LEXPRESS.fr
mercredi 16 avril 2008, mis à jour à 18:18
Tibet
Delanoë souhaite honorer le dalaï-lama
Lundi prochain, le Conseil de Paris se réunira pour la première fois depuis la réélection de Bertrand Delanoë. Le maire socialiste a annoncé qu'il proposerait à cette assemblée d'attribuer le titre de citoyen d'honneur de la ville au dalaï-lama pour affirmer le soutien des Parisiens à la cause tibétaine.
Bertrand Delanoë a annoncé mercredi qu'il proposerait "d'attribuer au dalaï-lama le titre de citoyen d'honneur de la Ville de Paris" lors du prochain Conseil de Paris, le lundi 21 avril. Le maire socialiste souhaite "rendre hommage à un combattant de la paix, partisan inlassable du dialogue entre les peuples" et souligne que le prix Nobel de la Paix a "toujours su opposer, aux abus de la force, la sérénité de la tolérance".
Un acte fort pour affirmer le soutien de Paris à la cause tibétaine
"Paris souhaite également, par ce geste, assurer de son soutien fraternel le peuple du Tibet, qui cherche à défendre les plus élémentaires de ses droits : sa dignité, sa liberté, et tout simplement sa vie", précise Delanoë. "C'est leur existence en tant que peuple que les Tibétains tentent d'affirmer", ajoute le maire, affirmant que Paris est "solidaire de cette lutte".
Delanoë voit dans la personne du dalaï-lama "le point d'équilibre qui empêchera que la situation ne dégénère et qui, par sa force morale, sera un acteur déterminant du dialogue et de la paix". Il a expliqué que la ville de Paris souhaitait, à travers cette initiative, adresser un message d'apaisement dans une période "incertaine et troublée".
Le dalaï-lama pourrait rejoindre les cinq personnalités élevées depuis 2001 à la dignité de Citoyens d’honneur par un vote du Conseil de Paris. Parmi celles-ci figurent notamment l'opposante politique birmane Aung San Suu Kyi et la franco-colombienne Ingrid Betancourt, otage des Farc depuis février 2002.
-------
PS : Delanoë devance Royal d'une courte tête
Leparisien.fr avec AFP
23.09.2008, 20h31 | Mise à jour : 24.09.2008, 09h01
Dans un sondage CSA publié mercredi dans nos éditions du Parisien et Aujourd'hui-en-France, le maire de Paris Bertrand Delanoë devance d'une courte tête Ségolène Royal (30% contre 29%) parmi les sympathisants socialistes interrogés sur la succession du premier secrétaire François Hollande.
A la question «parmi ces différentes personnalités, quelle est celle que vous souhaiteriez voir occuper le poste de premier secrétaire du Parti socialiste à la suite de François Hollande», Martine Aubry arrive en troisième position avec 18%. Suivent Pierre Moscovici (6%), Manuel Valls (5%), Julien Dray (4%). 4% des sondés ne se prononcent pour «aucune de ces personnalités». La différence avec 100% correspond aux sans-opinion.
Sondage réalisé par téléphone auprès de 1.083 sympathisants socialistes issus d'un cumul d'échantillons nationaux représentatif de 4.008 personnes, selon la méthode des quotas entre le 4 juin et le 4 septembre.
-------
Delanoë appelle à nouveau à voter Aubry
AFP 21 novembre 2008
PARIS (AFP) — Bertrand Delanoë a de nouveau appelé, dans la nuit de jeudi à vendredi, les militants socialistes à voter pour Martine Aubry lors du second tour de scrutin destiné à élire leur premier secrétaire, jugeant sa désignation "décisive pour un PS en mouvement".
"Les militants ont voté", relève le maire de Paris dans un communiqué "et à l'issue de ce premier tour, je confirme bien entendu tout mon soutien à Martine Aubry. Sa désignation me semble décisive, pour un PS en mouvement et utile aux Français". "J'appelle les adhérents socialistes à voter massivement pour elle", ajoute-t-il.
M. Delanoë, dont la motion était arrivé deuxième avec 25% des voix des adhérents lors d'un premier scrutin interne le 6 novembre (c'est nous qui soulignons, dt), s'était déjà prononcé en faveur de la maire de Lille lundi, au lendemain du Congrès de Reims. Il a tenu "également à saluer amicalement Benoît Hamon pour sa campagne, pleine d'énergie, de convictions et de dignité. Ce qu'il a porté, ce qu'il représente, devra vraiment enrichir notre travail collectif à venir", ajoute M. Delanoë.
M. Hamon a appelé dans la nuit à voter "massivement" pour la maire de Lille, qui affrontera au second tour l'ex-candiadte à la présidentielle Ségolène Royal.
------
---------
En Tunisie, les larmes de Delanoë
REPORTAGE . De retour dans son pays natal après la révolution de Jasmin, le maire
socialiste de Paris ne cache pas son émotion. Le Parisien, 20 février 2011, page 05
Un silence ému flotte dans
la librairie Clairefontaine.
Le visage masqué par ses
mains jointes, Bertrand
Delanoë tente de contenir
son émotion. Son regard se voile. Le
maire de Paris se détourne. Les
larmes perlent au coin de ses yeux.
Le silence s’étire douloureusement
en cette fin de matinée.
A deux pas de l’avenue Bourguiba,
principale artère de la capitale tunisienne,
plusieurs dizaines de personnes
patientent dans la petite
librairie francophone à l’occasion
de la parution des Mémoires de
Mohamed Charfi, un intellectuel
engagé qui a milité contre le durcissement
du régime de Ben Ali au
milieu des années 1990. L’ouvrage,
interdit en Tunisie du temps du
règne du président déchu, était paru
en France en 2009, un an après la
mort de son auteur, en 2008, accompagné
d’une préface du maire
de Paris, ami de longue date de
l’homme politique.
Visiblement submergé par le chagrin,
Bertrand Delanoë cherche ses
mots. Faouzia, veuve de Mohamed
Charfi, vole alors à son secours.
« Excusez-nous », susurre l’actuelle
secrétaire d’Etat à l’Enseignement
supérieur, bouleversée elle aussi. Le
maire de Paris parvient à reprendre
ses esprits avant de rendre hommage
à l’audace et au courage de
« ce grand Maghrébin » qui n’aura
pas eu le temps de vivre la chute de
Ben Ali.
Au lendemain de son arrivée en
Tunisie, Bertrand Delanoë, 60 ans,
semble savourer la liberté nouvelle
de ceux qu’il appelle ses « frères
tunisiens ». Depuis la fin dumouvement
populaire qui a contraint à
l’exil Zine Ben Ali le 14 janvier, c’est
la première fois que le natif de Tunis
revenait en Tunisie. Un pays où il a
passé les quatorze premières années
de sa vie et où il séjourne,
chaque année, dans sa villa de
Bizerte, au bord de la Méditerranée.
Depuis vendredi, le maire de Paris
se livre à un marathon de rendezvous
dans la capitale tunisienne
avec les acteurs de la nouvelle vie
politique du pays. « C’est normal
que je vienne après la révolution. Je
suis tunisien », glisse-t-il. Et à ceux
qui s’aventureraient à railler l’opportunité
de son séjour, Delanoë rappelle
une anecdote. « En 2004, lors
de ma dernière visite officielle,
j’avais rendez-vous avec le président
Ben Ali. Il m’a fait savoir qu’il y avait
deux personnes qu’il ne voulait pas
que je voie. Mohamed Charfi et
mon ami Mokhtar Trifi (NDLR :
président de la Ligue tunisienne des
droits de l’homme). Je les ai vus. Le
président a annulé notre entrevue »,
raconte-t-il.
Dans les rues de la capitale, les
passants se contentent de se presser
autour de lui. « Bienvenue chez
vous », lance un homme en attrapant
ses mains. « Labes (« Ça
va ») ? » interroge le socialiste. « Ici,
ce n’est plus pareil. On peut bavarder
normalement. On a même le
droit de penser différemment ! C’est
formidable, sourit-il. Ce sont les
mêmes gens mais ce n’est pas le
même pays. »
AVA DJAMSHIDI
---------
Tunisie: tout juste arrivé, le nouvel ambassadeur de France présente ses "excuses"
(AFP) – 19 février 2011 22.00
TUNIS — Le nouvel ambassadeur de France à Tunis, Boris Boillon, a présenté samedi ses "excuses" aux Tunisiens à la télévision nationale après avoir répondu à la presse d'une manière jugée "agressive" par des Tunisiens dont plusieurs centaines ont manifesté pour réclamer son départ.
"Je m'excuse auprès des journalistes et de tous les Tunisiens", a déclaré en arabe le nouvel ambassadeur, qui avait présenté mercredi ses lettres de créance.
"S'ils ont pris mes réponses comme une manière de répondre de façon hautaine, je le regrette et je suis vraiment désolé et je présente toutes mes excuses à tout le peuple tunisien", a-t-il ajouté.
Les journalistes tunisiens ont été choqués par une première rencontre à Tunis du diplomate français avec la presse qu'il avait invitée jeudi à déjeuner.
Elle avait commencé de manière chaleureuse, M. Boillon disant en arabe qu'il était là "pour un nouveau départ, un nouvel avenir". Puis il avait refusé de répondre à des questions de certains journalistes ou les avait qualifiées de "débiles" ou de "n'importe quoi".
Une journaliste a demandé de préciser ses propos à l'ambassadeur qui venait de déclarer que selon lui "la France est mal placée pour donner des leçons dans le domaine de l'état de droit et dans le domaine de la démocratie".
"Non, je ne peux pas expliciter, je dis ce que j'ai à dire et n'essayez pas de me coincer avec des trucs à la con. Voilà, la France n'a pas de leçons à donner, il y a un peuple tunisien qui a montré de manière exceptionnelle, de manière pionnière au 21e siècle ce que c'est que la e-révolution", a-t-il répondu.
"Moi, je ne suis pas là pour faire de la polémique, je ne suis pas là pour créer des problèmes, je suis là, mais pour créer des solutions, donc n'essayez pas de me faire tomber sur des trucs débiles. Franchement, vous croyez que j'ai ce niveau-là, vous croyez que je suis dans la petite phrase débile ?", a-t-il ajouté.
Des extraits de cette rencontre ont été diffusés à la télévision tunisienne ainsi que sur Facebook, qui a joué un rôle moteur dans la révolution.
Une page Facebook a été ouverte sous le titre: "Boris Boillon, dégage!".
Et samedi, environ 500 Tunisiens ont manifesté devant l'ambassade de France pour réclamer son départ, dénonçant "son manque de diplomatie" et "son agressivité" lors de cette rencontre avec la presse, a constaté une journaliste de l'AFP.
"M. Boillon, vous occupez un poste diplomatique et vous n'avez rien d'un diplomate", "Dégagez, petit Sarko!", "Boris dégage!" pouvait-on lire sur des banderoles.
"Je suis très choquée, c'est la première apparition de l'ambassadeur, il a paru très agressif pour un diplomate. C'est dommage, on espérait une nouvelle coopération sur des nouvelles bases mais cette personne a créé une tension avec la presse", a déclaré une manifestante Houria, 50 ans.
Dans la soirée, Boris Boillon apparaissait à la télévision pour s'excuser. "J'ai une énergie et une volonté bien déterminée de promouvoir des relations bilatérales. J'ai été spontané plus que je n'aurais dû l'être. Dorénavant, je dois parler de manière plus polie", a-t-il dit.
"Le dynamisme de M. Boillon est un gage de résultat dans cette période cruciale où nos relations sont en train d'aborder une nouvelle étape, de prendre un nouvel élan, en s'appuyant sur une nouvelle ambition partagée", avait déclaré auparavant à Paris le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, en réponse à une question de l'AFP.
La France a été très critiquée pour son incapacité à anticiper le changement, avoir tardé à soutenir la révolution, sur les liens entre des politiques français avec les dirigeants tunisiens et sur des vacances controversées de la chef de la diplomatie Michèle Alliot-Marie fin décembre, en pleine révolution.
M. Boillon, 41 ans, qui occupait précédemment le poste très sensible de Bagdad, remplace Pierre Ménat, 60 ans, qui a fait les frais des erreurs d'appréciation de la diplomatie française lors de la révolution tunisienne.
---------
---------
Primaire PS : Delanoë soutient Aubry
AFP lefigaro.fr
28/06/2011 | Mise à jour : 21:24
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a annoncé ce soir qu'il soutenait la candidature de Martine Aubry à la primaire du Parti Socialiste, voyant dans la première secrétaire du PS "une femme d'Etat" qui est "le plus en situation" de l'emporter en 2012.
"Je vais soutenir Martine Aubry parce que je pense que c'est une femme d'Etat", a-t-il déclaré Delanoë sur France 2. "Je pense que Martine Aubry est vraiment celle qui est le plus en situation, elle a des convictions qu'elle a mises à l'épreuve vraiment dans les actes à Lille, elle est solide et je pense qu'elle peut redonner une dignité à la fonction présidentielle, insuffler une vraie dynamique au pays", a ajouté le maire de Paris.
Ce choix "ne disqualifie pas les autres que j'estime beaucoup", a-il ajouté se disant "toujours proche de François Hollande" mais "je crois qu'aujourd'hui Martine est vraiment celle qui rassemble les socialistes, les progressistes, les écologistes". "Elle a démontré qu'elle a des convictions claires, qu'elle a le souci de l'efficacité, mais aussi le sens des autres", a poursuivi Bertrand Delanoë. "Je n'économiserai rien de mon énergie, de mes convictions, de mon engagement pour que vraiment la France prenne un nouveau départ en 2012", a-t-il assuré
--------
Banon/DSK : Delanoë soutient Hollande
Par Europe1.fr avec AFP
Publié le 20 juillet 2011 à 15h56
Mis à jour le 20 juillet 2011 à 15h56
Bertrand Delanoë (PS) a apporté mercredi son "soutien" à François Hollande, qui était auditionné comme témoin dans l'enquête sur les accusations de tentative de viol portées par Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn, et dénoncé "toute exploitation politique".
"Alors que François Hollande est mis en cause dans une affaire d'ordre privé, sur la base de rumeurs ou d'informations partielles, je dénonce avec la plus grande fermeté toutes les tentatives d'exploitation politique qui pourraient être faites de cette situation", écrit le maire de Paris dans un communiqué.
Exprimant sa "solidarité" et son "soutien" au candidat à la primaire socialiste, Bertrand Delanoë, qui a pris parti pour Martine Aubry dans la primaire, estime en outre qu'"à dix mois de l'élection présidentielle, il est de la responsabilité de chacun de garantir un débat public respectueux des personnes, et d'éviter toutes les dérives qui en menaceraient la dignité".
---------
Delanoë proteste contre les arrêtés anti-mendicité à Paris Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse
REUTERS | RMC.fr | 05/12/2011
PARIS (Reuters) - Des arrêtés anti-mendicité pris par le préfet de police dans trois arrondissements de Paris ont été critiqués lundi par le maire...
PARIS (Reuters) - Des arrêtés anti-mendicité pris par le préfet de police dans trois arrondissements de Paris ont été critiqués lundi par le maire socialiste Bertrand Delanoë, qui déplore qu'ils visent la population roumaine et les juge inutiles.
Ces arrêtés concernent les Ier, VIIIe et IXe arrondissement, ceux des grands magasins, des Champs-Elysées, de la Tour Eiffel et des principales zones touristiques, et exposent les mendiants à des amendes.
"Vouloir combattre la pauvreté par l'amende et la répression est choquant au moment même où l'Etat ne remplit ses obligations ni en termes de mise à l'abri des mineurs isolés, ni en matière d'hébergement d'urgence", écrit Bertrand Delanoë dans un communiqué.
Il estime que la police établit une priorité fausse avec la mendicité alors que les cambriolages et les trafics sont en hausse.
Dans un contexte de recrudescence de la pauvreté et alors que le nombre de personnes sans abri visant en France est estimé à plus de 100.000, les arrêtés anti-mendicité se multiplient en France, notamment en région parisienne, mais aussi dans des grandes villes en région, comme récemment Marseille.
--------
Retour première page