François Hollande (1954-)

Conseiller référendaire à la Cour des comptes, Premier secrétaire du parti socialiste depuis 1997, député de Corrèze, concubin notoire, officiellement jusqu'en mai 2007, de la médiatique et ancienne ministre, et présidente de la Région Poitou-Charentes, Ségolène Royal (1953-), conseiller au tribunal administratif, avocate, candidate à la présidentielle de 2007.
Anciens conseillers de François Mitterrand sur la recommandation de Jacques Attali.

Juin 2007. Affaire privée : répudié par Ségolène Royal pour infidélité notoire. Affaire publique : soutien politique massif du Conseil national contre Ségolène. Réélu à la législative en Corrèze (Tulle : 55, 46 % au 1er tour, 68, 64% au 2ème ; 1ère circ. 60,25% au 2ème tour)
Avril 2007. Présidentielle. 2ème tour. Vote utile. Electeurs de François Bayrou. Sabotage de la candidature de Royal ?
Décembre 2005. Les gauches unies, pour contester que la présence française outre-mer ait pu être positive, comme le pensait, notamment, Jules Ferry
Novembre 2005. Victoire formelle.
Juin 2005. Après le non au traité constitutionnel européen l'attaque d'Emmanuelli
Décembre 2004. Après le oui à l'Europe retour en force des jospinistes
Juillet 2004. François Hollande soutient les marxistes-intégristes iraniens

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Quand François Hollande s'en va soutenir Maryam Radjavi ...
Drôle de visite, faite en plus en catimini. En tout cas, elle n'a pas été publique.
Il y a quelques semaines, le premier secrétaire du PS, François Hollande, s'est rendu à Auvers-sur-Oise (Val-d'Oise), le fief du mouvement d'opposition armée iranien des Moudjahidin du peuple, dont on connaît l'épouventable fanatisme, et de leur égérie, Maryam Radjavi.
Dans l'entourage du patron du PS, on indique que François Hollande est venu manifester sa solidarité avec les militants iraniens, dont certains sont toujours inculpés d'"association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Reste à savoir s'il a serré la main de Maryam, radicalement hostile à ce genre de salutations.
Libération, 28 juillet 2004, Les gens, p. 11

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Aubry, Lang, DSK: entrée en force des anciens jospinistes à la direction

PARIS (AFP) - L'arrivée au secrétariat national du PS de Martine Aubry, Jack Lang et Dominique Strauss-Kahn consacre le retour en force des anciens jospinistes au côté de François Hollande et tourne la page de leur échec du 21 avril 2002.

Ces trois anciens ministres des gouvernements successifs de Lionel Jospin entre 1997 et 2002 sont désormais en charge, ensemble, de la préparation du projet socialiste pour la présidentielle de 2007, auquel le PS entend consacrer toute son énergie d'ici son adoption fin 2005-début 2006.

La maire de Lille a parlé d'un "trio magique", le député du Pas-de-Calais d'une "troïka", et celui du Val d'Oise d'un "dispositif original".
Ils sont d'ailleurs tous trois présidentiables, comme le premier secrétaire du PS François Hollande.

Les trois travailleront "sous mon autorité", a déclaré François Hollande, dans un secrétariat national ouvert à une nouvelle génération depuis le congrès de Dijon (2003) et dans lequel font leur entrée trois autres ex-ministres de M. Jospin: Jean Glavany (dont le oui a été timide), Daniel Vaillant et Elisabeth Guigou. Ce fut un gouvernement "que j'ai soutenu et qui reste une référence", a fait valoir M. Hollande. Si Lionel Jospin, qui est intervenu par trois fois pour défendre le oui à la Constitution européenne, a écarté tout retour aux responsabilités politiques, nul doute que la composition de la nouvelle équipe dirigeante ne doit pas lui déplaire. La promotion de la troïka est une manière de tirer les conséquences de la victoire du oui (58,91%) au référendum militant du 1er décembre sur le traité constitutionnel. Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang - qui fut fabiusien dans le passé - se sont faits sans relâche les avocats du traité au point, s'agissant de DSK, d'être accusé de "tentation centriste" par la gauche du parti.

A l'écart des projecteurs, Martine Aubry, elle, a multiplié les déplacements dans sa région du Nord-Pas-de-Calais, cruciale pour la victoire du oui.

La promotion de la troïka par M. Hollande, samedi, a été interprétée par la gauche du parti comme un "coup de barre à droite". Pour Henri Emmanuelli (minorité Nouveau Monde), ce trio incarne "parfois de manière très marquée le social-libéralisme". "On fait dire aux militants ce qu'ils n'ont pas dit" au référendum, a-t-il jugé.

Au nom du Nouveau Parti socialiste, l'autre minorité apparue après la défaite de 2002 pour rénover le parti, le député européen Vincent Peillon a parlé d'"un très mauvais signe envoyé par la direction".

Sans viser spécifiquement les nouveaux responsables du projet socialiste, Laurent Fabius a souligné quant à lui l'importance d'un PS "ancré à gauche".

La nouvelle troïka travaillera, selon ses membres, sur une orientation "de gauche, réformiste et européenne". "Volontariste", a ajouté Martine Aubry. Il ne s'agit pas "réciter le bréviaire", selon M. Lang. M. Hollande a dit attendre "des propositions très innovantes".
Selon un proche de M. Strauss-Kahn, François Hollande a finalement choisi de "mutualiser" la responsabilité du projet, ses trois acteurs ambitionnant chacun le poste.

DSK et Martine Aubry sont connus pour avoir eu des différends au sein du gouvernement Jospin, tout en étant proches politiquement. A cet égard, François Hollande a usé de son humour coutumier: "le PS n'est pas un lotissement, c'est un immeuble collectif, a-t-il dit. On veillera aux nuisances nocturnes".
Yahoo.fr, actualités, samedi 4 décembre 2004, 18h20

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jeudi 15 décembre 2005, 15h54 La gauche unie contre la colonisation "positive"

PARIS (AFP) - Images d'une réunion de responsables des partis de gauche jeudi 15 décembre à Paris pour réclamer l'abrogation d'un texte de loi reconnaissant "le rôle positif" de la colonisation.
Se sont retrouvés côte à côte François Hollande et Dominique Strauss-Kahn (PS), Yann Wehrling et Dominique Voynet (Verts), Nicole Borvo et Patrick Braouezec (PCF), Christiane Taubira et Jean-Bernard Bros (PRG), Alain Krivine (LCR) et Arlette Laguiller (Lutte ouvrière).
Mais pas question pour ces leaders de gauche de dépasser le cadre de leur rassemblement ponctuel : l'abrogation de l'article 4 de la loi du 25 février 2005, selon lequel "les programmes scolaires reconnaissent le rôle positif de la présence française outre-mer".
yahoo.fr, actualités, jeudi 15 décembre 2005, 15h54

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(Novembre 2005) François Hollande amène le PS à s'unir pour 2007
Le retour en grâce de Laurent Fabius suscite des réticences dans l'entourage de M. Hollande
Le premier secrétaire du PS, qui a réendossé ses habits de rassembleur, va devoir cohabiter avec ses alliés-rivaux et ses adversaires d'hier, tous en lice pour la présidentielle

En concluant, dimanche 20 novembre (2005) au Mans, le congrès du centenaire par un discours fleuve, François Hollande ne boudait pas son plaisir. « Le temps de la confrontation entre socialistes est terminé », a lancé sous les applaudissements le premier secrétaire du PS, seul candidat à sa succession. Vivement contesté par ses opposants depuis des mois, rendu responsable des déchirements internes sur la Constitution européenne, M. Hollande a pu retrouver, grâce à une synthèse qui, selon sa formule, « n'allait pas de soi », ses habits de commandant et une posture de rassembleur.

Pour lui, cette synthèse était devenue, même après avoir obtenu 53,6 % des voix des militants, incontournable, comme un rite expiatoire permettant de tourner la page des divisions. « Ce qui nous intéresse, a souligné le député de Corrèze , ce n'est pas le mois de mai 2005 [celui du référendum sur la Constitution], c'est le mois de mai 2007 [celui de l'élection présidentielle]. » Il est vrai que le PS revient de loin. Le Mans fait resurgir Rennes, le calamiteux congrès de 1990 qui avait été celui, deux jours après les travaux, de la dernière synthèse. Mais il faut remonter au congrès de Toulouse (1985) pour voir une synthèse sortir d'une commission des résolutions. Vingt ans...

DERNIER MANDAT

Une majorité « de 55 % de socialistes c'est bien, de 100 % c'est mieux », a pointé M. Hollande, qui entamera, le 25 novembre, son quatrième et dernier mandat. Mais, pour pouvoir brandir la synthèse en étendard de l'unité, il a dû batailler d'abord contre ses propres amis, qui n'étaient pas très chauds pour réintégrer les partisans de Laurent Fabius dans la maison commune, eux qui n'ont pas respecté la « démocratie militante ».

C'est chez les soutiens de Dominique Strauss-Kahn que les réserves ont été les plus vives. A leurs yeux, la seule motivation du premier secrétaire, en recherchant un compromis avec les fabiusiens et NPS, était d'éviter le tête-à-tête avec les autres présidentiables, et donc d'abord avec « DSK ». Officiellement, aucun « strauss-kahnien » ne s'est élevé contre le mandat de négociation donné au premier secrétaire pour la recherche de la synthèse, mais aucun ne l'a vraiment encouragé.

Le mot de synthèse a été ainsi absent des interventions de plusieurs ténors du PS, qui ont préféré parler de « rassemblement » sur le projet à bâtir en 2006. Dans un discours au ton très présidentiel, M. Strauss-Kahn a mis les points sur les « i » : « Nous pouvons gagner si nous avons une stratégie de rassemblement. Pour cela, il faut un parti identifié (...) qui sait où il va, avec humilité, certes, mais dans la clarté et avec détermination. » Jean-Christophe Cambadélis a été plus explicite : « Lorsque je vois les sourires retenus, les embrassades de tribune, j'ai envie de dire à la majorité du parti : vous avez souffert, vous avez tenu bon, vous avez été patients, mais maintenant vous tenez le bout. Vous êtes les commandeurs de l'union. »

D'autres éléphants sont restés sur la réserve. Jack Lang a souhaité « un parti rassemblé », mais lui non plus n'a pas évoqué la synthèse. Au diapason de Jean-Marc Ayrault ou de Bertrand Delanoë, Daniel Vaillant a salué « une orientation claire, fixée par le vote des militants ». Même chez les hollandais, la synthèse est morose. Le 19 novembre, Eric Besson indiquait que la synthèse « n'avait pas tant d'importance que ça ». Dimanche, répliquant à Claude Bartolone, qui égrenait les concessions faites aux fabiusiens, ponctuant chaque gain d'un : « Ça me va », Julien Dray a ironisé sur le lieutenant de M. Fabius, ayant « retrouvé ses lunettes pour voir des choses dans le texte [de la motion Hollande] qu'il n'avait pas vues au départ ».

Pour ce congrès, M. Hollande a gagné son pari. Il a aussitôt fait de sa motion le fil conducteur de son discours de clôture, redisant au passage que le candidat du PS à la présidentielle de 2007 sera désigné à la date qu'il avait choisie, en novembre 2006. Mais il va devoir réapprendre à cohabiter avec des amis méfiants et avec, en prime, ses adversaires d'hier.
lemonde.fr, Michel Noblecourt, Article paru dans l'édition du 22.11.05

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dimanche 29 avril 2007, 20h26 Hollande estime que l'UDF n'appartient pas à l'éventuelle majorité présidentielle de Royal

PARIS (AP) - François Hollande a estimé dimanche que l'UDF ne faisait pas partie d'une potentielle majorité présidentielle de Ségolène Royal présidente car le parti centriste n'a pas "rejoint le pacte présidentiel" de la candidate socialiste.

"La majorité présidentielle, ce sont les partis politiques qui ont adhéré au pacte présidentiel", a réaffirmé le premier secrétaire du Parti socialiste, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI avec l'ancien Premier ministre Alain Juppé.

"Pour le moment, il y a les forces de gauche, mais il n'y a pas d'autres partis qui se sont aujourd'hui manifestés pour constituer la majorité présidentielle", a poursuivi François Hollande, soulignant que le futur chef de l'Etat devrait "forcement tenir compte" des résultats des législatives "pour constituer ainsi son gouvernement".

De son côté, Alain Juppé a estimé que "la totalité des forces de l'UMP, les trois quarts des parlementaires UDF et quelques personnalités de gauche" formaient "le contour de ce qui sera la majorité présidentielle" en cas de victoire de Nicolas Sarkozy. "Tous ceux qui soutiendront (son) projet présidentiel seront dans la majorité présidentielle".

En ce qui concerne le fonctionnement des institutions, l'ancien Premier ministre s'est dit "tout à fait hostile à ce qu'on change de République", mais "pas du tout hostile à ce qu'on encadre (l'article) 49.3 à condition qu'on trouve des mécanismes pour éviter le blocage parlementaire". Il a réaffirmé son ouverture à l'introduction d'une part de proportionnelle dans les élections.

"Nous sommes tout à fait prêts à l'évolution", a-t-il déclaré, mais "nous tiendrons bon sur le fait majoritaire parce que les ménages à trois en politique, ça ne marche pas".

Interrogé sur la principale qualité du candidat de l'UMP, Alain Juppé a répondu: "la capacité de parler vrai", refusant "par élégance" de citer le principal défaut de Ségolène Royal, tandis que François Hollande jugeait que "le défaut de Nicolas Sarkozy, c'est qu'il dit ce qu'il pense, ce qui veut dire qu'il fera ce qu'il dit, et c'est suffisamment inquiétant pour s'en alarmer aujourd'hui". AP
dimanche 29 avril 2007, 20h26, Yahoo.fr, actualités

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samedi 23 juin 2007, 17h27 Front uni au PS pour contrer l'offensive de Ségolène Royal

PARIS (Reuters) - En l'absence de Ségolène Royal, le Parti socialiste s'est fixé samedi un cap pour les mois à venir après les défaites électorales du printemps lors d'un Conseil national électrique où les attaques ont fusé de toutes parts contre l'ancienne candidate à l'Elysée.

A la tête du PS depuis dix ans, François Hollande n'a pas été épargné lors de cette réunion, accusé par certains de diriger bon gré mal gré un "condominium d'intérêts présidentiels", dont le sien propre.

Les membres du "parlement du parti" ont cependant validé à une très large majorité le "processus de rénovation" présenté par le premier secrétaire qui n'inclut formellement aucune des desiderata "ségolénistes" - congrès avancé ou vote des militants sur le calendrier.

François Hollande a fixé au "lendemain des municipales" le prochain congrès, seule instance habilitée à modifier la ligne idéologique du parti. Un autre congrès - de désignation du futur candidat à la présidentielle - aura lieu "sans doute" en 2010.

Dans l'intervalle, trois forums thématiques seront organisés ainsi que des assises de la gauche. Une "commission de la rénovation" sera mise en place pour atteindre les objectifs en matière de parité, de diversité et de renouvellement des générations.

"Le débat ce n'est pas 'tous sauf Ségolène' ou 'Ségolène sinon rien', c'est le travail sur le fond" pour lancer la refondation afin de renouer avec la victoire, a assuré Jean-Christophe Cambadélis, bras droit de Dominique Strauss-Kahn.

"PSEUDO-SOLIDARITÉ"

Une partie des proches de l'ex-candidate présidentielle ont ostensiblement "séché" le vote, boudé également par DSK et Laurent Fabius, qui se sont éclipsés avant la fin des débats.

"C'est une victoire pour le Parti socialiste" qui s'affiche rassemblé pour les étapes suivantes, a malgré tout déclaré le premier secrétaire lors de sa conférence de presse de clôture.

Devant les caméras, il a refusé de commenter l'absence de son ex-compagne. "Le PS est un parti libre où chacun vient selon son propre agenda, son propre calendrier", a-t-il expliqué tentant de sauver les apparences. "Bien sûr que Ségolène Royal doit être pleinement impliquée dans le débat sur la rénovation".

Trois membres du Conseil national ont voté contre son texte dont le député-maire d'Evry, Manuel Valls, et Gaëtan Gorce, qui a préféré rompre avec "cette pseudo-solidarité" après avoir réclamé une nouvelle fois la démission du premier secrétaire.

Huit mois après sa désignation par 60% des militants socialistes - et sept semaines après sa défaite face à Nicolas Sarkozy - Ségolène Royal, retenue en Poitou-Charentes par des "obligations de longue date" selon son entourage, a ainsi subi un revers de taille face à des responsables du parti exaspérés par ses coups de boutoir.

A leur arrivée à l'hôtel Marriott Saint-Jacques, les ténors ont dénoncé ses attaques contre le smic à 1.500 euros et ses déclarations de candidature "probable" à la présidentielle de 2012.

"TENTATIVE DE PUTSCH" OU "VOTE DE DUPES"?

"Nous sommes là pour faire échec à une tentative de putsch", a attaqué Jean-Luc Mélenchon. "Certains se projettent déjà en 2012, mais les Français ne vivent pas en 2012, ils vivent en 2007", a prévenu Laurent Fabius.

A la tribune, Henri Weber a jugé "doublement contestable" le procédé qui consiste à voter puis critiquer des mesures importantes du projet socialiste comme le smic à 1.500 euros.

Malgré une arrivée groupée sous l'oeil des caméras - Arnaud Montebourg, François Rebsamen, Dominique Bertinotti et Jean-Louis Bianco - les partisans de Ségolène Royal faisaient profil bas en entrant au Conseil national.

Dans une instance où le premier secrétaire dispose de la majorité, la partie devait être finement jouée: éviter de monter trop au front pour ne pas apparaître comme un simple courant interne du PS, explique un conseiller de l'ex-candidate.

A leur sortie, le camp Royal cachait mal son amertume et prenait les militants à témoin.

"Vu l'image qu'a donnée le Conseil national, je ne suis pas sûr que les absents ont toujours tort", a estimé Jean-Louis Bianco, décernant un satisfecit à François Hollande mais dénonçant "pour le reste un concours de langue de bois très classique".

La réunion et le vote donnent une "image inversée" du PS, assure un proche sous couvert d'anonymat. Ce "vote de dupes montre à quel point il y a un décalage ente le Conseil national et la base" militante, a-t-il ajouté.
Yahoo.fr, actualités,

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RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES DIMANCHE 17 JUIN 2007 CORREZE (19) -- Tulle - 1ère circonscription (résultats officiels)

Nombre % Inscrits 10 160 100,00
Abstentions 3 024 29,76
Votants 7 136 70,24

Nombre % Votants Blancs ou nuls 197 2,76
Exprimés 6 939 97,24

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 2 176 31,36
M. François HOLLANDE (ELU) Socialiste 4 763 68,64

RAPPEL DES RESULTATS 1er tour DIMANCHE 10 JUIN 2007
Nombre % Inscrits 10 161 100,00
Abstentions 3 130 30,80
Votants 7 031 69,20

Nombre % Votants Blancs ou nuls 154 2,19
Exprimés 6 877 97,81

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 1 919 27,90
M. Pierre GIRY Mouvement pour la France 84 1,22
Mme Marie-Thérèse COINAUD Extrême gauche 23 0,33
Mme Christianne DEBERNARD Ecologiste 33 0,48
M. Laurent BARREYRE Divers 0 0,00
M. Michel LAGRAVE UDF-Mouvement Démocrate 238 3,46
Mme Jeanne WACHTEL Extrême gauche 89 1,29
Mme Dominique GRADOR Communiste 414 6,02
M. François HOLLANDE Socialiste 3 814 55,46
Mme Bernadette RIVAULT Divers 15 0,22
M. Georges BACHELLERIE Extrême gauche 19 0,28
Mme Yolande VERP Chasse Pêche Nature Traditions 36 0,52
Mme Muriel PADOVANI-LORIOUX Les Verts 69 1,00
Mme Laura MEUNIER Front national 107 1,56
M. Jean-Paul CHAILLOUX Extrême gauche 17 0,25

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RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES DIMANCHE 17 JUIN 2007 CORREZE (19) -- 1ère circonscription (résultats officiels)

Nombre % Inscrits Inscrits 65 946 100,00 Abstentions 17 065 25,88 Votants 48 881 74,12

Nombre % Votants Blancs ou nuls 1 627 3,33 Exprimés 47 254 96,67

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 18 784 39,75
M. François HOLLANDE (ELU) Socialiste 28 470 60,25

RAPPEL DES RESULTATS 1er tour DIMANCHE 10 JUIN 2007

Nombre % Inscrits
65 958 100,00
Abstentions 17 832 27,04
Votants 48 126 72,96

Nombre % Votants
Blancs ou nuls 1 081 2,25
Exprimés 47 045 97,75

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 16 219 34,48
M. Pierre GIRY Mouvement pour la France 718 1,53
Mme Marie-Thérèse COINAUD Extrême gauche 213 0,45
Mme Christianne DEBERNARD Ecologiste 221 0,47
M. Laurent BARREYRE Divers 0 0,00
M. Michel LAGRAVE UDF-Mouvement Démocrate 2 245 4,77
Mme Jeanne WACHTEL Extrême gauche 546 1,16
Mme Dominique GRADOR Communiste 3 315 7,05
M. François HOLLANDE Socialiste 20 879 44,38
Mme Bernadette RIVAULT Divers 206 0,44
M. Georges BACHELLERIE Extrême gauche 225 0,48
Mme Yolande VERP Chasse Pêche Nature Traditions 676 1,44
Mme Muriel PADOVANI-LORIOUX Les Verts 554 1,18
Mme Laura MEUNIER Front national 833 1,77
M. Jean-Paul CHAILLOUX Extrême gauche 195 0,41

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