Son frère, son assistant parlementaire pendant dix ans, mariniste pour les législatives de 2012, insulte son amie Marlène Schiappa

Roselyne Bachelot-Narquin, "A feu et à sang" ...

Mars 2020 : La revanche historique des masques : Bachelot 2010, Macron 2020.

Août 2019 : Roselyne prend la défense de Marlène, insultée par son frère Jean-Yves

Mars 2018 : Déradicalisation des daeshistes ? Trois ministres féministes, républicaines exhibitionnistes, des vaginologues expérimentées ... ???

Septembre 2016 : Chroniqueuse à RMC après son juteux pantouflage à la Télévision, un merveilleux "recyclage" d'une "remarquable" politicienne, un exemple à suivre.

Mars 2014 : Affaire Buisson, "Bachelot ne dit que des conneries"
25 janvier 2014 : Libre de son corps contre le Pape François à propos de la réaction espagnole en matière d'avortement

Décembre 2013 : 250 000 euros pour faire la bourge libérée à la télé
30 avril 2013 : Affaire Guéant-Sarkozy-Kadhafi, l'ancienne ministre du vaccin à 380 millions crache son venin

01 octobre 2012 : C'est bobo-gogo, la Ministre s'exhibe cher à la Télé
1er juillet 2012 : Europe 1 10.25 Valérie Pécresse, Roseline Bachelot a fait un travail extraordinaire ...
24 juin 2012 : La belle bourge versus la popu Morano, comme les bourges NKM et Jouanno
11 mai 2012 : Sarkozy arrêter la politique "Même pas en rêve !"

14 novembre 2010 : Sauvée par l'ami Fillon
22 juin 2010 : Roselyne fait pleurer les Bleus : battus par l'Afrique du Sud
08 mars 2010 : Journée internationale de la femme, relance financière pour l'avortement (450 euros au lieu de 300, pour "éliminer" un enfant"), félicitations des féministes, Simone Veil l'initiatrice de la loi autorisant l'avortement en 1975 toujours préférée des Français

2009 : 95 millions de vacins commandés, 5 millions utilisés, 1 milliard d'euros

Avril 2006 : Roselyne contre le CPE, adopté par sa majorité parlementaire et déclaré conforme par le conseil constitutionnel

Avril 2004 : Toujours fière d'elle même, elle ne regrette rien

Novembre 2003 : Roselyne Bachelot la gaffeuse
Novembre 2003 : A propos de l'oreille du président

Février 2002 : Roselyne Bachelot porte-parole de Jacques Chirac
Roselyne Bachelot, une chiraquienne atypique

« Si j’ai accepté de devenir la porte-parole de Jacques Chirac, c’est parce qu’il a demandé que je reste moi-même et que je garde ma liberté de ton », expliquait hier Roselyne Bachelot, 55 ans, qui, à l’occasion de la présentation du QG de campagne, avait délaissé la couleur rose vif qu’elle affectionne pour un strict tailleur noir.

Et sa liberté de ton, cette fille de député RPR (elle a succédé à son père, Jean Narquin, dans sa circonscription du Maine-et-Loire en 1988) en a souvent usé, même quand il s’est agi d’aller à contre-courant de son propre parti.

Pour le PACS par exemple, au nom duquel elle a ferraillé seule dans son camp, votant pour à l’Assemblée nationale quand tous ses collègues de droite s’y opposaient. Autre cheval de bataille de cette féministe convaincue, titulaire d’un doctorat en pharmacie, la parité.

Avec son amie l’avocate Gisèle Halimi, mais aussi avec Yves Cochet et Noël Mamère (Verts), Véronique Neiertz et Yvette Roudy (PS), Mme Bachelot fait partie des « Chiennes de garde », collectif contre le sexisme créé un 8 mars après des insultes dont avait été victime la ministre de l’Environnement Dominique Voynet.
La Nouvelle République du Centre Ouest - 22.02.2002

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Chirac a testé un appareil auditif
Après plusieurs semaines de rumeurs, l'entourage du chef de l'Etat a fini par admettre hier que le président a bien « testé » un appareil auditif, mais l'essai n'aurait pas été concluant. Un demi-aveu après la gaffe spectaculaire de Roselyne Bachelot.

L'entourage du chef de l'Etat a reconnu que le président a « testé » un appareil auditif mais qu'il ne l'a pas adopté.

ROSELYNE BACHELOT a-t-elle vendu la mèche ? Lorsque le journaliste de RTL demande, hier matin (19 novembre 2003), à la ministre de l'Ecologie si Jacques Chirac porte ou non un appareil auditif, elle lâche, sans réfléchir et sur le ton de la confidence : « Il me semble que oui. »
Comme si elle était chargée de confirmer la rumeur qui court depuis plusieurs semaines et que l'Elysée avait jusque-là toujours démentie. Mais trois heures plus tard, le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, s'inscrit en faux contre la « version Bachelot ». Le président est-il appareillé, lui demande-t-on lors du compte rendu du Conseil des ministres ? « Evidemment pas. »
A la sortie de ce Conseil, impossible, en revanche, de parler à Bachelot, qui sort de l'Elysée mâchoires serrées et s'engouffre dans sa voiture en évitant journalistes et photographes. Il faut dire, raconte un ministre, que Roselyne a eu droit à une explication assez ferme de la part du président, qui l'a prise à part juste avant le Conseil. Selon un témoin de la scène, Chirac a été très sec, et Roselyne ne pipait mot.

Il s'était trompé de Ferry

Pourtant, la ministre de l'Ecologie n'a pas complètement rêvé. L'entourage du chef de l'Etat a été obligé de reconnaître que le président a « testé » un appareil mais qu'il ne l'a pas adopté car il ne lui convenait pas. Dommage pour la marque qui vient d'engager une campagne de pub en se servant du cas Chirac.
Mais c'est une confirmation : le président a un problème d'audition. « En Conseil des ministres, il tend l'oreille quand Perben parle », affirme un ministre, qui y voit la preuve que c'est l'oreille gauche qui serait touchée. D'autres ont remarqué que la droite avait aussi un petit déficit.
Le 14 juillet, les Français qui regardaient à la télévision sa traditionnelle intervention en direct de l'Elysée, en avaient été les témoins. Un journaliste l'avait interrogé sur l'action de son ministre de l'Education, Luc Ferry, et le président avait compris qu'on lui parlait de Jules Ferry... mort en 1893.
En septembre, à New York, lors d'une conférence de presse, il avait demandé à un journaliste de parler plus fort et de se lever pour poser une question, alors que tout le monde l'avait parfaitement entendue. Il aura donc fallu plusieurs semaines pour que l'Elysée évoque du bout des lèvres un problème, somme toute assez banal chez un homme qui fêtera le 29 novembre ses 71 ans.

En son temps, le président américain Bill Clinton n'avait-il pas assez rapidement reconnu qu'il portait un sonotone ? D'ailleurs, volontairement ou pas, Bachelot aura permis à l'Elysée de déminer le terrain avant cet anniversaire.
Myriam Lévy, Le Parisien, jeudi 20 novembre 2003, p. 4

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Bachelot confirme l'appareillage auditif du Président. L'Elysée dément fermement.
Mésentente gouvernementale sur l'oreille de Chirac

Quoi ? Jacques Chirac serait dur de la feuille ? «Oui», a gaffé hier matin Roselyne Bachelot, ministre de l'Ecologie, qui le voit même appareillé. Faux, a aussitôt répliqué l'Elysée, tout en reconnaissant que le chef de l'Etat a «peut-être testé» ces derniers temps un appareil auditif «pour son confort». Cette expérience n'aurait guère été «concluante». Une dénégation qui en dit long sur le tabou de l'Elysée autour de l'âge et de la santé du Président. Retour sur une journée pleine de malentendus.

Il n'y avait qu'elle pour commettre la bourde. Et elle n'a pas failli. Quand un journaliste demande à Roselyne Bachelot sur RTL, hier matin, si, comme le dit la rumeur, Jacques Chirac porte bien un «appareil auditif», elle répond : «Il me semble que oui.» Branle-bas de combat immédiat à l'Elysée. L'ancienne protégée de Jacques Chirac ­ elle était sa porte-parole pendant la campagne présidentielle ­ se fait copieusement engueuler. A la sortie du Conseil des ministres, assaillie par les questions, la ministre de l'Ecologie se tait, le visage blême. Dûment briefés par l'Elysée, certains de ses collègues se chargent de mettre le débat en sourdine. Interpellés dans la cour du Château, les uns font mine de ne pas entendre. D'autres, comme le ministre de la Culture, Jean-Jacques Aillagon, prennent des airs outrés : «C'est l'affaire du Président. Cela ne me regarde pas, et je ne me permettrais pas de faire d'observations désobligeantes.» Certains élargissent le propos à la santé du Président. «Il est dans la pleine capacité de ses moyens», jure ainsi Patrick Devedjian, ministre délégué aux Libertés locales. Voulant trop en faire, Henri Plagnol, secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat, s'embrouille : «Je trouve le président de la République en pleine forme» ; mais s'il portait un appareil, «il n'y aurait là rien de surprenant. Et, en tout cas, si ça peut contribuer à la cause des malentendants pour que toutes les personnes qui en ont besoin puissent s'équiper en faisant les bons choix, ce serait une excellente chose.»

«Homme de son âge».
Au beau milieu de ces dissonances, le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, délivre la voix officielle. Un Sonotone ? «Il n'en porte évidemment pas», tranche-t-il maladroitement, comme si le fait d'en avoir un traduisait une faiblesse. «Et quand bien même il en aurait un, ce n'est pas un souci pour un homme de son âge», ajoute un conseiller du chef de l'Etat, sans apporter plus de clarté. Car on touche là à l'une des obsessions de l'Elysée, et en particulier de la fille du Président, sa conseillère en communication, Claude Chirac. Jacques Chirac, 71 ans le 29 novembre, cultive son image d'éternel dynamique. Comme de nombreux hommes politiques, il se teint les cheveux, porte des lentilles de contact et n'aime pas qu'on fasse allusion à son âge. Lors de la campagne présidentielle, il avait été piqué au vif par Lionel Jospin qui l'avait trouvé «usé, vieilli». Sans parler des tracts des jeunes socialistes qui avaient ressorti une photo de lui serrant la main de Leonid Brejnev.

Depuis la rentrée, les rumeurs vont bon train sur l'état physique du Président. L'une d'elles expliquait son absence en France au moment de la canicule par une opération de chirurgie esthétique ou un problème de cordes vocales. Des affabulations, selon l'Elysée. Il y a dix jours, l'hebdomadaire l'Express a évoqué, le premier, l'hypoacousie de Jacques Chirac. Une affirmation cette fois confirmée par plusieurs ministres et proches du chef de l'Etat. «Bien sûr, il a un appareil, il est très discret mais je l'ai vu», a confirmé à Libération un important ministre, il y a trois jours. Entendre, une entreprise d'appareils auditifs a même mis en scène cette idée pour vanter ses produits dans une publicité parue notamment dans Libération le 11 novembre (lire ci-contre).

«Bavardage excessif».
A Matignon, hier après-midi, l'ambiance était au silence radio, si ce n'est pour critiquer le «bavardage excessif» de Roselyne Bachelot. Il y a quelques jours encore, les couloirs bruissaient pourtant de la fameuse rumeur auditive. A l'Assemblée nationale, les députés de la majorité sont d'humeur plus badine. «Le démenti de Copé, digne de la Pravda, est pire que l'annonce de Bachelot», sourit Maurice Leroy (Loir-et-Cher). «Madame Bachelot n'est pas le médecin du président de la République à ce que je sache», note Patrick Ollier (Hauts-de-Seine), qui se targue d'avoir l'oreille de Jacques Chirac. Et Christian Estrosi (Alpes-Maritimes) de conclure : «Tout cela me laisse sans voix.»
Libération, Par Antoine GUIRAL et Vanessa SCHNEIDER, jeudi 20 novembre 2003,

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(Avril 2004) Roselyne Bachelot, ancienne ministre de l'Ecologie, revient sur son éviction: «Quand quelqu'un parle vrai, on s'étonne»

Roselyne Bachelot est ancienne ministre de l'Ecologie et du Développement durable, aujourd'hui conseillère régionale des Pays de la Loire. Pour Libération, elle revient sur son départ du gouvernement.

Quand avez-vous appris que vous ne feriez pas partie du nouveau gouvernement ?
Mercredi 31 mars en fin de matinée. C'est le Premier ministre qui m'a appelée pour me le dire. Comme il y avait un gros remaniement dans l'air, je me doutais que je pourrais être touchée.

Comment avez-vous pris cette nouvelle ?
Ce n'est jamais un bon moment. On ne va pas se payer de mots. Il y a un très joli film de Zabou Breitman, Se souvenir des belles choses. C'est ce que j'essaie de faire, me souvenir des belles choses.

Avez-vous ressenti un sentiment d'injustice ?
«C'est injuste, mais c'est comme ça. Il faut un changement.» C'est ce que m'ont dit Jean-Pierre Raffarin et Jacques Chirac. C'est une maigre consolation ! Je l'ai ressenti comme ça également.

Avez-vous eu l'impression d'être virée ?
Les deux raisons pour lesquelles on est généralement viré, c'est lorsqu'on a échoué à une élection ou si on a échoué dans la politique qui nous a été confiée. Sur le premier point, j'ai été la seule ministre à obtenir la majorité absolue dans mon département. C'est à croire que c'est cela qu'on ne m'a pas pardonné. Je plaisante, bien sûr... Sur le second point, j'ai la conviction de laisser un ministère apaisé.

En dépit des multiples polémiques à votre sujet, vous semblez contente de votre bilan...
Parfaitement. En deux ans, j'ai embrassé l'ensemble des politiques du ministère. J'ai terminé la Charte de l'environnement. La loi sur les risques, qui portera mon nom, a été votée sans une voix contre. Ce n'est pas rien ! J'ai conduit un plan bruit, un plan air, un plan déchets. J'ai mené une action internationale intense. J'ai réorganisé en profondeur le ministère et étendu son influence au sein du gouvernement. De nombreux arbitrages ont été rendus en ma faveur. Sans compter l'apaisement sur le dossier de la chasse, qui était extrêmement difficile. Tout cela me donne le sentiment du devoir accompli. Rien ne me laisse de l'amertume. J'ai fait beaucoup de choses, et j'ai réussi. Je suis fière de moi.

Durant ces deux ans au gouvernement, vous avez multiplié les gaffes. Le regrettez-vous ?
Je réfute totalement le terme de gaffe. C'est complètement absurde. Vous faites référence à des choses dérisoires, des commentaires ou des petites phrases qui ne sont pas liées avec le fond des choses. Une gaffe en politique, c'est échouer sur un dossier, alors que moi j'ai réussi. Toutes mes déclarations portent le sceau de la vérité. On stigmatise la langue de bois des politiques. Mais quand quelqu'un parle vrai, on s'étonne. Je ne regrette aucun des propos que j'ai tenus. Je les redirais tous aujourd'hui, en les expliquant mieux, peut-être. Quand j'ai dit le mot de Cambronne à Donald Rumsfeld, j'ai eu raison. Des millions de personnes en France et dans le monde entier l'ont répété après moi. Je suis fière d'avoir été la première à oser le dire.

Et quand vous parlez du Sonotone de Jacques Chirac ?
Ce que je trouve dérisoire, c'est l'écho que la presse a donné à une déclaration aussi simple. C'est une évidence : on peut avoir un appareil dentaire, des lunettes ou un pacemaker, et très bien gouverner son pays.

Avez-vous eu l'impression d'avoir été un bouc émissaire dans ce gouvernement ?
C'est un ministère très exposé, car il est assiégé par des lobbies aux intérêts contradictoires. Quand on prend comme moi des positions équilibrées, on s'expose à mécontenter tout le monde. L'écologie est aussi une science. Quand on m'a brocardée après que j'ai dit qu'à la fin du siècle l'été 2003 apparaîtrait comme «frais», j'avais raison; les scientifiques qui étudient le réchauffement de la planète l'attestent. Le temps politique n'est pas celui de l'écologie, ce qui rend difficile le langage sur l'écologie.

Vous avez été la cible des humoristes, notamment des Guignols de l'info. Comment l'avez-vous vécu ?
I l y a là-dedans un lourd fond de sexisme. Ce qui m'a choqué, c'est que j'ai toujours pris des risques pour des causes auxquelles je croyais, comme la parité, la défense des minorités sexuelles, le handicap, et on m'a présenté comme une folle qui se fiche de tout. C'est tout le contraire de moi. Cette attaque était sale, et elle m'a blessée. Se faire traiter de cette façon est abject. On se demande quel est le but, si ce n'est de tuer.

Votre camp a subi une claque aux élections régionales. Comment l'analysez-vous ?
Une claque ? C'est peu de le dire. J'ai été beaucoup plus touchée par cette défaite et celle de François Fillon en Pays de la Loire que par mon départ du gouvernement. L'électorat de gauche s'est mobilisé d'une façon extraordinaire; c'est la revanche du 21 avril 2002. Il y a certainement un vote-sanction du gouvernement, mais pas que cela. Il y a aussi quelque chose d'irrationnel, une angoisse profonde dans la population.

Jacques Chirac a choisi de reconduire Jean-Pierre Raffarin à Matignon en dépit de la déroute électorale. Est-ce une bonne idée ?
On ne peut pas le savoir pour l'instant. J'ai bien entendu un préjugé favorable à cette solution, mais il faudra juger à l'aune des résultats dans quelques mois sur des dossiers concrets, comme la lutte contre le chômage et la situation financière de la France.

Vous n'avez que votre mandat de conseillère régionale des Pays de la Loire. Comptez-vous vous présenter à de nouvelles élections ?
Le chef du gouvernement m'a demandé d'être tête de liste pour les élections européennes dans la région Grand Ouest. Je réfléchis à cela. La politique européenne m'a toujours passionnée. J'ai beaucoup investi sur ce terrain-là. La décision finale sera prise lors du conseil national de l'UMP, le 9 mai.
Libération, Par Vanessa SCHNEIDER, samedi 10 avril 2004, p. 12

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(07 avril 2006) Roselyne Bachelot favorable à l'abrogation du CPE

PARIS (AP) -- La secrétaire générale adjointe de l'UMP Roselyne Bachelot a expliqué vendredi que Nicolas Sarkozy était "aux manettes" des discussions entre parlementaires et partenaires sociaux, et s'est prononcée pour "l'abrogation" du CPE.

"Je vais parler en mon nom. Je souhaite l'abrogation pour qu'on sorte de cela", a déclaré Roselyne Bachelot sur Canal+. "Il est temps que cette affaire du CPE, on en sorte".

L'ancienne ministre, proche de Nicolas Sarkozy, a souligné être "absolument contre un contrat jeunes" car "le problème de l'inadéquation du marché de travail à la formation n'est pas liée à la jeunesse".

Interrogée sur le report de la publication d'une interview de Nicolas Sarkozy sur le CPE à samedi, Roselyne Bachelot a estimé que le ministre de l'Intérieur "n'a pas voulu, alors que l'audition avec les partenaires sociaux sont en train de se dérouler, perturber ce qui se passe".

"De façon très responsable, il le fait demain" samedi, a ajouté la secrétaire générale adjointe à l'UMP. Mais "c'est lui qui est aux manettes".

Quant aux conséquences de cette crise sur la droite, la députée européenne a prévenu que "tout le monde paie ce genre de choses". "Si la gauche se réjouit, elle aurait bien tort, elle (qui) a trottiné derrière sans avoir un gramme de proposition alternative". AP
Nouvel Observateur - 07 avr. 09 h 43

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Grippe A: une facture qui dépasse le milliard d'euros ? Par TF1 News (D'après agence), le 07 mars 2010 à 12h19, mis à jour le 07 mars 2010 à 16:25

Le Journal du dimanche affirme dimanche que la grippe A a coûté 1,018 milliard d'euros à la France. Le gouvernement rétorque qu'il est "trop tôt pour valider la moindre estimation".

Le JDD a sorti sa calculette et voici le résultat : la facture pour lutter contre la grippe A/H1N1 s'élève à plus d'un milliard d'euros. Le Journal du dimanche a notamment compilé ses propres estimations du coût de paiement des vacataires et des dépenses liées aux consultations des généralistes. Le ministère de la Santé a réagi à ces chiffres et indiqué qu'il était "trop tôt pour valider la moindre estimation". "Nous sommes en train de traiter les différentes remontées chiffrées, l'objectif du ministère étant, dans un souci de transparence, de donner le coût constaté de la campagne de lutte contre la grippe", a-t-on précisé au ministère.

Villeurbanne veut se faire rembourser la vaccination H1N1 Cette ville du Rhône compte demander à l'Etat le remboursement des frais engagés pour la vaccination contre la grippe H1N1, a annoncé lundi la mairie de cette commune limitrophe de Lyon.

Cette ville du Rhône compte demander à l'Etat le remboursement des frais engagés pour la vaccination contre la grippe H1N1, a annoncé lundi la mairie de cette commune limitrophe de Lyon.

Après l'annonce de Roselyne Bachelot sur la vaccination par les médecins généralistes, ces derniers attendent de savoir dans quelles conditions cette vaccination sera effectuée. Vue : 24 543 fois Qui paiera la facture des vaccins non livrés ? Publié le 05 janvier 2010

L'annonce par Roselyne Bachelot, lors du 20 heures de TF1, de la résiliation de la commande de 50 millions de doses de vaccin ouvre une période compliquée de renégociation avec les laboratoires.

Dans le détail, le JDD additionne le coût des doses de vaccins non annulées (370 millions d'euros), les 300 millions de masques (150 millions d'euros), l'achat des antiviraux (20 millions), les seringues et le coton (8,5 millions), la campagne de publicité (5,6 millions), le remboursement aux collectivités locales pour les locaux et les personnes mis à disposition (95 millions), le paiement des 10.000 vacataires (150 millions), l'envoi des 65 millions de convocations aux assurés sociaux (28 millions), l'achat du matériel pour la réanimation des cas les plus graves (5 millions), le traitement des déchets et acheminement des produits (41 millions) et les dépenses liées aux consultations de généralistes (145 millions). Total: 1,018 milliard d'euros.

Le ministère de la Santé n'a jamais donné de chiffres précis sur la facture de la pandémie. Selon la presse et des spécialistes du secteur de la santé, elle se situerait dans la fourchette de 850 millions et 1,3 milliard d'euros. En septembre, avant le déclenchement de la grippe, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait estimé le coût de la lutte contre la pandémie à 1,5 milliard d'euros, dont 1,1 milliard consacrés à l'achat de produits (vaccins, masques...) et 450 millions aux campagnes d'information, à la rémunération des médecins et du personnel. Cependant, la grippe a été moins virulente que prévu et seulement 5,6 millions de personnes ont été vaccinées, alors que le gouvernement a acheté 94 millions de doses de vaccins. Il est actuellement en négociation avec les laboratoires pharmaceutiques pour résilier les commandes de 50 millions de doses.

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08/03/2010 - 08:47 leJDD.fr

IVG: Bachelot annonce de nouvelles mesures

A l'occasion de la Journée internationale de la femme, Roselyne Bachelot présentera ce lundi à 11h, des mesures "en faveur de la prévention et de la prise en charge des grossesses non désirées". les dispositions découlent du rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) relatif à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse. Elle annoncera notamment une augmentation de la rémunération des actes d'interruption volontaire de grossesse.

Les forfaits IVG seront payés 450 euros au lieu de 300.

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Simone Veil en tête du "top 35" des Françaises du JDD Par Reuters, publié le 06/03/2010 à 12:45

PARIS. Simone Veil arrive en tête du classement des femmes préférées des Français, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche à l'occasion du 100e anniversaire de la Journée internationale de la femme, le 8 mars. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot est 34e et Ségolène Royal, la présidente PS de Poitou-Charentes, ferme la marche.

L'ex-ministre de la Santé, initiatrice de la loi autorisant l'avortement en 1975, obtient cette consécration avant de faire son entrée, le 18 mars, à l'Académie française où elle sera la cinquième femme à siéger.
"Simone Veil incarne le consensus dans la société : elle est placée au premier rang par les sympathisants de gauche comme de droite et, bien sûr, par les femmes", souligne Frédéric Dabi, directeur du département Opinion de l'institut Ifop, dans les colonnes du JDD.

Les Français mettent ensuite à l'honneur des femmes qui les distraient, les actrices Valérie Lemercier, Mimie Mathy, Sophie Marceau et Marion Cotillard.

La première personnalité de la sphère politique après Simone Veil est Bernadette Chirac qui n'arrive qu'en 22e position.

Suivent les membres du gouvernement Rama Yade (24e), Fadela Amara (25e), Christine Lagarde (27e), l'actuelle première dame Carla Bruni (28e), la dirigeante écologiste Cécile Duflot (29e), la présidente du Medef Laurence Parisot (30e), la patronne du PS Martine Aubry (31e) et l'ex-ministre de la Justice Rachida Dati (32e), devant la ministre de la Santé Roselyne Bachelot (34e). Ségolène Royal, la présidente PS de Poitou-Charentes, ferme la marche.

Interviewée par le JDD, Simone Veil, 82 ans, se dit touchée par ce témoignage de confiance mais juge que la Journée de la femme est cette année entachée par la nomination d'un homme au Conseil constitutionnel sur un poste auparavant occupé par une femme.

"Désormais il n'y aura plus qu'une seule femme dans cette institution où j'ai moi-même siégé. Je trouve cela honteux ! Quel cadeau pour un 8 mars !", affirme-t-elle.

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Roselyne Bachelot a fait pleurer les Bleus Le Parisien LAURENT PERRIN | 22.06.2010, 07h00

Avec les Bleus, ça finit toujours mal.

Hier soir à 21 heures, Roselyne Bachelot s’est invitée au centre de presse du Free State Stadium de Bloemfontein. Elle l’a quitté un quart d’heure plus tard à l’arrière d’une banale voiture de police, furieuse d’avoir été abandonnée par le chauffeur de sa limousine.
Cette sortie peu digne d’une Ministre de la République est la seule fausse note de son intervention face aux médias.

Venue retranscrire le discours qu’elle a tenu aux joueurs quelques minutes plus tôt, elle s’est montrée convaincante, émouvante pour certains, caricaturale pour d’autres. « Le football français affronte un désastre moral. Je l’ai dit aux joueurs, dans un entretien extrêmement émouvant. J’ai vu les yeux de chacun d’entre eux. Je leur ai dit, ce sont vos gosses, nos enfants, pour qui peut-être vous ne serez plus les héros. C’est l’élan de vos compagnes, de vos amis, de vos supporteurs, que vous avez peut-être brisé. C’est l’image de la France que vous avez ternie. Pour beaucoup d’entre vous, c’est peut-être votre dernier match de Coupe du monde. Vous en avez rêvé quand vous étiez enfant ».

Elle veut imposer aux joueurs une charte de déontologie

Puis, pour les exorter à croire à l’impossible, la ministre des Sports a évoqué cette anecdote vécue avec les joueurs du XV de France en 2007 dont elle avait suivi l’épopée avec passion.

« Je leur ai raconté ce que m’avait raconté Raphaël Ibanez qui était capitaine, avant le match contre les All Blacks. Un match ingagnable. Raphaël Ibanez avait simplement écrit cette phrase sur le tableau du vestiaire : « Comment voulez-vous qu’on se souvienne de vous ? » Avec cette phrase, les Bleus ont gagné un match ingagnable. Je leur ai demandé de tout donner, battez-vous, battez-vous ! » Comment ont réagi les joueurs ? « Ils ont pleuré et m’ont applaudie. » Après avoir quitté le stade dans sa voiture de police, Roselyne Bachelot a organisé une nouvelle réunion, dans l’hôtel des Bleus, avec Raymond Domenech et Jean-Pierre Escalettes, qui n’étaient pas conviés à son entrevue avec les joueurs. Qu’a pensé Nicolas Sarkozy de son intervention ? « Il m’a dit que ce que je fais était très bien », a-t-elle lâché dans un grand sourire. Comme elle l’avait déjà dit, « l’heure du bilan et des responsabilités viendra plus tard ».

Elle a néanmoins quelques pistes pour sortir le football français de ce marasme. Rapidement, elle rencontrera Laurent Blanc, demandera un audit externe de tout ce qui s’est passé, consultera certains joueurs de l’équipe de France et leur imposera de signer à l’avenir une charte de déontologie. Plein de bonnes intentions... Pour ne plus jamais revivre ça. Le Parisien

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Angers La cohésion sociale, un gros dossier pour l'angevine Roselyne Bachelot Rédigé par Florence Macquarez - le 16 Novembre 2010 à 14:45 angers.mag

Alors que plusieurs observateurs la donnait partante et voyaient le Président du Conseil Général Christophe Béchu, un autre angevin, lui succéder au Gouvernement, l'indéboulonnable Roselyne Bachelot-Narquin persiste et signe pour un nouveau ministère : la solidarité et la cohésion sociale

Suite au remaniement ministériel du 14 novembre, l'angevine Roselyne Bachelot demeure au Gouvernement Fillon, mais change de portefeuille. Elle quitte le ministère de la Santé pour investir celui des Solidarités et de la Cohésion Sociale.

Élue du Maine-et-Loire, députée européenne de 2004 à 2007, Roselyne Bachelot était ministre de la Santé depuis 2007. Lors de la passation de pouvoir qui a eu lieu ce lundi, elle a laissé sa place à Xavier Bertrand, nouveau ministre du travail, de l’emploi et de la santé, avant de récupérer une partie des fonctions d’Eric Woerth, ex-ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique.

Roselyne Bachelot devient ainsi à 63 ans ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale. Parmis les dossiers qu'elle devrait gérer, celui de la dépendance et du projet de loi qui y est attaché. Un dossier d'envergure si l'on en croit les récentes prévisions sur le vieillissement de la population (15 000 centenaires en 2010, 55 000 prévus en 2030 (sources INED). Cette angevine, docteure en pharmacie de formation, en est aujourd’hui à son troisième poste en tant que ministre.

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Actualité Politique Bachelot: Sarkozy arrêter la politique' "Même pas en rêve !" publié le 10/05/2012 à 09:05, mis à jour à 11:17 lexpress.fr

PARIS - La ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, interrogée jeudi par Europe 1 sur un arrêt définitif de Nicolas Sarkozy de la politique, a répondu: "Même pas en rêve!"

"C'est impossible d'arrêter la politique, je suis sûre qu'il n'arrêtera pas la politique", a assuré Mme Bachelot.

"Il nous a dit hier (ndlr: lors du dernier Conseil des ministres du gouvernement Fillon) +moi aussi je vais faire de la politique, autrement, à ma place. Je ne vous quitterai pas, je vous aiderai, je serai là+".

"Nicolas Sarkozy, arrêter la politique ' Même pas en rêve !", a tranché la ministre, citant Démosthène: "Quand on ne s'occupe pas de politique, on ne s'occupe de rien". De quelle manière en ferait-il ' "Avec Sarkozy, tout est possible".

Roselyne Bachelot sort par ailleurs le 17 mai un livre appelé "A feu et à sang". "Je ne règlerai pas des comptes, mais ce sera un livre en vérité", a-t-elle promis

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A feu et à sang : Carnets secrets d'une présidentielle de tous les dangers http://www.amazon.fr/feu-sang-Carnets-pr%C3%A9sidentielle-ebook/dp/B0085CAGMW/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1338745739&sr=1-1

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- Vendôme - 3e circonscription Jean-Yves Narquin soutenu par le FN aux législatives : " Je suis Marino-compatible " 31/05/2012 05:35 http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2012/05/31/Jean-Yves-Narquin-soutenu-par-le-FN-aux-legislatives-Je-suis-Marino-compatible

Le troisième homme des législatives de 2007, mis à l’écart de l’UMP depuis cinq ans, se présente à nouveau, cette fois-ci avec le Front national.

Villedieu-le-Château est un joli petit village désert tout au bout du Loir-et-Cher, à la vie municipale compliquée. Jean-Yves Narquin, exclu de l'UMP, s'en est fait élire maire sans étiquette en 2008. Avant de rendre publiques ses sympathies frontistes il y a quelques semaines, signant d'abord pour que Marine Le Pen puisse se présenter à la présidentielle, devenant ensuite le candidat officiel du Front national aux législatives, même s'il n'a pas pris sa carte au parti.

Dans ce village de 416 habitants, assez étendu et aux rues quasi désertes, la nouvelle n'a guère fait réagir. Parmi les personnes croisées, certaines sont à peine au courant, les autres « n'en pensent rien ». Une dame qui promène son chien soupire : « Il change de veste, comme d'habitude. Si l'année prochaine, j'apprends qu'il est au Front de gauche, je ne serai pas étonnée ».

Avec ce ralliement, Jean-Yves Narquin espère faire mieux que la dernière fois.

« J'ai été candidat en 2007, j'ai fait 19 % des voix, ce qui a été l'un des meilleurs scores pour un candidat non-soutenu par une formation politique, détaille-t-il. Visiblement, mon message avait eu l'assentiment des citoyens. Il était légitime d'être à nouveau candidat. » Être à nouveau candidat, mais en rejoignant cette fois-ci le Front national.

Jean-Yves Narquin parie sur une « recomposition politique ». « Le centre est totalement atomisé, jamais il n'a autant ressemblé à sa caricature. Les leaders centristes sont en train de s'écharper, Maurice Leroy y participe. Il y a une ligne de clivage entre le centre et la droite, qui se balade quelque part au milieu de l'UMP. Moi, j'aspire à participer, faire le rassemblement de la droite. »

Et cette recomposition, il la voit avec le Front national, qu'il considère fréquentable depuis que Marine Le Pen a remplacé son père. « Entre faire une alliance avec Jean-Marie Le Pen et la faire avec Marine Le Pen, il y a une différence, considère t-il. Marine Le Pen m'a bluffé par son courage, son sens politique. Elle n'a pas eu peur quand il s'est agi de se démarquer de son père. Elle est tacticienne, mais aussi femme de conviction. Au moment de la présidentielle, j'ai regardé le programme du FN. Rien ne m'a choqué. Il n'y avait pas de points de désaccord, plutôt des points d'accord. Je suis " Marino-compatible " », conclut-il.

437 voix manquantes pour aller au second tour

En entretien, il ne dit pas un mot sur la sécurité, l'immigration ou l'Islam, pourtant sujets de prédilection du Front national. Plus que de programme, il préfère parler de stratégie politique, et de la façon dont il espère « construire une grande force à droite au niveau national ». Mais pour ces législatives, dans un premier temps, l'objectif est plus concret : convaincre plus de 12,5 % des électeurs inscrits sur la circonscription de voter pour lui, ce qui lui permettrait d'accéder au second tour pour la première fois, en duel avec l'un des candidats, ou en provoquant une triangulaire.
La dernière fois, il lui manquait 437 voix pour passer cette barre. S'il la franchit cette année, que fera t-il ? « Je suis soutenu par le FN. Avant de prendre une décision pour le second tour, quelle que soit la configuration, je consulterai Marine Le Pen, et ma position se fera en accord avec elle. »

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Actualité > Elections Législatives 2012 Le frère de Bachelot roule avec le FN
Ancien RPR, Jean-Yves Narquin, après avoir donné son parrainage à Marine Le Pen, a reçu le soutien du FN dans le Loir-et-Cher. Sa sœur, Roselyne Bachelot, accuse le coup . Olivier Beaumont | Publié le 31.05.2012, 07h43 http://www.leparisien.fr/elections-legislatives-2012/le-frere-de-bachelot-roule-avec-le-fn-31-05-2012-2025595.php

Quand il s’agit d’évoquer la candidature de son frère cadet, Jean-Yves Narquin, dans la 3e circonscription du Loir-et-Cher, Roselyne Bachelot ne semble guère à l’aise. « Je ne veux pas en parler, c’est totalement exclu », répond sèchement l’ex-ministre de François Fillon, avant de mettre fin immédiatement à la conversation.

La raison? Le fait qu’il soit en campagne… soutenu par le Front national de Marine Le Pen. « Je ne mélange jamais les choses politiques et la famille », se justifie-t-elle, oubliant de préciser qu’il a été son assistant parlementaire pendant dix ans.

Lui ne voit pas où est le problème. « Je suis juste un ex-RPR qui ne se reconnaît pas dans l’UMP », explique Jean-Yves Narquin, 62 ans, maire de Villedieu-le-Château et candidat divers droite en 2007 dans cette même circonscription où il affrontera le sortant Maurice Leroy (NC-UMP).
« A l’époque, j’avais obtenu 19% des suffrages. Cette fois, avec la dynamique autour de Marine Le Pen, je peux faire un score bien plus important. Et pourquoi pas l’emporter », espère-t-il.

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Roselyne Bachelot : "Il y a eu des erreurs, j'ai souffert" Publié le dimanche 24 juin 2012 à 15H13 La Provence http://www.laprovence.com/article/politique/roselyne-bachelot-il-y-a-eu-des-erreurs-jai-souffert Propos recueillis par Marjory CHOURAQUI

"La droitisation de la campagne n'a pas été une bonne chose"
Roselyne Bachelot, ex ministre de Nicolas Sarkozy : "Il aurait fallu une autre campagne"

Son livre en forme de sévère réquisitoire contre la campagne menée par Nicolas Sarkozy s'ouvre par un échange avec Valérie Trierweiler. "Il n'y aura pas de choses trop cruelles" l'aurait interrogée la future première dame.
Une scène qui, a posteriori, rend dubitatif, une phrase qui résonne étrangement aujourd'hui. Car Roselyne Bachelot, en "vieille bête de la politique", comme elle aime se qualifier, sait sentir... Et ce qu'elle hume en ce mardi 29 novembre 2011 n'augure rien de bon pour l'UMP.

L'ancienne chiraquienne devenue sarkozyste dresse le bilan impitoyable de six mois de course cahotique. D'un président déconnecté qui n'est plus à l'écoute des Français, "d'un plantage sur toute la ligne". Et fait le procès d'un monstre à trois têtes : Buisson, Mignon et Guéant, coauteurs d'une stratégie funeste.

- Votre ouvrage s'intitule "À feu et à sang"... C'est ainsi que vous décrirez l'état dans lequel se trouve l'UMP aujourd'hui ?

Roselyne Bachelot : Il s'agit plutôt d'illustrer le sentiment que donne la vie politique aujourd'hui où règne une violence de plus en plus grande. Comme si l'affadissement, l'absence de fracture idéologique faisaient qu'on s'en prenne davantage aux personnes. Par ailleurs, le surgissement des réseaux sociaux dans le débat a levé les inhibitions. Enfin, la pipolisation n'est pas étrangère à cette violence.

- C'est une violence que vous avez ressentie dans cette campagne en externe mais aussi en interne ?

R. B. : Nicolas Sarkozy a été l'objet d'attaques incroyables . J'avais le sentiment d'une sorte d'essoreuse... Il y avait aussi une violence en interne qui avait un autre aspect...

- Votre ouvrage sur la présidentielle 2012 n'est peut-être pas violent mais, dans tous les cas, sans concession. Était-ce utile de laver ce linge sale hors de la famille, cette dernière étant en pleine déconfiture ?

R. B. : J'avais la certitude de participer au témoignage de cette période. Il s'agit d'un ressenti instantané. Cette campagne a été le symbole des mutations profondes qui frappent notre société. La violence en est une car la crise crée un climat anxiogène. En ce qui concerne l'UMP, sa mutation est inachevée. À sa création, au début des années 2000, le mouvement résultait d'une simple alliance politique sans qu'on se pose la question du socle idéologique. Comme nous avons toujours été au pouvoir, on ne s'est pas embarrassé de ce genre de questions. Il nous faut donc nous construire une culture d'opposition.

- Vous tirez les leçons d'une campagne ratée ?

R. B. : Je tire les enseignements d'une campagne qui a échoué. Il y a des raisons de fond comme la crise, qui a suscité le mouvement de sortir les sortants, un profond désir d'alternance alors que la droite était à l'Élysée depuis 1995. Pour surmonter cela, il aurait fallu une autre campagne...

- La stratégie de droitisation de Nicolas Sarkozy l'aura perdu ?

R. B. : Je suis issue d'une famille qui a milité contre la peine de mort, pour le droit des femmes, je me suis battue pour le Pacs. Moi, je ne me dis pas quelle mesure est populaire mais je me dis quelle mesure est juste. La droitisation de la campagne n'a donc pas été une bonne chose. Plus qu'une erreur, elle est une faute. Condamnable sur le plan des principes, elle a, peut-être, amené notre candidat à des niveaux qu'il n'aurait pas atteint mais les élections législatives, un mois après la présidentielle, ont mis en lumière cette faute. Tous les candidats qui, peu ou prou, se sont mis dans une situation de rapprochement avec le Front national ont été sévèrement punis. Alors que d'autres qui sont restés fermes et qui étaient pourtant en grandes difficultés, comme Xavier Bertrand ou Nathalie Kosciusko-Morizet, l'ont emporté. L'électeur n'est pas dupe.

- Vous dénoncez le fond et la forme !

R. B. : Il y a eu des erreurs de comportements chez Nicolas Sarkozy qui ont suscité chez les Français de l'antisarkozysme. J'ai été très impressionnée par l'isolement que crée le pouvoir. J'ai souffert de voir que les ministres comme moi, sillonnant le terrain toute l'année, n'étaient pas écoutés ni même consultés ! Cela a été extrêmement dommageable. On aurait pu nous demander comment on voyait cette campagne ou ce que l'on pensait d'un sujet évoqué durant la campagne qui faisait partie de nos prérogatives.

- Avez-vous pu dire vos quatre vérités à Nicolas Sarkozy ?

R. B. : Non. Durant la campagne, il était dans une stratégie où il était sûr de gagner. Il n'a commencé à douter qu'après le premier tour.

- Êtes-vous toujours sarkozyste ?

R. B. : J'estime qu'il a été un très grand président de la République. Il avait un remarquable bilan à faire valoir. J'ai été minée par le refus de vouloir défendre notamment son bilan social comme s'il en avait honte. Pour être sarkozyste encore aurait-il fallu qu'il ne se retire pas de la vie politique.

- Reviendra-t-il ?

R. B. : Un homme politique n'est mort que lorsqu'il est dans son cercueil. Il faut donner du temps désormais pour que notre famille politique se mette au clair avec ses idées, construise de nouvelles méthodes.

- Comment pour l'UMP va pouvoir faire cohabiter des élus capables de se rapprocher du FN, les adeptes du "ni ni" et ceux qui sont fermement hostiles à toute brèche dans la digue antifrontiste ?

R. B. : Il suffit d'émettre un socle de valeurs et de se dire, ensuite, j'y adhère ou pas. Je souhaite que l'UMP puisse conjuguer les valeurs sociales, d'ouverture, la volonté de protéger les plus faibles, qu'elle défende une politique économique de réformes structurelles avec les principes d'amour de la patrie et de l'Europe. Je souhaite aussi que l'on réaffirme le fait qu'il ne puisse y avoir aucune alliance avec le Front national. De mon côté, je ne suis pas d'accord avec le "ni front républicain, ni FN". J'estime que lorsque la situation nous oblige à choisir entre le FN et le candidat républicain, notre choix se porte en faveur de ce dernier.

- Le FN empoisonne la vie de l'UMP ?

R. B. : Il empoisonne la vie politique mais effectivement c'est à nous qu'il fait le plus de tort. François Mitterrand l'avait bien compris.

- Que pensez-vous d'une Nadine Morano qui semble perdre pied depuis sa défaite ? C'est la faute au FN ou à l'UMP ?

R. B. : Nadine, qui a vécu à fond cette campagne, a souffert plus que d'autres de cette défaite à la présidentielle. Pour elle, elle était politique et affective. Elle a fait des déclarations qui montrent son profond désarroi. Il faut qu'elle se ressaisisse, qu'elle se reconstruise. D'une manière générale, il faut être le seul comptable de ses échecs. Moi, j'en ai eu. Je n'ai jamais accusé Pierre, Paul ou Jacques d'en être responsable.

- Vous êtes proche de François Fillon. En quoi cet homme dont certains critiquent, au sein de votre camp, les contournements, est-il la bonne personne pour le diriger ?

R. B. : Ce n'est pas un exhibitionniste, c'est un homme réservé. Il réagit avec sang-froid, ce que certains peuvent prendre pour de la froideur. François Fillon est un passionné pudique. C'est la bonne personne parce qu'il appartient à la famille qui est la mienne, celle du gaullisme social et qu'il me paraît avoir les qualités auxquelles aspire notre électorat : la tranquillité, la responsabilité. Les Français ont envie de souffler. Mais pour moi, l'élection à la présidence de l'UMP n'a rien à voir avec l'élection présidentielle de 2017.

- N'avez-vous pas le sentiment que son rival, Jean-François Copé, a gagné une première manche avec l'élection à la tête du groupe de députés UMP d'un de ses proches, Christian Jacob ?

R. B. : Il y a un désir de continuité. Et de nombreux fillonnistes ont voté Jacob pour cette raison. En revanche, de nombreux élus qui ont voté Jacob voteront Fillon pour la présidence de l'UMP.

- Pensez-vous que cette bataille pour la succession sera rude ?

R. B. : C'est un combat politique. Alors, bien sûr, il sera émaillé de son lot de petites phrases, de coups fourrés, de vilenies. Je le vois néanmoins avec sérénité. On ira faire campagne dans le Vaucluse ou les Bouches-du-Rhône. Les militants décideront. Il n'y aura pas de tractations de pouvoir. Évidemment, il y aura des coups. Mais cela existe depuis toujours, depuis que deux hommes se sont disputé un bout de viande dans une caverne.

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Europe 1 1er juillet 2012 Roseline Bachelot a masterisé les infirmières (Bac plus 5). Avant elles étaient compétentes mais non-diplômées, maintenant ...

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Vidéo : Roselyne Bachelot chante en direct à la télévision Le 01/10/2012 - Rita Santourian Réagissez ! http://www.planet.fr/insolite-video-roselyne-bachelot-chante-en-direct-a-la-television.250842.1470.html

Roselyne Bachelot évoque sa passion pour la musique à la télévision... et en profite pour entonner un extrait des Noces de Figaro... Musique !

Invitée à l'émission Médias, le magazine sur France 5, Roselyne Bachelot évoque son amour pour la musique. L'ancienne ministre des Solidarités et de la Cohésion socialedes a confié avoir "chanté l'opéra [...] sur la télévision publique, privée, etc." avant de pousser la chansonnette sur un air des Noces de Figaro.

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Bachelot : Guéant, "menteur ou voleur" Home ACTUALITE Flash Actu Par lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 30/04/2013 à 15:31 Publié le 30/04/2013 à 13:39

L'ex ministre UMP Roselyne Bachelot a affirmé aujourd'hui à propos de Claude Guéant : "Soit c'est un menteur, soit c'est un voleur", en expliquant qu'il n'était pas possible de toucher des primes de cabinet après 2002, comme il l'a dit pour justifier des paiements de factures en liquide.

"C'est absolument impossible d'avoir touché des primes de cabinet à partir de 2002", a déclaré Roselyne Bachelot sur Direct 8. "Les primes de cabinet avaient été supprimées par Lionel Jospin" auparavant, a-t-elle rappelé.

"Si quand il était chef de cabinet de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2004, Claude Guéant a touché des primes de cabinet, soit il ment, soit il y avait peut-être au ministère de l'intérieur de l'argent qui circulait, parce qu'il faut rémunérer un certain nombre d'indicateurs, d'informateurs, mais il n'avait pas à mettre cet argent dans sa poche", a poursuivi l'ancienne ministre. "J'attends ses explications".

"Je ne parle pas des 500.000 euros" versés sur son compte venant de l'étranger", a-t-elle précisé. "C'est quand il parle d'argent en liquide et dont il dit que ce sont des primes de cabinet, ce n'est pas possible", a insisté Mme Bachelot.

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Roselyne Bachelot dévoile son salaire http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/television/78839/roselyne-bachelot-devoile-son-salaire.html Tags : Roselyne Bachelot, D8 Par Laurent Chignaguet Publié le 16/12/2013 à 17:06

La télévision paie plus que la politique ! Désormais chroniqueuse sur D8 et i>télé, l'ancienne ministre Roselyne Bachelot avoue gagner 250.000 euros par an.

Sur D8, on semble aimer la transparence. Après Cyril Hanouna, l'animateur de Touche pas à mon poste! et de Nouvelle Star, c'est au tour d'une autre figure de la chaîne de dévoiler son salaire.

«Tout compris, 250.000 euros par an», a reconnu gagner désormais Roselyne Bachelot, dans un entretien accordé à nos confrères suisses du Matin.

Et l'ancienne ministre de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, que l'on verra ce soir sur TF1 dans le prime de Nos chers voisins , de préciser: «Je mène une vie très simple et je vis depuis toujours très en-dessous de mes revenus.»

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Les «conneries» de Bachelot, Carla Bruni «entretient» Sarkozy… Ce que révèlent les enregistrements de Buisson Créé le 05/03/2014 à 12h06 -- Mis à jour le 05/03/2014 à 16h37 http://www.20minutes.fr/societe/1315218-20140305-conneries-bachelot-carla-entretient-sarkozy-revelent-enregistrements-buisson

Des extraits ont été publiés par «Le Canard enchaîné» et le site Atlantico. Verbatim...

Le Canard enchaîné et Atlantico ont révélé les enregistrements les 26 et 27 février 2011 de réunions à l'Elysée et de conversations privées par l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson.

Enregistrements de Sarkozy par Buisson, 1er extrait : Guéant, Musca, Mercier et les interventions sur les juges http://www.atlantico.fr/decryptage/enregistrements-sarkozy-buisson-1er-extrait-gueant-musca-mercier-et-interventions-juges-1000821.html

26 février 2011. Sur le perron de la résidence de la Lanterne, Nicolas et Carla Sarkozy saluent plusieurs conseillers du président qui viennent d’assister à une réunion stratégique pour la suite du quinquennat. Parmi ces conseillers se trouve Patrick Buisson… qui a tout enregistré. Y compris la conversation qu’il va avoir avec Jean-Michel Goudard, conseiller en communication et publicitaire, dans la voiture qui les ramène de Versailles.

Les printemps arabes rythment l’actualité depuis plusieurs semaines. Le président doit s’exprimer le lendemain, dimanche 27 février à 20h00, dans une allocution dédiée à ces bouleversements.
En arrière-plan, un remaniement ministériel. Michèle Alliot Marie est fragilisée depuis les révélations de son déplacement privé en Tunisie à l’hiver 2010. Voyage au cours duquel elle aura bien eu un contact téléphonique avec le Président Ben Ali, malgré ses précédents démentis.
De son côté, Brice Hortefeux a été condamné quelques mois plus tôt pour injure raciale. Interpelé par une militante qui venait lui présenter un jeune homme en tentant un «C'est notre… c'est notre petit arabe », le ministre a répondu « Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes. »

Les différents conseillers présents s’assurent alors que cette réunion scelle leur sort : il est décidé qu’Alain Juppé et Claude Guéant les remplaceront.

Dans la voiture à bord de laquelle ils quittent ensemble la résidence de la Lanterne, Patrick Buisson et Jean-Michel Goudard reviennent sur plusieurs points évoqués lors de la matinée. Ils évoquent également certaines « affaires auprès du Parquet » et la façon dont Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, se serait « mouillé ». Parmi ces « affaires », il y a la plainte déposée par l’association Anticor dans l'affaire dite des sondages de l'Elysée qui concerne directement Patrick Buisson.

Ironie du sort ou cynisme noir, la dénonciation d'une justice politique agissant sous l'impulsion directe de Christiane Taubira avait été la ligne de défense alors choisie par Patrick Buisson et Me Gilles-William Goldnadel.

Le 13 novembre 2013, Patrick Buisson avait porté plainte contre la garde des sceaux pour "prise illégale d'intérêt". Une plainte jugée recevable par la cour d'appel, ce qui entraine la nomination d'un juge d'instruction et la convocation probable de la ministre de la Justice.

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Verbatim

NICOLAS SARKOZY : Mais on est mieux ici pour, Carla et moi là, ce week-end, tranquilles.
CARLA SARKOZY : Salut… Au revoir Patrick.
PATRICK BUISSON : (l’embrassant) Je brave l’interdit !
NICOLAS SARKOZY : Oh mais non !
NICOLAS SARKOZY : Ferme la porte.
NICOLAS SARKOZY : Si Brice vous appelle… dites-lui… (BRUIT)…
PATRICK BUISSON (dans la cour) : lever de rideau ; le prologue. Ok c’est bon, je rentre avec Jean Mi.
FRANCK LOUVRIER : Salut !
DANS LA VOITURE : PATRICK BUISSON et JEAN-MICHEL GOUDARD
PATRICK BUISSON : C’est dur hein ?
JEAN-MICHEL GOUDARD : Hein ?
PATRICK BUISSON : C’est dur !
PATRICK BUISSON : Non, non... Sa présence…
JEAN-MICHEL GOUDARD : De venir ici ?
PATRICK BUISSON (chuchotant) : De Carla…
JEAN-MICHEL GOUDARD : Ahhh t’es amusant. Si je la connaissais pas un peu mieux depuis la télé j’aurais trouvé ça….lamentable….interventions percutantes quand même hein…
PATRICK BUISSON : Oui…
PATRICK BUISSON : Elles sont où les caméras (sortie) … Y a des caméras en face… Oh…
JEAN-MICHEL GOUDARD (au téléphone) : Oui, alors, je sors de la réunion, je serai là dans un quart d’heure à peu près. Voilà…
PATRICK BUISSON : Qui soutient-on derrière Guéant ? Il y en a un que je veux voir promu c’est Camille Pascal.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Oui bah c’est fait hein… Il va rentrer dans le… C’est Xavier qui le remplace.
PATRICK BUISSON : Ah bon, c’est pas Castex ? C’est Musca ?
JEAN-MICHEL GOUDARD : Non non, c’est Xavier [Musca]. Castex il est tout neuf-là. Non non Xavier il est parfait.
PATRICK BUISSON : Musca il est vraiment mono produit. Il est économie économie.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Oui mais heuuuu, il est bien.
PATRICK BUISSON : Tu as quels rapports avec lui ?
JEAN-MICHEL GOUDARD :Très cultivé… Excellents rapports avec lui, humour, la distance, le culot de temps en temps de dire des choses que le président n’a pas envie d’entendre. Pour un an il est parfait.
PATRICK BUISSON : Ouais. Parce que tu vois l’avantage de Guéant, la depuis 3 mois, c’est qu’il connaissait un petit peu les dossiers, notamment pour les affaires auprès du parquet. Il se mouillait un petit peu. Il va falloir expliquer tout ça à Musca, et vite hein parce que…
JEAN-MICHEL GOUDARD : Ouais à moins que tu ne continues avec Claude ?
PATRICK BUISSON : Ouais. Ouais. Ouais. Ouais.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Ben ça l’intéresse quand même directement parce que… L’Elysée c’était lui à cette époque-là.
PATRICK BUISSON : Ouais, ouais. Oui mais est-ce qu’il a, en tant que ministre de l’Intérieur, autorité à parler au parquet ? C’est plus facile quand t’es secrétaire général de l’Elysée que ministre de l’Intérieur.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Alors c’est Castex. Enfin le secrétaire général c’est Xavier, et Castex c’est son domaine. Tu le connais bien Castex ?
PATRICK BUISSON : Non. Pas du tout.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Il est très sympa.
PATRICK BUISSON. Mais c’est les affaires sociales son domaine à Castex ?
JEAN-MICHEL GOUDARD : Ah non je suis bête, attends une seconde, non, non, non, oui je confonds excuse-moi, non c’est …. Excuse-moi.
PATRICK BUISSON : Il est con, il est con.
(SIRENE DE POLICE)
PATRICK BUISSON : Bon… J’ai pas réussi à entrainer la tête de Mercier…
JEAN-MICHEL GOUDARD : Non. C’est logique ce qu’il a dit. C’était euh… On a l’impression qu’il y a une raison forte pour enlever Brice. C’est les résultats…
PATRICK BUISSON : Bon je sais pas avec qui, c’est avec toi que j’ai discuté de Mercier … Pourquoi on s’arrêtait.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Oui. Je sais mais en fait euh il faut qu’il soit indiscutable et là les….
JEAN-MICHEL GOUDARD : Mercier. Oui pourquoi ? Parce qu’il est trop gentil avec les magistrats ?
PATRICK BUISSON : Non, mais il est totalement calamiteux.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Oui mais il y a plus calamiteux que lui encore.
PATRICK BUISSON : Oui, qui ?
JEAN-MICHEL GOUDARD : Il y a Bachelot.
PATRICK BUISSON : Oui, mais elle arrive à construire des phrases et elle articule
JEAN-MICHEL GOUDARD : Oui, mais elle dit que des conneries.
PATRICK BUISSON : Oui, mais on peut pas tout avoir.
JEAN-MICHEL GOUDARD : J’ai Morano qui m’a appelé hier.
PATRICK BUISSON : Ah moi aussi, mais je l’ai pas prise. Pour savoir s’il y avait un remaniement.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Oui
PATRICK BUISSON : Pour voir s’il n’y avait pas quelque chose à gratter.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Ouais. Elle n’aime pas Fillon hein ? Tu savais ça ?
PATRICK BUISSON : Non.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Et elle déteste Bachelot.
JEAN-MICHEL GOUDARD : Moi je l’aime bien. Morano.
PATRICK BUISSON : Elle est marrante.

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30 août 15:12 TF1 group Roselyne Bachelot attribue un "bon point" à Nicolas Sarkozy et Arnaud Montebourg

Pour ses débuts en tant que chroniqueuse à RMC, Roselyne Bachelot relate sur le plateau de la Médiasphère ses débuts à la radio, évoquant sans tabou ce qu’elle pense des personnalités politiques dans la course à la présidentielle.

Elle a remplacé Brigitte Lahaie sur RMC : Roselyne Bachelot est venue raconter sa nouvelle vie de chroniqueuse radio sur le plateau de la Médiasphère de LCI. L’ancienne ministre de la Santé et des Sports anime l’émission "100% Bachelot" du lundi au vendredi de 15 heures à 16 heures. L’ex-politique de 69 ans a quitté la télévision sans regret, comblée par l’idée de partager son opinion avec les auditeurs.

Et cette semaine, celle qui se définit comme chroniqueuse éditoriale, soulignant ne pas avoir la prétention d’être journaliste, s’est penchée sur l’élection présidentielle à venir. Parmi les "bons points" de la semaine, elle en décerne un à Nicolas Sarkozy, même si elle nuance ne pas toujours être d’accord avec son programme. Elle juge son entrée dans la course présidentielle réussie, la comparant à un mélange "à la fois du canon de 75 et de la dentelle de Calais".

A gauche, c’est Arnaud Montebourg qui a retenu son attention avec ses propositions. "Il mélange avec ce qui est sa patte à la fois des propositions totalement bouffonnes, comme le fait de désigner des sénateurs au tirage au sort parmi les électeurs, des idées totalement irréalisables, et puis des idées qui méritent d’être discutées comme la suppression d’un certain nombre de facilités ou de passe-droits et la création d'un service militaire", a-t-elle justifié.

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