22 avril 2012. 1er tour : 1,79 %

Nicolas Dupont-Aignan

11 juin 2017 : Elu au 2ème tour en 2012 avec 61,3% des exprimés, après 42,82% au premier tour ; En 2017 29,75 % au 1er tour
14 mai 2017 : Rupture Et maintenant que fais-je ?
07 mai 2017 : J'ai eu la peau de Fillon (Fillon + Dupont-Aignan = avant Le Pen)
1er mai 2017 : Un ralliement à Marine Le Pen, qui fait la surprise à "Debout la France"
23 avril 2017 : Victoire à 4,7% car il a eu la peau de Fillon (20,01%, Le Pen 21,3)
04 avril 2017 : Dupont-Aignan (5%), ancien directeur de cabinet de Bayrou rallié à Macron, attaque Fillon (18%) à la présidentielle, alors que Macron et Le Pen font 25% dans les sondages

Juillet 2015 : Contre les boches

Avril 2014 : Affaire Alstom, pour une solution française, contre Jean-François Copé
Février 2014 : "Agressé" (?) par un journaliste communautariste
Janvier 2014 : L'incroyable affaire Valls/Licra/SoS-Racisme versus le bouffon Dieudonné et sa quenelle : une dangereuse publicité pour un bien visité (plusieurs millions) de YouTube

05 mars 2012 : Nicolas Dupont-Aignan : "Je n'ai pas encore mes 500 signatures !". Comme Marine Le Pen, le député-maire de Yerres est incapble de convaincre les Français de devoir abandonner l'euro.
15 février 2012 : Après l'alliance de Christine Boutin avec NS le programme du souverainiste est maintenu
14 février 2012 : Le souverainiste Dupont-Aignan interdit de parole par les ultra-gauches internationalistes

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08 septembre 2008 : "La France de Sarkozy est dans l'impasse"

16 juin 2005 : Dupont-Aignan, le chef de l'Etat (Jacques Chirac) doit «se soumettre ou se démettre»

12/13 janvier 2007 : Nicolas, privé de paroles par Nicolas au congrès de l'UMP, la quitte

05 Décembre 2006 : Le refus des fausses primaires

15 Octobre 2005 : Dupont-Aignan : «Pourquoi je suis candidat en 2007»

Alors que Nicolas Sarkozy réunit aujourd'hui les cadres de l'UMP, le député de l'Essonne estime que la présidentielle ne peut «se résumer à un choc d'ego».
Propos recueillis par Judith Waintraub, lefigaro.fr [15 octobre 2005]

LE FIGARO. – Vous avez promis de défendre vos idées dans la bataille de 2007. De quelle façon ?
Nicolas DUPONT-AIGNAN. – Depuis la victoire du non au référendum du 29 mai, j'observe, j'écoute et je constate qu'une fois de plus la volonté des Français est bafouée. Personne ne porte réellement les idées républicaines et gaullistes dont nos compatriotes sont, à mon sens, orphelins. C'est pourquoi, il est de mon devoir d'être candidat à la présidentielle.

Irez-vous jusqu'au bout ?
Je suis suffisamment lucide quant aux difficultés qui m'attendent pour ne pas m'arrêter en chemin. Ce qui est en jeu, aujourd'hui, c'est la survie de notre pays, de son modèle républicain dans un monde qui ne lui laissera aucun répit. Je veux offrir, sans tabou, un vrai choix aux Français. La présidentielle ne peut quand même pas se résumer à un choc d'ego, ni à une caricature de débat entre les différents tenants de la pensée unique d'un côté et les extrêmes de l'autre, de droite comme de gauche. Sur l'Europe, l'immigration, les délocalisations ou la famille, j'ai des solutions originales à proposer.

Vous plierez-vous au système des primaires internes à l'UMP ?
L'élection présidentielle place des femmes et des hommes face au peuple. Ce n'est a priori pas l'affaire des partis. Nous verrons bien, le moment venu, si les candidats de la majorité sont capables de se plier à un système crédible et honnête.

Refuseriez-vous les primaires parce que vous être isolé au sein de l'UMP ?
Je ne me suis pas senti isolé le soir du référendum. Quand on défend ses convictions avec sincérité, on n'est jamais seul. Dans la crise politique que nous vivons, les Français ont vraiment le sentiment qu'on se moque d'eux. L'ouverture des négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union est une véritable provocation, comme la tentation de l'UMP de faire passer par morceaux, après 2007, une Constitution européenne massivement rejetée par les Français. Sans parler de la discrimination positive qui en peut qu'alimenter des communautarismes contraires à l'unité de la République et de la France.

Le débat Villepin-Sarkozy sur le thème de la «rupture» ne vous intéresse-t-il pas ?
Les Français veulent le changement mais pas n'importe lequel. Ils ne comprennent pas comment on peut se disputer en public, tout en appartenant au même gouvernement et en cautionnant les mêmes décisions.

En augmentant l'éparpillement des voix dans votre camp, ne craignez-vous pas de provoquer un 21 avril à l'envers, sans candidat de droite au second tour ?
On ne peut pas d'un côté se plaindre de l'abstention, de la montée des extrêmes ou de l'absence de renouvellement de la classe politique, et de l'autre empêcher d'ouvrir le débat sur des questions de fond. Ma seule ambition, c'est de placer les idées au coeur de la présidentielle de 2007.

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(Juin 2005) A droite, les tenants du non (au traité constitutionnel européen) dénoncent leur exclusion du débat
Pour Dupont-Aignan, le chef de l'Etat doit «se soumettre ou se démettre»

Les parlementaires UMP qui ont défendu «le non de droite» le 29 mai s'indignent d'avoir été exclus du débat sur l'Europe qui s'est déroulé hier au Palais-Bourbon. «C'est une faute politique très grave, lance François Guillaume (UMP, Meurthe-et-Moselle). En n'autorisant qu'un seul orateur par groupe, le gouvernement et le président de l'Assemblée transforment le PCF en porte-parole de 55% des Français !» «Cette parodie de débat va faire rire le pays, ou l'exaspérer encore davantage», renchérit Lionnel Luca (UMP, Alpes-Maritimes). De surcroît, les souverainistes qui ont presque tous voté la confiance au gouvernement ont été déçus par le discours de Dominique de Villepin. «Le premier ministre n'a pris aucun engagement précis tirant les leçons du référendum», soupire leur chef de file, Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne.

Les quatorze parlementaires UMP opposés à la Constitution européenne estiment donc que Jacques Chirac et Dominique de Villepin «biaisent» avec les résultats du référendum. D'une part, «les Français ont l'impression que la construction européenne est vouée à s'élargir sans cesse à des pays de moins en moins semblables à la France», souligne Nicolas Dupont-Aignan. «Dans ces conditions, prétendre ouvrir les négociations d'adhésion avec la Turquie en octobre, comme si rien ne s'était passé, serait une provocation. Nous cesserions alors de soutenir le gouvernement.» D'autre part, argumente Jacques Myard, député des Yvelines, «tous les peuples européens veulent une banque centrale européenne au service de la croissance et de l'emploi et le retour à la préférence communautaire. Le rejet du traité aux Pays-Bas, pays attaché au libre-échange et aux compromis, le montre assez.»

Les champions du «non de droite» pensent donc que la majorité leur est redevable de ne pas s'être coupée de l'électorat populaire, qui a en majorité repoussé la Constitution européenne. «Grâce à nous, la droite modérée n'est pas tout entière dans le camp des vaincus», se félicite Philippe Pemezec, député des Hauts-de-Seine. «Pour assurer la cohésion de notre électorat, il faut que Dominique de Villepin tienne le plus grand compte de nos analyses.» Faute de quoi, ajoute Patrick Labaune, député de la Drôme, le gouvernement «perdra la bataille de la légitimité» et finira «en lambeaux» dans deux ans. Pour empêcher ce désastre, les hérauts du «non de droite» se disent prêts à une action commune avec le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers.

D'ici-là, les souverainistes sonnent le tocsin à grand renfort de comparaisons historiques. «La France est sur un volcan. Nous sommes à la veille d'un 1848 européen», lance Jacques Myard, qui voit la France en porte-drapeau des peuples révoltés contre la technocratie bruxelloise. Et Nicolas Dupont-Aignan de conclure : «Chirac doit se soumettre ou se démettre, comme Mac-Mahon après le 16 mai 1877».
lefigaro.fr, Guillaume Perrault, [16 juin 2005] p. 6

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mardi 5 décembre 2006, 14h08 UMP: "les primaires" sont "une hypocrisie totale, une fausse élection", juge Nicolas Dupont-Aignan

PARIS (AP) - Le député UMP Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé mardi la "procédure des primaires" à l'UMP, estimant qu'il s'agit d'une "hypocrisie totale", "une fausse élection".

Le député UMP souverainiste, président de "Debout la République", a annoncé sa candidature, qu'il veut "libre", donc hors de l'UMP. En marge d'un conseil national extraordinaire, il doit présenter mercredi, jour de la Saint-Nicolas, les grandes orientations de sa campagne.

"Je ne participerai pas aux primaires" au sein de l'UMP "parce que les questions essentielles qui devront être tranchées ne seront pas tranchées par les militants, mais devront être tranchées par le peuple français", a expliqué mardi matin sur France-2 Nicolas Dupont-Aignan.

"Ce sont de fausses primaires, arrêtons de faire semblant", a martelé le candidat. "Entre Noël et le jour de l'An, Nicolas Sarkozy cherche figurants pour assister à son sacre", a-t-il ironisé.

"A partir du moment où j'estime avoir une position gaulliste, républicaine, avec des points de différences avec Nicolas Sarkozy, il est normal que je porte cette question devant les Français", a ajouté le député UMP.

Nicolas Dupont-Aignan a estimé que les primaires au Parti socialiste, "c'était le choix du papier cadeau et du ruban. Il y avait un projet socialiste et après ils ont choisi le papier cadeau". Alors que, "la procédure des primaires" au sein de l'UMP "est une hypocrisie totale, c'est une fausse élection". Pour lui, aujourd'hui, "on assiste à une élection virtuelle, d'un côté Ségolène Royal qui fait son show et de l'autre Nicolas Sarkozy".

"Ma vision gaulliste de la France et républicaine, n'a rien à voir avec celle défendue par M. Le Pen ou de Villiers", a par ailleurs insisté Nicolas Dupont-Aignan. "On nous présente toujours la même chose, je crois sincèrement qu'il y a une autre politique possible. Ni celle de l'extrémisme, ni celle du show-biz permanent qui envahit la politique française". AP
mardi 5 décembre 2006, 14h08, Yahoo.fr, actualités

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12.01.2007 | 18:25 Dupont-Aignan "privé de parole" au congrès

Le député UMP, qui se présente en dehors de son parti, voulait s'exprimer pendant deux minutes au congrès de dimanche.

Le candidat "gaulliste et républicain" Nicolas Dupont-Aignan a annoncé vendredi qu'il avait été "privé de parole" par Nicolas Sarkozy au congrès de l'UMP.

Le député UMP de l'Essonne, "désireux d'expliquer aux militants de l'UMP les raisons de sa candidature gaulliste et républicaine à l'élection présidentielle", avait demandé lundi à Nicolas Sarkozy de pouvoir s'exprimer pendant deux minutes au congrès de dimanche.

350 signatures

Dans un communiqué publié jeudi, il précise que Nicolas Sarkozy "lui a signifié son refus" lors d'un rendez-vous jeudi au ministère de l'Intérieur. Nicolas Dupont-Aignan s'exprimera donc devant la presse samedi.

Le député de l'Essonne, qui entend se présenter sans le soutien du parti, revendique près de 350 signatures de maires sur les 500 nécessaires pour être candidat à l'élection présidentielle. (AP)
NOUVELOBS.COM | 12.01.2007 | 18:25

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13 janvier 2007 Nicolas Dupont-Aignan quitte l'UMP

Le candidat souverainiste à la présidentielle prend acte d'un "désaccord sur le fond" avec Nicolas Sarkozy.

Le député Nicolas Dupont-Aignan a annoncé samedi 13 janvier, au journal de 13 Heures de TF1, qu'il quittait l'UMP.

L'élu souverainiste de l'Essonne, qui avait annoncé son intention de se présenter à la présidentielle en dehors de son parti, décide d'aller plus loin dans la rupture en quittant le parti de Nicolas Sarkozy.

Il avait demandé de pouvoir prendre la parole au congrès de dimanche, ce qui lui a été refusé.
"Je voulais dire aux militants, droit dans les yeux, pourquoi j'ai décidé d'être candidat, et que, pour me mettre en cohérence, je quittais l'UMP. Je vous le dis aujourd'hui", a déclaré le député à la télévision.

"Un désaccord sur le fond"

Il considère qu'il y a "un désaccord sur le fond". "Les solutions de Nicolas Sarkozy ne sont pas les bonnes", a affirme Nicolas Dupont-Aignan. Il a notamment dénoncé "un alignement de la politique étrangère française sur celle des Etats-Unis".

Le député a en outre refusé de dire s'il soutiendrait Nicolas Sarkozy si celui-ci se trouvait au second tour: "Personne ne sait qui se trouvera au second tour", a-t-il dit.
NOUVELOBS.COM | 13.01.2007 | 14:41

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Le Parisien, 8 septembre 2008, p. 12 PROPOS RECUEILLIS PAR HENRI VERNET Droite « La France de Sarkozy est dans l'impasse » Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République

DEPUTE souverainiste de l'Essonne, ancien de l'UMP, Nicolas Dupont-Aignan revendique pour son parti Debout la République près de dix mille militants (dont 2 700 à jour de cotisations! ).

Votre mouvement est très discret. A quoi sert-il ?

Nicolas Dupont-Aignan. Le rôle de Debout la République, parti gau11iste et républicain, n'est pas de jeter de l'huile sur le feu mais de tout faire pour que le gouvernement change sa politique et respecte ses engagements électoraiux de 2007. Notamment en matière de baisses d'impôts.
Notre université d'été avait pour thème: « Comment sortir de la régression économique et sociale ».
Parmi les invités, le démographe Emmanuel Todd nous a expliqué pourquoi la France de Sarkozy est dans l'impasse, et comment on pourrait en sortir.

Todd, l'inventeur de la fameuse fracture sociale: vous allez pêcher des idées à gauche?

Puisque la gauche caviar travaille avec la droite bling-bling au service des gros intérêts, je ne vois pas pourquoi les républicains de droite ne travailleraient pas avec des républicains authentiques qui ont la nausée devant la complaisance du PS.

Philippe de Villiers vous lance un appel au regroupement en vue des élections européennes de 2009. Que lui répondez-vous?

Avant de parler des personnes, parlons des idées. Les seize millions de Français qui ont voté non au référendum de 2005 veulent des solutions; pas une 1iste d'euro-ronchons. C'est pourquoi je veux présenter un projet très concret qui change radicalement de ce qu'on a vu auparavant et qui dessine une autre Europe.
Les européennes seront un référendum pour les Français qui en ont été privés lors de l'adoption parlementaire du traité de Lisbonne.

Envisagez-vous une plate-forme regroupant des partis de droite comme de gauche, comme le camp du non en 2005 ?

Cest mon espoir. Si nous sommes capables de présenter le vrai plan B, alors nous pourrons bouleverser le système et offrir enfin une vraie alternative au PS, à l'UMP et même au MoDem qui sont résignés face à Bruxelles et à la mondialisation.
Nous lançons une souscription pour demander à ceux qui ont voté non de nous aider financièrement, de verser 5 € pour nous permettre de faire une belle campagne.
Aux Français de savoir s'ils veulent maîtriser leur destin ou continuer à le subir.

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Dupont-Aignan chahuté lors d'une manifestation sur la crise grecqueCréé le 14/02/2012 à 08h50 rtl.fr Vincent Derosier | 14/02/2012 - 10h39

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté lundi soir devant l'ambassade de Grèce à Paris pour exprimer leur solidarité avec la population après le vote d'un nouveau plan d'austérité par le Parlement grec sous la pression de la Zone euro.

Parmi elles se trouvaient Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection Présidentielle, et l'ancien porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) Olivier Besancenot.

Egalement sur place, Nicolas Dupont-Aignan. Le candidat souverainiste a été chahuté par plusieurs manifestants, selon lui "furieux de sa présence", qui l'ont sommé de partir. Sa réplique : les organisations de gauche "n'ont pas le monopole du soutien au peuple grec". Et d'ajouter : "Je suis le seul à demander la sortie de l'euro pour la Grèce, qui est le seul moyen de les sortir de la difficulté".

Nicolas Dupont-Aignan a protesté contre son expulsion du rassemblement, affirmant que les organisations de gauche "n'ont pas le monopole du soutien au peuple grec" Les manifestants brandissaient le drapeau rouge du FG et scandaient "Résistance" ou encore "Solidarité avec le peuple grec!" sur l'avenue d'Iéna, artère huppée du XVIe arrondissement de Paris.

"Je ne sais pas à quoi ont pu croire les bureaucrates qui ont imposé neuf plans d'austérité à la Grèce, il y a un moment où les gens n'ont plus rien à perdre", a déclaré Jean-Luc Mélenchon. "La Banque centrale européenne possède des titres de dette grecque (...). Elle touche des intérêts sur ces titres, on marche sur la tête !", s'est-il exclamé.
"Je voudrais interpeller François Hollande en l'appelant à voter contre le mécanisme de stabilité que va mettre en place l'Union européenne", a-t-il encore affirmé.

Dans la foule l'entourant se côtoyaient militants du Front de Gauche, du PCF, du NPA, ainsi que des Indignés et des manifestants portant le masque caractéristique des "Anonymous".

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Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la République à l’élection présidentielle 2012 RFI Par Frédéric Rivière mercredi 15 février 2012

« On peut s’en sortir on a des atouts mais il faut changer radicalement de politique : le président de la République depuis François Mitterrand est passé du siège de conducteur au siège de passager. Le siège du conducteur, ce sont les grands patrons qui s’octroient des rémunérations indécentes, les multinationales, les marchés financiers, ce sont ces fous qui siègent à Bruxelles et précipitent des peuples dans la ruine ».

Invité de Frédéric Rivière, le candidat de Debout la République recommande un retour au franc, le financement de la dette publique par la Banque de France et la mise en place de mesures protectionnistes face à la mondialisation. Après le retrait de la candidature de Christine Boutin, Nicolas Dupont-Aignan persiste : « J’irai jusqu’au bout ! ».

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Nicolas Dupont-Aignan : "Je n'ai pas encore mes 500 signatures !" Créé le 06/03/2012 à 08h28 RTL.fr

Le candidat souverainiste (Debout la République) à la Présidentielle répondait aux questions de Jean-Michel Aphatie mardi matin. Le retour au franc est "inéluctable", a assuré Nicolas Dupont-Aignan, tout en soulignant sa différence avec la candidate du Front National, Marine Le Pen, avec "ses outrances et ses excès".

"La clef, c'est de retrouver notre liberté monétaire pour enfin refinancer notre dette à 0% par la Banque de France, ce que nous ne faisons plus depuis 1973. Tout mon programme économique repose là-dessus", a-t-il ajouté.
Affirmant par ailleurs ne "pas encore" disposer des 500 parrainages d'élus nécessaires pour participer au scrutin d'avril et mai, il s'est dit "quasi certain" de les obtenir.

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05/01/2014 à 14:36 http://actu.orange.fr/une/dupont-aignan-contre-l-interdiction-des-spectacles-de-dieudonne-afp-s_2758866.html Dupont-Aignan contre l'interdiction des spectacles de Dieudonné Nicolas Dupont-Aignan s'oppose à une interdiction des spectacles de Dieudonné, considérant qu'on lui "fait une publicité gratuite".

Le président de Debout la République, a estimé sur la radio RCJ qu'il ne fallait pas interdire les spectacles de Dieudonné. "Le résultat de toute cette agitation, c'est qu'il a doublé ses audiences sur internet, c'est qu'on lui fait une publicité gratuite et c'est pour moi insupportable", a-t-il déclaré.

"Les paroles de M. Dieudonné sont inacceptables et sont condamnables par la loi dans certains de ses spectacles, à certains moments. Qu'il soit donc condamné et qu'on applique la loi", a ajouté Nicolas Dupont-Aignan. Mais en faire "un martyr, interdire ses spectacles en vertu d'aucune loi possible car nous sommes dans un pays de liberté, c'est lui donner du carburant supplémentaire", selon l'élu de l'Essonne

L'ex-candidat à la présidentielle de 2012 en a ensuite profité pour condamner l'attitude du ministre de l'Intérieur dans ce doosier. "C'est une erreur magistrale. Pire, je trouve le comportement de M. Valls très malsain, à partir d'une indignation légitime que je partage", a-t-il relevé en se demandant pourquoi le ministre "s'agite et pourquoi les amendes ne sont pas payées" par Dieudonné, condamné maintes fois en justice.

L'élu de Yerres a aussi "condamné" l'appel de la famille Klarsfeld à manifester à Nantes mercredi à la veille du premier spectacle de la tournée du comédien : "Je ne pense pas que ce soit en agitant les esprits, en faisant de la publicité à M. Dieudonné, qu'on règlera le problème".

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Nicolas Dupont-Aignan: "Frédéric Haziza a complètement transformé l'histoire" Par LEXPRESS.fr, publié le 18/02/2014 à 10:20 Le président de Debout la République revient sur l'incident qui l'a opposé dimanche au journaliste Frédéric Haziza http://www.lexpress.fr/actualite/medias/nicolas-dupont-aignan-frederic-haziza-a-completement-transforme-l-histoire_1492409.html#F3PYzILfqtfTek8L.99

Le président de Debout la République (DLR) Nicolas Dupont-Aignan a évoqué lundi la "vindicte malsaine" du journaliste Frédéric Haziza pour expliquer pourquoi il l'avait injurié lors d'un échange houleux diffusé dimanche par Canal +.

Samedi 8 février, lors de la journée du Livre politique, Nicolas Dupont-Aignan s'en est pris au journaliste de LCP et Radio J Frédéric Haziza en le qualifiant de "merde intégrale", lui reprochant la "calomnie" d'un passage de son livre.

Dans son ouvrage Vol au-dessus d'un nid de fachos, Frédéric Haziza demande s'il faut voir "un indice de rapprochement entre Nicolas Dupont-Aignan et Alain Soral", essayiste d'extrême droite dont un livre a été interdit pour antisémitisme, dans la présence au sein de l'équipe dirigeante de Debout la République de Marion Sigaut, qui se présente comme essayiste et historienne.

"Marion Sigaut, écrivain, défenseur de la cause des Palestiniens, a été membre du bureau de Debout la République en charge de la francophonie", écrit lundi Nicolas Dupont-Aignan sur son blog. "Plus tard, elle a participé à des conférences communes avec Egalité et Réconciliation (le site internet d'Alain Soral). Quand je l'ai su, en mai 2013, la double appartenance étant interdite à Debout la République, je lui ai fait part de cette incompatibilité", poursuit-il.

"Elle a choisi de garder sa liberté de parole et je l'ai donc remplacée, au terme de nos procédures internes - en l'espèce notre congrès du 5 octobre -, par un autre délégué", écrit le maire de Yerres.

"Frédéric Haziza, et c'est ce qui me révolte, connaît parfaitement cette vérité mais a complètement transformé l'histoire pour étayer sa thèse politique ridicule d'une peste brune qui réapparaîtrait dans notre classe politique", affirme-t-il. "Marion Sigaut n'a jamais prononcé la moindre phrase raciste ou antisémite. Si c'était le cas, il y a longtemps je pense que cela aurait été publié. Même si je la connais bien sûr, elle n'est pas une de mes proches et il faut lui demander si elle est proche d'Alain Soral, ce que je ne sais pas", continue-t-il.

"Elle n'a pas réadhéré à Debout la République", a affirmé lundi Nicolas Dupont-Aignan à l'AFP. Marion Sigaut écrit sur le site d'Egalité et Réconciliation depuis octobre 2011 et a donné des conférences avec Alain Soral en février et mai 2013. La maison d'édition d'Alain Soral, Kontre-Kulture, a réédité plusieurs livres de Marion Sigaut.

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Alstom-GE, souviens toi d'Arcelor-Mittal ! Publié par JCL le Vendredi 25 Avril 2014 http://www.debout-la-republique.fr/communique/alstom-ge-souviens-toi-d-arcelor-mittal

Nicolas Dupont-Aignan refuse la perte des fleurons énergétiques comme Alstom et invite Arnaud Montebourg à passer aux actes

Nicolas Dupont-Aignan est particulièrement inquiet des menaces d'une prise de contrôle des activités énergétiques d'Alstom par General Electric. Il s'agirait d'un tremblement de terre dans un paysage industriel français meurtri par les rachats successifs de nos joyaux par des entreprises étrangères.

Nicolas Dupont-Aignan se félicite des déclarations d’Arnaud Montebourg affirmant qu’ « Alstom est le symbole de notre puissance industrielle et de l'ingéniosité française » et que le « gouvernement exprime une préoccupation et une vigilance patriotiques ». Il l’invite à passer aux actes au plus vite.Arcelor, Pechiney, Rhodia...

Toutes ces prises de contrôle, toujours enrobées de vaines promesses et garanties sur les sites français, montrent que la perte du capital annonce, sinon une fermeture, une menace permanente sur l'outil industriel et les brevets.

Jean-Philippe Tanguy, tête de liste Debout la France dans le Nord-Ouest, a travaillé plus de trois ans chez GE en France, au sein du cabinet de la Présidente Mme Clara Gaymard. À sa modeste position, il a cependant vu et pratiqué tous les rouages qui guident les multinationales industrielles, et GE en particulier. Attention à ne pas se tromper de cible. GE défend ses intérêts et fait son travail d'entreprise, ce sont les dirigeants français, politiques et économiques, qui ne défendent pas les intérêts de la France ! Alstom est hautement stratégique. Ses activités impliquent nos filières nucléaires et hydroélectriques. L'entreprise détient parmi les savoirs faire et les brevets les plus précieux de l'industrie française, très souvent financés avec l'argent des Français.

L'industrie lourde se nourrit des coopérations et des partenariats avec d'autres entreprises, y compris étrangères. Le moteur CFM56, fruit de la collaboration entre Safran et GE Aviation est le plus vendu au monde et une des clés du succès d'Airbus. En revanche, une prise de contrôle est inacceptable. Où est l'Union Européenne, elle qui est censée défendre nos intérêts contre les géants américains et chinois ? Si cette menace se confirmait, l'Etat doit sauver Alstom de la prédation. Comme en 2004, une intervention d'Areva, soutenue par l'Etat, serait pertinente. Il faut d'urgence une loi qui permette à la France, à l'instar des États Unis, de bloquer à son entière discrétion, toute acquisition contraire à ses intérêts.

Le seul avenir d'Alstom est la France.

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Grèce : quand l'Allemagne de Merkel est comparée à celle d'Hitler Par Arthur Berdah Mis à jour le 13/07/2015 à 13:21 Publié le 13/07/2015 à 10:59 http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/07/13/25002-20150713ARTFIG00066-grece-quand-angela-merkel-est-comparee-a-hitler.php

Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan n'ont pas hésité à évoquer l'Allemagne nazie pour fustiger la manière dont la chancelière allemande a conduit les négociations avec la Grèce.

Certains avaient pointé la présence des eurosceptiques de droite de l'ANEL dans la coalition d'Alexis Tsipras pour discréditer le premier ministre grec et ses arguments. Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan ont, eux, préféré voir dans l'attitude d'Angela Merkel une résurgence de l'Allemagne nazie.

Dimanche, le co-fondateur du Front de Gauche et le président de Debout la France ont tour à tour fustigé la manière dont la chancelière allemande a conduit les négociations avec la Grèce, n'hésitant pas à la comparer aux velléités expansionnistes du régime nazi.

«L'obstination d'un gouvernement allemand est en train de détruire l'Europe»

«L'Allemagne veut écraser la Grèce en lui faisant accepter sous la menace d'un Grexit un plan mortel de soumission totale! Le 4ème Reich!», s'est emporté le député de l'Essonne sur Twitter, jugeant ensuite l'euro comme «un instrument de domination pour les Allemands».

Quant à Jean-Luc Mélenchon, s'il a estimé que la situation n'avait «rien de comparable avec la seconde guerre mondiale», il s'est tout de même agacé: «On ne parle pas de la même idéologie mais c'est toujours le même esprit de système, la même arrogance, le même aveuglement qui fait qu'on en est là. Pour la troisième fois dans l'histoire, l'obstination d'un gouvernement allemand est en train de détruire l'Europe», a-t-il jugé sur BFMTV.

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Nicolas Dupont-Aignan essaye d'attaquer François Fillon et se prend deux grosses claques. Publié à 22h10, le 04 avril 2017 , Modifié à 22h10, le 04 avril 2017 Le Parisien

Dupont-Aignan ancien Directeur de Bayrou rallié à Macron

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Après le soutien de Dupont-Aignan à Le Pen, défections en série au sein de Debout la France Plusieurs cadres du parti souverainiste ont annoncé leur démission, voyant dans la décision de leur chef « une faute morale » et « une erreur politique ». LE MONDE | 01.05.2017 à 13h42 |

Trois jours après le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen – qui a annoncé le lendemain qu’elle en ferait son premier ministre si elle était élue –, les démissions se multiplient au sein de Debout la France (DLF). Vice-président du parti souverainiste, Dominique Jamet figure parmi les premiers à avoir annoncé son retrait. « Nicolas Dupont-Aignan apporte son soutien à Marine Le Pen. Je quitte le parti de Dupont-Aignan », a-t-il ainsi laconiquement annoncé sur Twitter, dès vendredi, peu après l’annonce de Nicolas Dupont-Aignan au 20 heures de TF1.

Ce cadre de Debout la France a ajouté, dans une tribune publiée le 30 avril sur le site Atlantico : « [Nicolas Dupont-Aignan] salit définitivement son image, sa réputation, (…) il ajoute à une faute morale certaine ce qui est probablement une erreur politique puisque le plat de lentilles contre lequel il a troqué son indépendance a toutes les chances de rester virtuel. »

Un état-major décimé

D’autres lieutenants du député de l’Essonne ont également réagi. Quelques minutes après l’annonce de Nicolas Dupont-Aignan vendredi, la Normande Anne Boissel, vice-présidente de DLF, a affirmé dans un tweet qu’elle quittait ses fonctions à la tête du parti. Le lendemain, celle qui était également porte-parole du candidat à la présidentielle, a annoncé qu’elle quittait le parti et renonçait à se présenter aux législatives dans la 5 circonscription du Calvados.

Avec deux vice-présidents de DLF sur quatre démissionnaires, l’état-major de Nicolas Dupont-Aignan est désormais décimé. Et les désertions n’en finissent pas. Eric Anceau, responsable du projet, a lui aussi annoncé vendredi sur Twitter son départ du parti. ....

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