutefois averti lors d'un meeting électoral à Ajaccio que ce soutien devait aller de pair avec la lutte contre une violence jugée endémique.
"Je ne viens pas ici faire le touriste", a-t-il lancé - une pique contre les autres candidats à l'élection présidentielle qui l'ont précédé dont le socialiste François Hollande.
Le PEI, qui a dix ans, est destiné à aider la Corse à surmonter ses handicaps - relief montagneux, insularité, déficit en équipements et services collectifs... Il est financé à 70% par l'Etat et à 30% par des maîtres d'ouvrages locaux.
Afin que les nouveaux emplois bénéficient d'abord aux entreprises et salariés corses, 10% de la dernière tranche, soit 40 millions d'euros, financeront un "programme exceptionnel de formation", a précisé Nicolas Sarkozy.
Il a également promis de sécuriser l'approvisionnement de la Corse en énergie, en particulier en gaz naturel, à partir de 2018, pour faire tourner les deux centrales thermiques de l'île.
Le gouvernement soutient le raccordement de la Corse au futur gazoduc franco-algérien. Mais celui-ci dépend de la bonne volonté de partenaires italiens et algériens qui "tardent à concrétiser leurs engagements", a dit Nicolas Sarkozy.
"J'ai donc décidé de lancer un autre projet pour alimenter la Corse en gaz naturel liquéfié à partir d'une barge qui sera installée au large de sa côte Est", a-t-il ajouté.
IDENTITÉ MAIS PAS INDÉPENDANCE
Le président a cependant souligné que le développement économique de cette île de près de 300.000 habitants avec le soutien de l'Etat n'allait pas sans lutte efficace contre la violence.
Il a, à ce propos, de nouveau renvoyé dos-à-dos criminels de droit commun et poseurs de bombes indépendantistes, "si peu convaincus de la force de leurs idées qu'ils voudraient les imposer par les armes, par les attentats et par les cagoules".
"Quand on met une cagoule on est un lâche", a dit le chef de l'Etat, qui a assuré qu'il n'y aurait "pas de pardon, pas de pitié" pour les auteurs de violences quels qu'ils soient.
Il a été particulièrement sévère pour les indépendantistes armés qui n'ont, selon lui "rien à voir avec l'identité de la Corse", sont "étrangers à la société qu'ils prétendent incarner" et sont des "usurpateurs" sans courage ni culture.
Nicolas Sarkozy a réaffirmé après une réunion sur la sécurité en Corse qu'il entendait lutter contre l'omniprésence des armes dans l'île (voir ).
Le président s'est dit favorable à l'enseignement de la langue et de l'histoire corse dans les écoles de l'île. Il a promis la création d'une agrégation de corse.
"Il y a une identité corse qui sera reconnue par la République française, à l'intérieur de la République française, qui n'a pas à avoir peur de l'identité de la Corse", a-t-il dit.
"Je ne veux pas laisser ce patrimoine à des gens dont le projet est de s'abriter derrière pour plaider pour une indépendance dont personne ne veut sur l'île", a-t-il ajouté.
Le chef de l'Etat a redit qu'il s'opposerait au remplacement du français par le corse dans les textes officiels et aux guichets des services publics. Il n'a en revanche pas exclu de revenir sur la question sensible du statut de l'île, à condition que l'initiative vienne des élus corses eux-mêmes.
"Je propose que l'on examine d'abord ensemble ce qui peut être entrepris dans le cadre constitutionnel actuel", a-t-il dit. "Si les élus corses me démontraient que le développement de la Corse était entravé pour des raisons constitutionnelles, alors nous en discuterions. Je ne veux pas fermer la porte. Je ne veux pas l'ouvrir non plus (...) Cette question est ouverte. Je ne prendrai pas l'initiative."
Nicolas Sarkozy a officiellement reconnu samedi à Perpignan la "responsabilité historique" de la France dans "l'abandon" des harkis après la fin de la guerre d'Algérie en 1962.
La reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon des harkis est la principale revendication des anciens supplétifs de l'armée française en Algérie et de leurs descendants, une communauté de quelque 500.000 personnes.
Au lendemain des accords d'Evian du 18 mars 1962 consacrant le retrait français d'Algérie, 55.000 à 75.000 harkis, selon les historiens, ont été abandonnés en Algérie et victimes de sanglantes représailles.
Quelque 60.000 harkis ont été admis sur le territoire français, logés dans des camps de fortune du sud du pays.
«Ce qu'ils font est dégueulasse! Cette façon de faire de la politique va dégoûter les Français», affirme l'élue de Colombes (Hauts-de-Seine), qui a quitté l'UMP pour rejoindre Jean-Louis Borloo l'an dernier.
L'ex-secrétaire d'Etat aux Sports ne mâche pas ses mots à propos de Fadela Amara et Martin Hirsch, qui ont annoncé leur soutien au candidat socialiste: «Quels opportunistes: c'est maintenant qu'ils se rappellent qu'ils ont été socialistes?»
«Moi aussi j'aurais pu rompre»
Interrogée sur son propre départ de l'UMP après son éviction du gouvernement en 2011, Rama Yade a expliqué qu'à travers le Parti radical, elle appartient «à la majorité. (...) Moi aussi j'aurais pu rompre, mais je suis restée fidèle à ma famille politique. Il y a plus de courage à se battre pour ses idées au sein de sa famille politique que de prendre ses jambes à son cou à quelques jours du 1er tour.»
Nous aussi !
Face aux insulteurs qui nous ont dénié le droit de parler aux Français le 1er mai comme s’ils en étaient
les propriétaires, le Général De Gaulle nous a montré la voie.
Regardez les cortèges !
Ils ont choisi de défiler avec le drapeau rouge !
Nous avons choisi de nous rassembler sous le drapeau tricolore !
Ce drapeau tricolore c’est celui de Lamartine quand il disait :
« Le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec nos libertés et nos gloires alors que le drapeau
rouge n’a fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple ! »
Je n’accepterai jamais de recevoir des leçons de morale de la part de ceux qui brandissent le
drapeau qui a été l’étendard de tant de tyrannies et qui a enveloppé dans ses plis parmi les plus
grands crimes de l’Histoire.
Le drapeau rouge, c’est le drapeau d’un parti.
Le drapeau tricolore, c’est le drapeau de la France.
A ceux qui préfèrent leur parti à la France, nous opposerons toujours ceux qui préfèrent la France à
leur parti.
Si nous sommes réunis ici en ce 1er mai, jour de la Fête du travail, c’est bien parce que nous
assumons la France dans toute sa diversité, parce que nous assumons toute son histoire, toutes ses
familles spirituelles, toutes ses sensibilités.
Il n’y a pas pour nous un peuple de droite et un peuple de gauche.
Il n’y a pas pour nous une histoire de droite et une histoire de gauche.
Il n’y a pas aujourd’hui, dans la rue, d’un côté les héritiers des Canuts lyonnais, des mineurs de
Germinal, des défenseurs de Dreyfus et de l’autre côté, les héritiers des maîtres de forges et des
antidreyfusards.
Il n’y a pas d’un côté les héritiers de la Révolution, du Front Populaire et du Conseil National de la
Résistance, et de l’autre côté les héritiers de ce qu’il y a eu de pire dans l’histoire de France.
Je n’ai pas entendu monter des cortèges où l’on brandissait des drapeaux rouges la grande voix de
Jaurès défendant les mineurs de Carmaux, ni la grande voix de Léon Blum réclamant les congés
payés, ni celle de Jean Moulin devant le CNR, ni celle de Zola demandant justice pour Dreyfus.
Je n’ai pas entendu plaider la grande cause des travailleurs.
J’ai entendu surtout des slogans politiques.
Mais je veux le dire à tous ceux qui nous contestent le droit de nous rassembler aujourd’hui : nous
nous considérons comme les héritiers de ceux qui ont lutté pour le droit de grève, pour la liberté
syndicale et pour les congés payés.
Nous nous considérons comme les héritiers de ceux qui ont défendu Dreyfus et de ceux qui ont créé
la sécurité sociale.
Je veux le dire à tous ceux qui ont défilé aujourd’hui, non pas pour le travail mais contre nous : nous
nous considérons comme acteurs du progrès social autant que vous et sans doute plus que vous.
Vous avez abîmé le travail en prétendant le défendre.
Vous avez appauvri les travailleurs en prétendant les protéger.
Vous avez fait les 35 heures.
Vous avez avancé l’âge de la retraite à 60 ans sans en avoir le 1er centime.
Vous avez alourdi le coût du travail.
Je le dis aux partis de la gauche et aux syndicalistes qui se sont fourvoyés dans la politique : nous
sommes tous les héritiers de ceux qui se sont battus pour nos droits, pour notre dignité et pour notre
liberté. Mais ce que vous avez fait ne vous donne aucun titre à vous en arroger le monopole.
Les 35 heures ont non seulement affaibli nos entreprises mais elles ont aussi détruit des centaines de
milliers d’emplois.
La retraite à 60 ans a mis notre système de répartition au bord de la faillite.
L’alourdissement du coût du travail accélère les délocalisations et pèse sur le pouvoir d’achat.
Vous voulez continuer à faire financer la protection sociale par le travail. C’est une erreur
économique qui met en danger les emplois de ceux qui sont exposés à la concurrence étrangère.
Vous essayez de faire croire que nous pouvons sortir de la crise sans effort. Vous mentez aux
travailleurs parce que si l’on ne s’en sort pas par le travail, c’est le pouvoir d’achat que vous remettez
en danger.
Vous refusez le partage des bénéfices entre les actionnaires et les salariés comme vous avez refusé la
participation au Général De Gaulle parce qu’au fond vous n’avez pas abandonné la lutte des classes
qui dresse les uns contre les autres les ouvriers et les patrons.
Je veux m’adresser aux syndicats.
Je veux leur dire qu’il n’y a pas de démocratie sans liberté syndicale.
Je veux leur dire que dans une société comme la nôtre où les tensions sont si vives, où la difficulté à
s’écouter et à se parler est si grande, le dialogue social est à mes yeux indispensable.
Tout le monde a quelque chose à gagner à la discussion.
Tout le monde a quelque chose à apprendre de celui qui a un point de vue différent, une expérience
différente.
Tout le monde a quelque chose à gagner à l’effort pour trouver un accord.
Sans doute faut-il réfléchir à d’autres formes de négociation collective, à d’autres manières de
travailler ensemble comme cela se faisait jadis quand Jean Monnet et le Général De Gaulle mettaient
en avant l’ardente obligation du Plan. Je n’oublie pas quel rôle décisif ont joué les partenaires sociaux
dans la reconstruction de l’après-guerre et dans les Trente Glorieuses.
Pour affronter la mondialisation, pour faire face aux bouleversements incessants du monde et aux
crises gigantesques qui ébranlent les nations et les continents, pour inventer le nouveau modèle
social qui permettra à la France de rééditer au XXIe siècle l’exploit des Trente Glorieuses, toutes les
forces vives de la nation doivent être mobilisées.
Pour faire face, la France doit être soudée, la France doit être unie, la France doit se rassembler.
Alors, je le dis aux syndicats : posez le drapeau rouge et servez la France, servez les travailleurs qui
vous font confiance. Car il n’y aura pas d’avenir pour les salariés, il n’y aura pas d’avenir pour le
travail, il n’y aura pas d’avenir pour notre protection sociale si la France s’affaiblit, si la France
s’appauvrit, si la France décroche.
On ne peut pas séparer le destin de chacun du destin de tous. Il n’y a pas d’un côté des destins
individuels et de l’autre, le destin de la France. Les deux sont liés.
Laissez les partis ! Ceux que vous soutenez ne vous le rendront pas.
Laissez les partis ! Votre rôle n’est pas de faire de la politique.
Laissez les partis ! Votre rôle n’est pas de défendre une idéologie. Votre rôle est de défendre les
salariés, de défendre le travail.
Laissez les partis ! Dans la République, ce ne sont pas les syndicats qui gouvernent. C’est le
gouvernement. Ce ne sont pas les syndicats qui font la loi. C’est le Parlement.
Dans la République, c’est le peuple qui décide.
Dans la République, quand il y a blocage, on donne la parole au peuple. C’est cela la République !
Laissez le drapeau rouge et laissez les partis !
Remplissez la mission qui est la vôtre dans une démocratie !
Remplissez la mission qui est la vôtre dans la République !
En regardant le monde tel qu’il est,
En construisant l’avenir sur les réalités,
En comprenant que dans un monde qui bouge autant, il n’est pas possible de rester immobiles.
Si nous voulons que rien ne change quand tout change autour de nous, nous perdrons tout.
C’est tromper les salariés. C’est mentir aux salariés que de leur faire croire que l’on peut faire
l’économie du changement. Et c’est leur faire prendre un risque énorme.
Regardez ce qui arrive aux pays qui n’ont pas fait à temps les changements nécessaires, qui n’ont pas
pris à temps les décisions qui s’imposaient.
Regardez ce qui se passe en Grèce et en Espagne ! A la fin, c’est toujours le travail qui paye.
Regardez l’explosion du chômage, la baisse des salaires, la baisse des retraites !
Qui veut cela pour la France ?
Qui veut cela pour les salariés français ?
Qui veut cela pour les retraités qui ont travaillé toute leur vie ?
Je veux un nouveau modèle social où les syndicats, au lieu d’être une force de conservation, seront
une force de transformation sociale, mais où la négociation collective descendra jusque dans
l’entreprise, où il sera possible, avec l’accord de tous, de déroger aux règles générales quand le
carnet de commandes de l’entreprise l’exigera.
Je veux un nouveau modèle français où chacun prendra ses responsabilités, où l’entreprise ne sera
plus mise en difficulté simplement parce que les règles générales seront inadaptées à son cas
particulier.
Je veux un nouveau modèle Français où les rapports sociaux dans l’entreprise seront différents, où le
rôle des syndicats dans l’économie sera différent, où il y aura davantage de souplesse mais une
souplesse négociée qui permettra d’éviter bien des faillites, bien des licenciements, bien des conflits,
bien des souffrances.
Mes chers concitoyens,
Si nous avons voulu nous rassembler aujourd’hui, ce n’est pas pour manifester contre quiconque.
Si nous avons voulu nous rassembler aujourd’hui, c’est parce que pour nous, dans les choix que nous
allons devoir faire pour l’avenir, la question du travail est centrale.
C’est par le travail que nous sortirons de la crise.
C’est par le travail que nous rembourserons nos dettes.
C’est par le travail que nous retrouverons le chemin de la croissance.
C’est par le travail que nous garantirons le pouvoir d’achat.
C’est par le travail et par le mérite que nous pourrons reprendre la maîtrise de notre destin individuel
et collectif.
Je veux un nouveau modèle social français où le travail sera reconnu comme valeur, où l’on ne
découragera pas le travail, où l’on n’empêchera pas ceux qui veulent travailler de travailler, où l’on
ne partagera pas le travail parce que c’est le travail qui crée le travail, où le travail ne sera plus abîmé
par les dumpings et les concurrences déloyales, où le travail sera protégé.
Si j’ai mis les frontières au centre de mon projet c’est parce que les frontières expriment ce refus du
laisser-faire et du laisser-aller.
Si il n’y a plus de frontières entre l’Europe et le reste du monde,
Si tout est ouvert,
Si le rapport aux autres n’est plus maîtrisé,
Si entre chez nous et chez les autres, entre le dedans et le dehors, il n’y a plus rien,
Si le travail français avec toutes ses charges, avec toutes ses règles est mis en concurrence avec le
travail de pays qui ne respectent aucune règle, qui pratiquent des dumpings monétaires, sociaux,
environnementaux, où les salaires sont très bas, où il n’y a pas de sécurité sociale, pas de droit du
travail, où l’on fait travailler les enfants, les prisonniers, comment le travailleur français et Européen
pourront-ils résister ?
Comment demander à un ouvrier de l’industrie de travailler davantage, de faire des efforts de
productivité s’il doit vivre toujours dans l’angoisse de la délocalisation parce qu’il sait que tous les
efforts qu’il pourra faire ne compenseront jamais l’iniquité de la concurrence ?
Se résigner à l’effacement des frontières, c’est le premier acte par lequel une nation renonce à
maîtriser son avenir.
Il faut des frontières à l’Europe.
Il faut des frontières à la France.
Non pour s’enfermer, mais pour s’affirmer dans le monde. Pour clarifier les rapports avec les autres.
La frontière, c’est le droit opposé à la force.
C’est la règle opposée au désordre.
C’est la régulation au lieu du laisser-faire.
Les frontières, cela peut paraître loin des préoccupations quotidiennes de ceux qui se lèvent tôt et
qui travaillent dur.
Pourtant, ce sont bien les conditions de la concurrence qui rendent la vie si dure et c’est notre
capacité à nous protéger qui la rendra moins dure.
Si l’euro est trop fort,
si l’immigration n’est pas maîtrisée aux frontières de l’Europe,
si nos marchés publics sont ouverts alors que les autres ne le sont pas,
si nous ne pouvons pas en réserver une part à nos PME,
s’il n’y a pas de traçabilité des produits que nous importons,
alors la vie pour ceux qui travaillent continuera d’être difficile,
alors tous ceux qui travaillent continueront de percevoir l’avenir non comme une promesse mais
comme une menace.
Je veux un nouveau modèle social français où tous les secteurs se sentiront solidaires les uns des
autres, où tout le monde aura conscience que c’est en faisant front ensemble que l’on pourra relever
le défi de la mondialisation, que la compétitivité de la Nation se fabriquera tout autant dans le
secteur exposé à la concurrence que dans le secteur abrité et que l’on peut ni les séparer ni les
opposer, même si les premiers ont davantage besoin d’être protégés que les seconds parce que
lorsque l’entreprise ferme, ils perdent tout.
Je veux un nouveau modèle social français où le travail sera enrichi par la formation, par l’innovation,
par l’investissement, où chaque jeune pourra choisir l’alternance comme une filière d’excellence, où
chacun pourra obtenir un stage dans une entreprise où le mur qui se dresse entre l’entreprise et le
jeune apprenti qui n’a pas de relations sera abattu.
Je veux un nouveau modèle français où plus aucun enfant n’entrera au collège sans savoir lire, écrire
et compter, où l’école sera attentive aux fragilités de chacun, où les professeurs seront davantage
présents au collège et au lycée pour que les élèves puissent s’appuyer sur eux.
Je veux un nouveau modèle français où l’État ne sera plus un État bureaucratique mais un État
entrepreneur servant d’appui à tous les entrepreneurs et à tous les créateurs.
Je veux un nouveau modèle français où parce que le travail sera plus créatif, plus productif, il sera
plus compétitif, plus fort face à la concurrence.
Je veux un nouveau modèle français où le coût du travail sera allégé, où tout le monde aura compris
que plus le travail coûte cher, plus il a vocation à être délocalisé. Que plus le travail coûte cher, moins
il supporte la concurrence.
Je veux un nouveau modèle français où le poids des normes et des règles qui pèsent si lourdement
sur le travail sera allégé parce qu’au lieu de protéger le travail, l’excès de normes finit par le détruire.
Je veux un nouveau modèle français où l’on ne cherchera pas à diminuer le coût du travail en
abaissant les salaires parce qu’en France, le salaire n’est pas trop haut, il est trop bas. Parce que la
baisse des salaires, c’est entrer dans le cercle vicieux de la déflation et de la dépression.
Il faut augmenter les salaires et il faut diminuer le coût du travail.
Voilà le défi !
Augmenter les salaires, cela se fera grâce à la suppression de la prime pour l’emploi.
Diminuer le coût du travail, cela se fera en finançant une réduction des cotisations familiales par la
TVA. Ainsi les importations seront taxées et elles contribueront au financement et de la protection
sociale.
Les exportations ne seront pas taxées et elles seront plus compétitives.
La TVA anti délocalisation, c’est une TVA pour freiner les délocalisations, pour protéger l’emploi
français.
Ils étaient nombreux à gauche avant la campagne présidentielle à approuver cette idée. Où sont-ils ?
On ne les entend plus !
La gauche, celle que l’on entend, a crié à l’injustice parce qu’il s’agit de faire payer le consommateur.
Mais les délocalisations, ce n’est pas injuste ?
Le chômage, ce n’est pas injuste ?
Celui qui n’a plus de travail que peut-il consommer ?
Et puis, il y a l’autre voie, celle de la participation que le Général De Gaulle a ouverte contre la
gauche, contre les syndicats, contre toutes les forces du conservatisme.
Nous avons fait la prime dividende parce que le dialogue social n’avait débouché sur rien, parce que
personne ne voulait bouger ni le patronat, ni les syndicats.
Je veux un nouveau modèle français où le capitalisme des entrepreneurs aura remplacé le
capitalisme financier, où l’entreprise sera redevenue une communauté humaine consciente de
partager une destinée commune, où chacun sera récompensé de ses efforts, où les profits seront
partagés, où la participation aura suffisamment progressé pour faire oublier ce reste de lutte des
classes qui empoisonne encore nos relations sociales.
Je veux un nouveau modèle français où la réussite ne sera plus regardée avec suspicion mais comme
un exemple, où le talent et le mérite seront récompensés, où chacun pourra conserver assez du fruit
de ses efforts pour pouvoir se constituer un patrimoine et le transmettre un jour à ses enfants, où le
travail engendrera le patrimoine, où le patrimoine sera la récompense du travail.
Je veux dire à tous ceux qui ne connaissent pas la France du travail que lorsque la France du travail
considère son patrimoine elle ne le regarde pas comme une valeur pécuniaire mais comme des
dizaines d’années de labeur, de sueur et d’effort. Elle y voit toutes les peines, tous les sacrifices
quelle y a mis. Elle le regarde avec émotion car lorsque l’on se retourne ainsi sur sa vie on est ému en
pensant à ce que l’on a réussi à construire.
Je veux dire à cette France du travail qu’elle n’a pas à s’excuser pour son patrimoine, qu’elle n’a pas à
s’excuser pour ses efforts, qu’elle n’a pas à s’excuser pour son mérite, et que ce qu’elle possède elle
l’a gagné. Son patrimoine c’est le sien, ce n’est pas le patrimoine de l’Etat. C’est le patrimoine de la
Nation, c’est le patrimoine de tout un peuple de travailleurs. On n’a pas le droit de le lui prendre, on
n’a pas le droit de le lui confisquer.
Revenir sur l’exonération des droits de succession, durcir les conditions des donations, remettre en
cause le quotient familial, matraquer fiscalement les classes moyennes pour payer une folie
dépensière, ce serait briser pour longtemps le rêve de la France du travail.
A tous ceux qui ne connaissent pas cette France du travail je veux leur dire que c’est une France qui
n’est pas avide, qui n’est pas cupide, qui n’est pas malhonnête, qui n’est pas immorale et c’est
justement pour cela qu’elle ne supporte plus les mises en cause de la France. La France est un des
pays les plus accueillants et les plus généreux du monde. Elle ne mérite pas qu’on la critique sans
arrêt, elle ne mérite pas qu’on la stigmatise. Elle mérite qu’on la respecte.
Je veux un nouveau modèle français où chacun aura sa chance, où ceux qui auront été brisés par les
accidents de la vie auront droit à un nouveau départ, où la deuxième chance sera généralisée, où les
familles de bonne foi qui seront surendettées pourront bénéficier de la faillite civile comme les
entreprises. Le retour de l’égalitarisme, du nivellement par le bas briserait ce rêve d’égalité des
chances.
Je veux un nouveau modèle français où la spéculation et l’assistanat ne rapportent pas plus que le
travail, où celui qui ne travaille pas ne vit pas mieux que celui qui travaille dur, où celui qui a travaillé
et cotisé toute sa vie n’a pas moins de droits que celui qui n’a jamais travaillé et jamais cotisé, parce
que c’est décourageant et parce que c’est immoral.
Je veux un nouveau modèle français où ceux qui ont travaillé toute leur vie peuvent vivre sans être à
la charge de leurs enfants, où ils peuvent se soigner.
Il n’est pas juste que les aides soient trop souvent réservées à ceux qui n’ont pas travaillé et que ceux
qui ont travaillé soient moins aidés.
Il n’est pas juste que le petit retraité qui vit avec le minimum vieillesse, on ne l’aide pas pour qu’il
puisse se soigner.
Je veux réparer cette injustice.
C’est pour respecter ceux qui ont travaillé que j’ai préféré reculer l’âge de départ à la retraite plutôt
que de diminuer les pensions.
C’est pour respecter ceux qui ont travaillé que j’ai conservé l’indexation intégrale des retraites sur les
prix.
C’est pour réparer une autre injustice qui attendait d’être réparée depuis 60 ans que je me suis
engagé à faire payer les retraites le 1er de chaque mois parce qu’il était profondément injuste que
l’État fasse sa trésorerie sur le dos des retraités et parce que cela plongeait beaucoup de petits
retraités dans des difficultés inextricables quand toutes les échéances tombaient au début du mois.
Je veux un nouveau modèle français où l’école sera une école de l’exigence qui apprendra aux
enfants à tracer la frontière entre le bien et le mal, entre ce qui se fait et ce qui ne se fait pas, entre
la vérité et le mensonge, entre le beau et le laid, et qui leur inculquera le goût de l’effort et le respect
du travail, qui leur fera éprouver la joie de la connaissance comme la récompense du travail de la
pensée. Parce que c’est sur le socle des valeurs que la famille et l’école transmettent aux enfants que
se construit un modèle social.
Françaises, Français, mes chers compatriotes,
C’est ce projet que je veux construire avec vous.
Ce projet n’est rien d’autre que le rêve d’une nation Française rassemblée, fière de ses valeurs, de
son identité, confortée en son idéal de mode de vie, rassurée dans sa volonté de rester différente.
Oui, peuple de France, nous sommes différents et nous voulons le rester.
Nous sommes la République et pas seulement la démocratie.
Nous ne voulons à aucun prix du communautarisme parce que nous sommes républicains.
Nous sommes les héritiers d’une grande culture, les enfants de Voltaire, de Chateaubriand, de Victor
Hugo, de Maupassant.
Nous ne voulons pas de l’aplatissement culturel du monde. Nous voulons garder notre langue, notre
littérature, notre musique, notre cinéma.
Nous sommes les héritiers d’une grande histoire. Les héritiers de Jeanne d’Arc, de Bonaparte, du
Général de Gaulle, les héritiers de la Renaissance, de la Résistance, des Trentes Glorieuses.
Nous ne voulons pas d’une petite ambition, nous voulons de grands projets, de grands rêves.
Nous sommes le peuple de France.
Nous avons reçu de nos parents et de nos grands-parents en héritage, comme un trésor, la
réconciliation Franco-allemande, la paix en Europe, des territoires où se dressent partout des
cathédrales et des églises, des valeurs, un art de vivre, une éducation. Cet héritage nous n’y
renoncerons jamais. Nous sommes la France. C’est tout le sens de mon projet.
Ce projet je veux l’accomplir avec tous ceux qui travaillent, avec tous ceux qui ont travaillé toute leur
vie et qui connaissent la valeur du travail.
Je veux rendre hommage à tous ceux qui contribuent à faire de la France un grand pays.
Je veux rendre hommage à ceux de nos compatriotes issus de l’immigration qui ont fait des efforts
pour s’intégrer, qui veulent devenir des Français comme les autres, qui travaillent dur, qui
transmettent à leurs enfants des valeurs élevées, qui les éduquent avec une grande exigence morale
et dans l’amour de la France.
Je veux le dire aussi : c’est pour que la République puisse tenir sa promesse à leur égard qu’il faut
ralentir les flux migratoires, c’est pour que le creuset français continue de fonctionner qu’il faut
diminuer les entrées. Nous le devons à ceux qui sont là et qui ont fait tant d’efforts.
Nous avons traversé bien des épreuves depuis cinq ans, côtoyé bien des précipices, mais nous avons
réussi à ne pas être emportés.
Après avoir été si absorbés par le présent, voici le moment de nous tourner vers l’avenir. Nous avons
commencé à le préparer. Nous avons fait des réformes qui attendaient depuis si longtemps d’être
accomplies.
Maintenant, cet avenir nous devons le construire.
Vous l’aurez compris, le nouveau modèle français que je vous propose n’est pas celui de la jalousie,
ce n’est pas celui de l’amertume, qui conduise toujours à rabaisser celui qui s’élève.
Ce que je vous propose, ce n’est pas la fermeture, le repliement sur soi, la frilosité, ce n’est pas la
haine de soi et la haine des autres.
Ce que je vous propose, ce sont des frontières qui nous protègent pour ne plus subir et pour agir.
Ce que je vous propose, c’est le contraire du laissez-faire, de l’abandon qui nous ont conduits à
toutes les crises que nous avons connues depuis quatre ans.
Ce que je vous propose, c’est de refonder la République du mérite, celle de Jules Ferry et du Général
De Gaulle.
En face, une gauche rattrapée par ses vieux démons. Une gauche dont une partie en appelle déjà à la
rue pour faire pression sur l’autre partie sommée d’obtempérer. A quelle revendication le candidat
socialiste cédera t-il ? Après avoir vendu les ouvriers du nucléaire pour un accord électoral avec les
verts, que vendra t-il d’autre ?
Prendra t-il le SMIC à 1700€ ou bien l’interdiction des licenciements ?
C’est parce que tout cela est en cause que je vous appelle à un sursaut national.
Écoutons encore le Général de Gaulle :
« Travailleurs ! C’est avec vous, d’abord, que je veux bâtir la France nouvelle. Quand encore une fois,
ensemble, nous aurons gagné la partie, en dépit des excitations des destructeurs et des intrigues des
diviseurs, on apercevra tout à coup une nation joyeuse et rassemblée où, je vous en réponds, vous
aurez votre digne place. Alors, on verra sortir, des voiles qui le cache encore, le visage radieux de la
France ! »
C’était le 1er mai 1950 à Bagatelle. Je n’ai pas trouvé qui exprimait mieux ma pensée en cet instant où
se joue le destin de la France.
Il reste trois jours !
Trois jours pour expliquer !
Trois jours pour convaincre !
Trois jours pour entraîner !
Trois jours pour que chacun comprenne que dimanche il ne votera pas pour un candidat mais pour
lui-même, pour son avenir et pour celui de ses enfants !
Trois jours pour gagner !
Vive la République !
Vive la France !
Seul le prononcé fait foi 11/11
En l'occurrence, Levitte aurait eu le tort de se défausser sur lui du fiasco du discours de Dakar en juillet 2007...
1982-1986 : diplômé d'histoire à la Sorbonne et de Sciences-po, il devient économiste au Crédit Lyonnais
1987 : il intéqre la direction du Trésor
1993 : chargé de mission auprès de Philippe Séguin à l'Assemblée nationale
1995 : il est un des inspirateurs de la « fracture sociale » de Jacques
Chirac lors de la campagne Présidentielle de 1995
1995-1998 : Commissaire général au Plan
2005 : après avoir voté non à Maastricht en 1992 il vote non à la Constitution européenne
2006 : nommé à la Cour des Comptes
2007 : auteur des discours de Nicolas Sarkozy pendant la campagne de 2007, il devient son conseiller spécial à l'Elysée.
Il arrive, l'air grave, la stature présidentielle déjà ancré dans ses mouvements, dans ses pas. François Hollande salue un à un les membres du gouvernement installés au pied de l'Arc de Triomphe, lâchant parfois un sourire. Le président élu attend le président sortant pour commémorer, avec lui, la capitulation de l'Allemagne nazie il y a 67 ans et la fin, sur le sol européen, de la seconde guerre mondiale.
Au lendemain de la victoire de François Hollande, Cécilia Attias appelle les Français à "renouer avec le respect envers la fonction présidentielle qui a tant fait défaut".
"Une page se tourne"
« J’espère que les priorités seront bien perçues et que l'on ne se perdra pas dans de faux débats » et « que les Français seront heureux de leur choix, assumé comme le reflet d’une démocratie assumée ». « Une page se tourne, une nouvelle s’ouvre », conclut Cécilia Attias. L'ex-épouse de Nicolas Sarkozy avait apporté un soutien discret au candidat UMP lors de son entrée officielle en campagne en février. « Good luck to Nicolas Sarkozy » ("bonne chance à Nicolas Sarkozy"), avait-elle écrit sur twitter.
Mais par la suite, son nouvel époux Richard Attias s'était élevé contre ceux qui la rendaient responsable de la désormais célèbre soirée du Fouquet's, le 6 mai 2007. « Cécilia n'a pas du tout été impliquée ni dans le Fouquet's ni dans le choix de la croisière », avait-il insisté fin mars. « Un mandat de cinq ans ne peut pas être mis complètement sur le dos d'une personne qui est restée six mois ».--------
Un homme politique "remarquable" :
- Elu par la droite conservatrice contre une sociale-démocrate il s'empresse de faire une politique d'ouverture à gauche,
- Soumis à une deuxième épouse qui préfère la "belle vie" à la France il exaspère la France profonde sans séduire les autres,
- Adoubé par le Crif et l'Amérique de Bush il est méprisé par Obama, l'Empereur métis dit "black",
- Conseillé par le "philosophe" Bernard-Henri Lévy il fait la guerre à Kadhafi, un monocrate socialiste et laïc, au bénéfice des islamistes,
- in fine il marche et parle comme un plouc ...
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